ol M1?) [CNE l
tu
jt
MIE) 1? } nt
(CH LU (UE
NL
1) un
ui 40 LUC
111) y, A
OUR re RAIN Hit ja te sh! 1%
CH
! AND IH: ; FA »1Q
h
HAL 14 4471
MON NEX
HA RAA (ROLE EU }1 1)
0) Ÿ
k { ne y a
tu hi?
Vo ()
$ A RANeQUn #
«1 Aa
| pl HA
s! REC fon
ot: A UOTE
NC AMNNUrEn 1!
va
}
U
"1 4 RES
Ü due
AURAS ae LRU nn AN
1 11
1 #31 pe
NN te VU: Ne à te
À \ NE), an) nn? au CAAHA) ANR CTE ee
y
TEE
; fs rt SCUNIC OUR de
rene ZE
QU NILX
ÿ !s Hp | ei, N Ras ae
25 < Ps?
22 Ce = 4 SE
2e
rs
FE … ee
MARNE CAS HLIC
Ant fs | k % Mè 1e s N eut x NA CHU HAN ce } { a
Ÿ
LEE ÉE
=
"HE
!
Tr
ESZ
SE
. Eux, si je di
FFT =
LAS ES
ZE
à
NA out
NL ( KE N! “il
PE &
EPS
: Qi
te COUR a or
Du se ÿ a
tot M l PEU {
h x Qt di Hs
HH de sn
ù . oo. nes
y ? | : da
se 1 ei
EU EX : MURS ps HI 1 ? cena
ete
No a
in Hs ii EUR
Û
Hi Ft ul ne 113 il ACCES sun | nb . ND LAN is qe " ji CIC qu à M
AAA HU FH) fui
NU? DOC 141
= rise ts PES TR MURS ETS
ELLES
jt) ns cu q
. .
H (; HpEonne L
SA
SEE
ATYEETS DE TRE 1 es PADE = LEE HE ITA RER: << = STRESS RTS RE ES TESTÉ TES Et mt etste rs ESS Le HE =.
REA MESA
. X) RTE .
ji ;
4 L HE Ju Hp 4 ie ANNE Hù (Hu (4 y
4
ie 1 D
Sp
Œ RER
RE PT duc PA
| DUR Le NL LEs vos y -. LA | ARR pè
A FENLCE ON AR ht e | ” Br :
dé" even Qi LE SD ns Ars g Un, n FA Reqen | RALENTIR, PT
DRMREN ARTE EE MRENEE CEE in ; PO PPREPE CE JM È
vu D ne in
TA ++ L RP LS A NT Cr” 4 N° SLI RAN i M vas ave sb NES FA EE AT AN | are: Rs HT | AMAEUUE ALU LL EME asset
d MY ren
ÊEFE IT LA
LÉ À: AT LE 5 JPA M eRR POLE [LA
11 | Abe LU RL AA IN ru
CRD | 1 | | L M DE UHULMS west et Ve 4 b PPT LT Laui4.,/T] LEP LL ALES V4 + Dons Ÿ / à per . Pts” AAC MAS Pre Dre. ou Ex PTIT PRET <
2%.
LL Tr. Los INSRPNTITE Nr we (ah D°4 v wwe 3 À Va BLOETS À. SECTE VS + rie h Po. ze. Se £ g 3 PU Wu 1 }s hu sè je) PES EE ROENE Ni
HYLLUNS = nine Dee HF) A [LA A sis un
AÆCSS
ji À ÊLES PUR" ES CELA x: prets FL ii
ÉRPRPELEL Meme AAA DRAC | LA pasitttent SHARE RAT ëx à y le LAT AL TUE At
MAN L ul Dre LAOR eurent Aie NES QT Le bhd-144407 pe A4 A +11 118:
ES LE 5 h à: | | | Ve PET ur Ass nr tt | CT “ AT an UT L'ETE mi
APR L LEE PRES LL an Tree 7 Le |: Vecuneaenen en PRAPEUES CT AA Ë AAA LIN | rl HS ÿ LIU Let "Ke CMOS
pl «:. oh LT HAS NU A PE d: si. us ET TI + ge ed
| AAA DA = eh y uv”. AT CPR OS RAR AUS w D |
Me MAT RAR
ET ñ TIER Prat LI RE dE D ! 5 LU w - "Ut EVY F ve SEUL TP TUE mi TA TTL |] TR ONCE ILE MR EL On ALT PTT PILE an LT ; CDN aù L ALES e ess
2e; ’ À À ù ALTTIUU au COOHPEE EEE $ . Lélel4 FERR
Au) HAUT lure {l Ronnie, get tte | eu É Ur LOTO A LEE Un à MÿE8, ne HN AUDE AU
QU NÉ ne a eee NOTE TT PERTE LT o 4 [" à ste AAA (Dir: lat2 Fe RER EEE
Dita RAR LS LA PT: PL
AR
a des L\h Lôs | LL LIL
Miss.” 70 int La 1, | | Ï anni, Lim qi F 1 Dosetonnnnm nn |
Mia” | \ | EPP PAEENTTTT EE ÿe. e , 5 2 À
e D een re 1 , HÉt & Cu ah FT]
[ELU TEE QE ch, PEU LU ER gr.
LS + LAS Le NP Pr PU | (r NE MU NH ere LEE AN LE fe Pen à LOL Seti nt
NS er WWy LA PF LE: LA PRE, fit al
Von T Lol |
PP NERXERS Ys DAAPUNT. PE des y ea | er | +
be é
V1 2er
1% wrer l DEL EE Ÿ it CS ÿ ; , om LOT ft S UT) FT are au: vil DT M Le ‘ty Eu 15, ru a Herr IN y
AU y , ! LH
un sys db | AU nrmul
CONLDPrAEU ro! 141490 6x lf ft FF] (HIT AA LANNUNs
Uron pr EEE ere cuve
PAZ TA 7 4 2 è &- Nuvrut LA AMAR AJ CU Les NUE EEE À! | RL | VoGn di \f MÉREE ALT ME A) | ENS LI LITE NAEL
EUR
du ; (CE ñ "ie A “is HA
L: (NPA ANA, MON Aa ht tnt à FI Re Hi h | ne fit
Ch
TARN ALP Ÿ de”
AU TCN
ANNALES
DE 1 A
SOCIETÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
CLSO9D3-—
TOME TRENTIÈME
PEER RETRO PR RNNEN IST Pr sonia ST,
BRUXELLES
AU SIÈGE DELA SOCIÉTÉ MUSÉE ROYAL D'HISTOIRE NATURELLE
BRUXELLES & LEIPZIG LIBRAIRIE C. MUQUARDT MERZBACH & FALK, SUCCTS
1886
AVIS.
Le prix des tomes I à VII des Annales a été fixé à cinq francs; celui des tomes VIII à XIV à dix francs; celui des tomes XV à XX à quinze francs ; celui des tomes suivants à dix-huit francs (sauf le tome XXIV, dont le prix est de quatorze francs).
Le prix de la collection des tomes I à XXVIII est fixé à 200 francs.
Les membres de la Société désirant obtenir les volumes antérieurs
à l'année de leur réception jouissent d'une réduction d’un tiers de la valeur.
On peut s'abonner aux comptes-rendus mensuels des séances de la Société au prix de cinq francs par an. S’adresser, soit au trésorier, M. E. Fologne, rue de Namur, 19", soit au secrétaire, M. Auguste Lameere, chaussée de Charleroi, 121, à Bruxelles.
Les membres de la Société sont priés de porter ceci
à la connaissance de tous ceux qui pourraient avoir intérêt à s’abonner.
La cotisation des membres de la Société est fixée à seize francs. Les membres étrangers peuvent se libérer en une fois de toute cotisation,
moyennant un versement de deux cent francs.
Les membres associés, résidant en Belgique, payent cinq francs par an, et recoivent seulement les comptes-rendus des séances. Ils ne peuvent être membres associés que depuis l’âge de 15 jusqu’à celui de 25 ans, sauf lorsqu'ils font partie du personnel enseignant moyen, normal et primaire, ou aussi quand ils sont fils ou frères d’un membre effectif, habitant avec eux.
ANNALES
SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE
DENBEEGIQUE
DÉPOSÉ AUX TERMES DE LA LOI
Les opinions émises dans les Annales de la Société sont propres à leurs auteurs. La Sociélé n'en assume aucunement da responsabilité. |
Gand, imp. GC, Annoot-Braeckman, Ad. Hostc, sucer.
ANNALES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
TOME :TRENTIÈME
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÉTÉ MUSÉE ROYAL D'HISTOIRE NATURELLE BRUXELLES & LEIPZIG LIBRAIRIE C. MUQUARDT MERZBACH & FALK, SUCCTS
1886
2 à s + A . 7 À
("1
NOTE
SUR DES
TRES ASH NES
RECUEILLIS EN 1884, A L'ILE DE WAIGIOU (NOUVELLE-GUINÉE) PAR M. VAN RENESSE-VAN DUIVENBODE,
par J. B. Capronnier. — SÉANCE DU 7 NOVEMBRE I885 —
Lt E-—
Le Musée royal d'Histoire naturelle de Belgique a reçu, en don, pour sa collection, une certaine quantite de Lépidoptères récoltés par M. Van Renesse-Van Duivenbode, consul de Belgique dans les Indes néerlandaises. L'envoi se compose de 150 individus dont 58 espèces. Ils ont été parfaitement capturés et sont généralement d’une bonne fraîcheur. Comme ces insectes appartiennent à des localités les moins explorées de la Mélanésie et de la Ne Guinée, nous espérions découvrir de nouvelles espèces, mais notre espoir a été déçu : nous n’avons rien trouvé qui n'eût été décrit. Néan- moins parmi ces espèces antérieurement décrites, lesquelles existent en Malaisie, nous en avons quelques-unes propres à la Papouasie et qui sont très rares.
Nous avons suivi le catalogue de Boisduval, mais comme il date de longtemps déjà, les noms généralement adoptés actuellement ont été ajoutés aux genres.
RHOPALOCERA. PAPILIONIDES.
1. Ornithoptera Priamus var. Poseidon Doubl., 8 G, 2 Q@. Le magnifique Priam de Lin. que les anciens appelaient « le Velouté d'Amboine » à cause de sa belle parure qui offre à la vue toute la douceur du velours, est localisé aux îles d’Amboine et de Céram. Cette espèce varie beaucoup, en s'étendant dans toute la Papouasie et la côte septentrionale de la Nouvelle-Hollande.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM,. DE BELGIQUE, T. XXX. I
2 NOTE SUR DES LEPIDOPTÈRES RECUEILLIS EN 1884, ETC.
Elle accuse alors des variétés locales, que les auteurs se sont plû à nommer, ce qui en rend l'étude difficile; car on trouve tous les passages qui les relient entr’elles pour les ramener au type.
Les Lépidoptères quinous occupent proviennent de l'île Waïgiou, située à la pointe ouest de la Nouvelle-Guinée. Ils appartiennent à la var. Poseidon Doubl. parfaitement figurée par Westwood (Cab. Or. Ent , tab. 11). Nous avons reçu 8 G' et 2 G. Cette varieté diffère du type Priam surtout par l’atténuation des taches orbicu- laires noires et jaune doré.
Dans ces Lépidoptères un exemplaire n'a aucune tache ni noire ni jaune. On peut suivre dans les autres la gradation de l'em- preinte. des taches noires pour arriver exactement à la figure de Westwood. Il en est de même des taches jaunes; on n’en remarque que sur quatre individus, d’abord presque invisibles, pour arriver graduellement aux trois petites taches bien marquées du type Poseidon.
Parmi nos Lépidoptères se trouve un exemplaire dont toute la couleur verte tourne sensiblement au b/euté, en commençant par les ailes supérieures, pour finir plus jaunâtre vers la côte abdominale. Cette variété semble être l'indice du passage à Orn. var. Urvil- ina Guér. On pourrait donc espérer trouver dans la Nouvelle- Guinée cette belle variété bleue U/rvilliana, qui jusqu’à présent n’a été observée que dans la Nouvelle-Irlande. Ces deux stations sont du reste sous la même latitude.
On n’est pas d'accord jusqu’à présent sur la question de savoir si Orn. Urvilliana est une espèce distincte. MM. Staudinger et Kirby sont dans le vrai, selon nous, en n’en faisant qu’une variété du Priamus Lin.
Les deux femelles sont grandes, elles ont environ 0"17 d’enver- gure. Elles sont semblables à la figure donnée par Westwood dans l'ouvrage précité. Toutes les © de la grande famille du Priam varient beaucoup. La différence qu'on remarque entre la © Poseidon et la © Priamus (Panthous Cr.) réside surtout dans la grande cellule discoïdale des ailes supérieures qui est brune dans Priam, tandis que dans Poseidon cette cellule contient plusieurs taches blanches confluentes transversales. L’une de celles que nous avons eue à examiner, a cette tache blanche régulière s'étendant dans toute la cellule. Les autres taches de cette Q sont toutes élargies et saupoudrées d’atomes bruns, ce qui donne au sujet un aspect moins vif que dans l’autre exemplaire.
2. Papilio Ulysses L., 3 &.
Pius petits d’un tiers dans l’envergure que le type Cramer (Pap. exot., pl. CXXI, fig. A-B) et pouvant se rapporter à la var. Awto- lycus Feld.
NOTE SUR DES LÉPIDOPTÈRES RECUEILLIS EN 1884, ETC. 3
3. P. Leodamas Wall. var., 1 G\, 1 Q. Très vifs en couleurs. Ce Papilio est particulier à la Papouasie.
4. P. var. Ambraciæ Wall. Du type P. Ambrax Bdv., 3 G:.
5. P. Ormenus Guérin, 3 4 1 Q.
Grands et beaux exemplaires.
Les & varient peu, mais les © présentent au contraire de nom- breuses variations. Celle dont nous nous occupons se rapproche de la © À drastus Feld. Les © varient, on peut le dire, du noir au blanc. On s’en rend compte dans Hewitson, (Ex. But., Il, Papil.,3, fig. 8), qui publie sous le nom d’Onesimus, un Papiho aui est une femelle albine d’'Ormenus.
6. Papilio Deipylus Feld., var. de Deiphobus. Propre à la Papouasie. 1 exempl. très beau.
7. P. Euchenor Guérin. Deux grands et beaux exempl. &.
8. P. Pherecrates Feld., var. de Parmatlus Gray. Propre à la Papouasie. 2 exempl.
9. P. Eurypilus Lin. 1 exempl. en mauvais état.
10. P. Sarpedon Lin.
3 exempl. médiocres. Ne different pas des espèces de la Malaisie.
MÉSECodrus Cr 11e 10:
Sont assez bien conservés. Ils appartiennent au type de Cramer. Cependant la ©, par la petite tache claire au bord antérieur des
secondes ailes, en dessous, ferait rapporter notre espèce à la var. Gilolensis Wall.
12. P. Laglaizei Depuiset (An. Ent. de France, série 5, tome VII, 1878), 1 G, 1 ©.
Notre savant collègue, M. Ch. Oberthür, dans ses Etudes d'Ent., nov. 1879, consacre un long article à cette intéressante espèce. Il raconte comment elle a été apportée à Paris pour la première fois en 1877.
C’est une bonne fortune que nous soyons en possession de cette rare espèce.
M. Depuiset n’a pu faire sa détermination que sur la ©, nous la complèterons en disant que le ne diffère pas essentiellement de la ©, ainsi que l’avait pressenti M. Depuiset. Les bandes bleuàtres, transverses, comparées à la © sont plus étroites, et sur les secondes ailes elles s’effacent vers la côte abdominale, en se couvrant d’atomes noirâtres. La bande du sommet s'aperçoit, mais effacée.
4 NOTE SUR DES LÉPIDOPTÈRES RECUEILLIS EN 1884, ETC.
En dessous le dessin se présente du même aspect pour les deux sexes, seulement chez le G' tous les motifs des dessins noirs sont
plus élargis, plus intenses. Notre Q est assez bien conservée mais malheureusement le G' est
en mauvais état. PIERIDES.
13. Pieris (Delias) Mysis Fabr.
Peut s’appeler var. Lara, suivant Bdv., comme provenant de la Papouasie, 1 G' et 1 ©.
14. P. (Delias) Aruna Bdv., G et Q.
Cette belle espèce est remarquable par le G' qui a ses ailes d’un jaune orangé brillant, tandis que le dessous est rouge et noir. La Q est plus régulière, le noir du dessus se répète exactement au dessous et n’a de rouge que la tache ovale du G' qui se distingue à la base des secondes aïles vers le bord antérieur.
15. P. (Tachyris) Celestina Bdv., 2 G. D’après M. Oberthür, cette espèce vole au bord de la mer et se repose sur le sable humide. Elle vole avec une grande vivacité.
16. Nymele (Eronia) Iobæa Bdv., 1 exemplaire.
17. Callidryas (Catopsilia) Alcmeone Fabr., 1 exemplaire. 18. C. (Catopsilia) Scylla Lin., 1 exemplaire.
19. Terias (Eurema) Suava Bdv., 3 exemplaires, 2 G,, 1 Q.
LYCÆNIDES.
20. Arhopala Hercules Bdv. D'un bleu velouté noir profond. 2 beaux exemplaires G. 21. Thecla (Deudorix) Despoena Hew., 1 exemplaire ©. 22. Isselia (Cupido) Danis Cr., 6 exemplaires. 23. I. (Cupido) Hylaïs God., 3 exemplaires. 24. I. (Cupido) Cyanea Cr.
Syn.: Zsselia Epicoritus Bdv., 1 exemplaire.
DANAIÏDES.
25. Euploea Mesocala Voll., 1 exemplaire Q@. Grande et belle espèce.
26. E. Servillei Bdv., 1 ©. 27. Danaïs Philene Cr. var. Obscura, 1 &2Q. Cette espèce dans le type est déjà foncé; la variété qui nous
occupe a le brun encore beaucoup plus intense. Le dessous est éga- lement très foncé.
NOTE SUR DES LEPIDOPTÈRES RECUEILLIS EN 1884, ETC. 5
28. Danaïs Archippus Fabr.
G'etQ appartiennent au type dont les taches à l'angle apical sont jaune brun au lieu d’être blanches. Cette espèce est commune en Amérique et surtout dans la Nouvelle-Hollande.
29. Idea (Hestia) d’Urvillei Bdv., Voy. Astr., Lep. 2 exempl. grands et beaux.
30. Hamadryas Zoïlus Fabr. 1 exemplaire.
ACRÆIDES. 31. Acræa Moluccana Feld., var., 1 exemplaire.
NYMPHALIDES. 32. Emena (Messaras) Wallacei Feld., 1 exemplaire. 33. Cethosia Chrysippe Fabr., 1 exempl. ardent en couleur. 34. C. Cydippe, var. Cyrene Wall.,3 Get 1 © bien marqués. 39. Vanessa (Rhinopalpa) Sabina Cr., 1 exemplaire. 306. Vanessa (Rhinopalpa) Iphita Cr., 2 exemplaires.
37. Salamis (Rhinopalpa) Algina Bdv. 1 exempl. © appar- tient au type dont la bande discoïdale transversale est complètement blanche.
35. Cynthia Arsinoë Cr., 2 exempl.
39. Cyrestis Paulinus Feld., 3 exemplaires.
40. Cyrestis Acilia God., 1 exempl.
41. Limenitis (Neptis) Consimilis Bdv., 1 exempl. 42. L. (Neptis) Shepherdi Moor, 1 exempl.
43. L. (Athyma) Venilia Lin., 1 exempl. Commun.
44. Diadema (Hypolimnas) Bolina Lin., 11 exemplaires.
Nous voici arrivés à une de ces espèces qui sont, surtout quant aux ©, de véritables Protée, comme les Papilio Aemnon Lin., Merope Cr., etc.
Cette espèce, antérieurement, était connue sous le nom de Zassi- nassa. Boisdu val, Ménétriès, Kirby, l'ont écrit ainsi, tout en citant Cramer qui a imprimé Zisianassa; ce nom de Zassinassa est donc fautif.
Actuellement le nom de Polina devient le type, et l’ancien Bolina est devenu le Misippus Lin.
C'est à Cramer qu’il faut avoir recours pour se retrouver dans les variations de cette espèce à qui cet auteur a donné environ une quinzaine de noms différents, qu'on réunit avec raison au Polina Linn.
Dans les onze individus qui nous arrivent de la Papouasie,
6 NOTE SUR DES LÉPIDOPTÈRES RECUEILLIS EN 1884, ETC.
nous distinguons : 1° deux ' qui sont Polina (soit Lisianassa de Cramer, 205, À. B.) mais plus petit que le type; 2° trois G' que nous appelons var. Auge Cr. (190, A. B.), et qui se distinguent par une tache blanche très large qui envahit le centre des ocelles bleus discoïdaux et en dessous des secondes ailes, par une bande blanche transverse qui n’existe pas dans le type; 3° deux © qui se rap- portent à Helita(Cr., 28, D.E.), et semblent appartenir à Zisianassa ; 4° quatre © semblables à Zphigenia(Cr., 205, A. B) appartiendraient à la var. G'Auge.
45. Minetra (Parthenos) Tigrina Voll.
3 G\, 1 ©; espèce propre à la Papouasie.
46. Adolias (Symphædra) Æropus Lin.
2 beaux exemplaires de cette rare et belle espèce.
47. Amathusia (Doleschallia) Bisaltide Cr., 1 exempl.
48. A.(Doleschallia)Bisaltide, var. Australis Feld.,1exempl.
MORPHIDES.
49. Hyades (Tenaris) Horsfieldii Swains., G et ©.
Cette espece est très variable; on compte une dizaine de noms se rapportant au type donné par Swainson.
50. H. (Tenaris) Dioptrica Voll., 1 exempl.
ol. H. (Elymnias) Agondas Bdv.
g etQ appartiennent à ces espèces qui offrent une si grande différence dans les sexes; le G d’Agondas a la couleur noire domi- nante sur toute la surface des ailes, tandis que la © Les a blanches.
SAT YRIDES.
02. Cyllo (Melanitis) Leda Lin.
2 g'et 1 Q. Espèce commune. Les individus frais sont rares, ils nous arrivent presque toujours en mauvais état, et par ce motif sont difficiles à déterminer. On compte jusqu’à 26 noms de variétés, donnés abusivement comme types.
HESPERIDES.
53. Ismene Lugubris Bdv. 1 exempl. de la Papouasie. Seule Hespéride dans l'envoi.
HETEROCERA. 54. Nyctalemon Patroclus L., 2 exempl. 05. Bizarda Optima West., 1 exempl. 06. Dasnias Melaxantha Bdv., 1 exempl. 57. Baputa Disnidiata West., 1 exempl. 98. Nyctipas Crepuscularis L., 2 exempl.
RTE 27 —
LISTE DES TROIS CENT QUARANTE ESPÈCES.
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS TERRESTRES
ACTUELLEMENT
AUTHENTIQUEMENT CAPTURÉES EN BELGIQUE
AVEC
LE TABLEAU SYNOPTIQUE DE LEUR DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DANS LE PAYS
par A. Preudhomme de Borre.
—. SÉANCE DU 5 DÉCEMBRE 1885 —
—Z<—
Le titre que j'inscris en tête de ce travail, indique suffisamment que, dans ma pensée, il n’est pas encore le catalogue complet et définitif de notre richesse faunique en Cicindélides et Carabiques, bien qu'il ne s’en faille pas de beaucoup assurément.
Le premier Catalogue publie en 1857 au tome I de nos Annales (pages 116 à 157) ne renseignait que 326 espèces. L’accroissement de la liste actuelle est cependant de plus de 14 espèces, car j'ai dû laisser de côté un bon nombre de numéros de l’ancien catalogue. Il en est qui ne sont que le résultat d’une confusion synonymique, par exemple (p. 120) les Calosoma sericeum et indagator ; d’autres sont des variétés indûment élevées au rang d'espèces. Enfin notre défunt collègue Mathieu, qui avait accaparé la direction d’un travail d’abord entrepris comme œuvre commune de la Société, a été plus d’une fois repris d’inexactitudes; ce qui a jeté sur tout son catalogue une suspicion peut-être bien exagérée, mais que j'ai dû regarder comme justifiée, afin que le travail livré aujourd’hui à la publicité fût au contraire rigoureusement établi (*).
(:) Si je n’ai pas compris dans ma liste l’Æ/aphrus aureus, le Carabus nodulosus, le Licinus cassideus, \’'Æpus marinus, le Pterostichus metallicus, etc., ce n’est pas que je regarde leur capture en Belgique comme quelque chose d’improbable ou de fabuleux, mais c’est parce que tous mes efforts pour obtenir à leur égard une certitude complète, n’ont pas encore abouti. Ceux qui ont pu les prendre, se déci- deront peut-être un jour à le dire et, ce qui vaudra mieux, à le prouver.
8 LISTE DES TROIS CENT QUARANTE ESPÈCES DE
Celui-ci n’est en quelque sorte qu’un résumé général des recher- ches publiées par moi depuis cinq ans sous forme de Matériaux pour la faune entomologique des diverses provinces, recherches dont je n’ai pas voulu encombrer les Annales de notre Société, mais aux- quelles je me suis plu à donner une publication locale, avec l'espoir de stimuler le développement d’études locales, seule bonne base future de notre faune indigène.
Pour ces familles de Carnassiers terrestres, le catalogue est bien plus près d’être complet qu’il ne saurait l'être en ce moment pour les autres coléoptères, grâce au travail d’un consciencieux et labo- rieux spécialiste qui, pendant plus de vingt-cinq ans, a scrupuleuse- ment annoté les captures et concentré les résultats de toutes les chasses qu’on s’empressait de lui soumettre. Ce sont donc les recher- ches de Putzeys qui doivent être regardées comme la première base de ce résumé, sans vouloir déprécier les chasses de beaucoup de nos confrères qui, avec mes propres chasses et études, m'ont permis de les compléter encore (').
Je prépare en ce moment la même liste, pour les Coléoptères carnassiers aquatiques, moins étudiés jusqu’à présent.
Liège. Namur. cs] : TETE CON CN PER ET CM AAA CSA EIRE EA = SUIESRIEE EE NE PE NE ENEM EN E, © IE | eee ENS ENS Æ |& see SLR 5 | & |& A FAMILLE DES CICINDÉLIDES. 1. Cicindela germanica L.. + k | + * k C-sylvatica Le: 0.00: eu NI RCE + CAT bTIAER Le VALUE SEE HER DÉCORER IAE RER RSS U IOE ST EE 4. C. maritima Latr. et Dej. (1) | x * 5. C. campestris L. . . . | # | + | + | + | + | x | + | + | + | » FAMILLE DES CARABIQUES. Sous-famille des Carabinæ Tribu I. — OMoPHRoNIN. 1. Omophron limbatum Fabr. .| + | + | + | # | « | « | x
(°) C'est surtout pour la constatation de la présence des espèces dans chaque province, qu’il y aura dans mes listes des astérisques à ajouter, c'est-à-dire des lacunes à combler. Puisse-t-on me signaler ces lacunes et laisser de côté cette force d'inertie qui, pour tant d'amateurs, fait éternellement rester sous le boisseau la lumière que donneraient leurs découvertes,
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS TERRESTRES, ETC. 9
EEE LEE
Liège. Namur. En. ee CR. , 8 | S RENE ONE = “ls|igls 2ls|wi ss Sels ARMES EEE N EEE ER EE EN NE NE APE ES RON RS EN tonne | S VEN) EN EN PENSE NE Le | © CE & ei I ON SE Tribu IT. — CycHRini. 2. Cychrus rostratus L. . 2 .| + | + x | + % SICHAENUAEUS RAD NC x ja Tribu IV. — CARABINI. 4, Procrustes coriaceus L. . k | à | + | & 0 | Me LS E 5. Carabus intricatus L. . . *k % % # 6. C: auratus Le . . * * *% % * % %k # % 7. C. auronitens Fabr (? és ë + x | * x | + % 8. (CE nitens Ib . a *% + F2 Le % F2 9. C. clathratus L. . # * %# # 1OAC eranulatus LEO + xx ax | % # || x 11. C. cancellatus Ilig. ((62)). . Il * *k k *k k * k # 2 * A0 C. monilis Fabr. ( ) . * * * % * À *# * % 14 13. C. arvensis Fabr ; k | + | + | + | x % 14. C. catenulatus Scop. (°) + | AUILES “ollr 15. C. catenatus Panzer. (6) . * 16. C. purpurascens Fabr. (7) . .| + | x | & | « | + | x | x | & | + | x NMACACONVELUS HALL EME # 2 || HR CRIRE 18. CG: nemoralis Müller 5 *# É 2 % FA *% + + %k %k # 19. C. irregularis Fabr. (8) . . + 20. Calosoma inquisitor L.. . . RUMEUR NE re NX 21 C.sycophantaL. . . . .| «| x | + UNE Lx * 22. C. sericeum Fabr. . re + 23. C. reticulatum Fabr. (° ) LURTAINE Tribu VIT. — ELAPHRINI. 24. Elaphrus uliginosus Fabr... k % * 25. E. cupreus Duftschm. . DIRES RENE RENE EMI EINEE % 26. E. riparius L. . UE EN EN EE NE CE CN ESC CR EPA 27. Blethisa multipunctata el UNIS * | x Tribu VIII. — LORICERINI. 28. Loricera pilicornis Fabr. . .| % | æ | æ | + | & | « | « | « | x | x Tribu IX. — NeBRini. 29. Notiophilus aquaticus L. A DE EN DE a | = *# 30. N. rufipes Curtis. + | + | + | + | x # 31. N. palustris Duft. EEE NE # * 32. N. biguttatus Fabr.. . PA ER EE PR ES A ER 33. N. quadripunctatus Dej. (10) : + 34. N. punctulatus Wesm.. . ke ER EE EE IE * + 35, Leistus spinibarhis Fabr. . .| + | | + | + | + | x | x | x | « < 36. L fulvibarbis Dej. : %# SU ME TUSMEUSSE M EURE x | + | + + 38 L rufescens Fabr. . , . .| + | & | + | x | x *# 939. Nebria brevicollis Fabr. . .| + | + | « | + | x | + | «| x | «x | * k
10
LISTE DES TROIS CENT QUARANTE ESPÈCES
DE
40. Dyschirius globosus Herbst. 41. D. læviusculus Putz. (11) . 42. D. salinus Schaum. (11). 43. D. chalceus Er (11) . 44. D. impunctipennis Daws. 45. D. obscurus Gyll. Rp . 46, D. nitidus Dej. : : 47. D. politus Dej. ’
48. D. thoracicus Illig. .
49. D. angustatus Ahrens . 50. D. æneus Dej.
51. D. intermedius Putz.
52. Clivina fossor L.
53.
Tribu XV. — Scaritini.
C. collaris Herbst.
(1).
Sous-famille des Harpalinæ
EE En EE 9 EE En 1 EE EEE tu
bisetosæ.
Tribu XVI. — PANAGÆINI.
. Panagæus crux-major L. . P. quadripustulatus Sturm.
Tribu XXII. — BEMBIDIINI.
. Tachypus pallipes Duft. . "He favipestl.- : . Bembidium paludosum Panzer ; . argenteolum Ahrens. (11) .
impressum Panzer. . . . punctulatum Drapiez. prasinum Duft. flammulatum Clairv. VATlUMIOl CRE OR adustum Schaum. . .obliquum Sturm.. . ephippium Marsh. (ES . pallidipenne De (Le ruficorne Sturm. : elongatum Dej.
. lunatum Duft.
fluviatile Dei.
littorale OI. : bruxellense Wesm. . femoratum Sturm. cruciatum Dei. concinnum Putz. obsoletum Dej.
. fasciolatum Duft.
. cœruleum Dej.
Anvers.
Brabant.
*x +
XX XX *# *
Flandres.
Cd dl uv
# Æ % % à
Hainaut.
Liège.
LT
Rive droite,
à
Rive gauche.
*
Limbourg.
XX X +
Luxembourg.
KXKKKHEX X
k XX X +
Namur. ns. 0 2 | = œ d = Neue SIRÈNE = © = FA = 2 D'INEMIRE (-] 4 d > E | .— ñ < RE LE = = En 2 | Ë e
+
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS TERRESTRES, ETC. 11
Liège. Namur. CPE Re le Ale lels|T |& ls les |SlE ENNEMI E SENS "lre | S an! a a = |n |=s es) © = | &0 = Se ee 22 TP CR I EE A RO PER CE 1 81. B. atrocæruleum Steph. . . + | x * 82. B. tibiale Duft.. . . . * * k k 83. B. nitidulum Marsh. . . : 5 * * * C2 % #k 4 ke k 84. B. monticulum Sturm. . . * + | * 85B. decorumPaAnz. . 230 NE 20 LE PRE A 86. B. bipunctatumL.. . . + APE: * 87. B. nigricorne Gyll. . , + %# e 88. B. lampros Herbst. x | | + | + Ne el ee 89. B. minimum Fabr. * % k 90. B. normannum Dej. (11) . * k 91. B. tenellum Erichs. (?6) . * 92. B. gilvipes Sturm. . METRE * SPP DOrSIPANZEL ES NEED ESNIRSE x ONE" SIUENI PANZ MEN * UE DB ALEIQUlATUMEPANZe ON RER ENNEMI DE *# # 96. B. quadriguttatum Fabr. . .| x | * | * | x | + | + | x | + | + | * 97. B. quadripustulatum Dej.. % * + | x | + 98. B. quadrimaculatum L. . AN DE D ME os 0e LE LE 99. B. humerale Sturm. L # 3% 100 assimTlel CNE LIRE NIINE
Clarki Daws. (1?) fumigatum Duft. . x * biguttatum Fabr. (27). LOI RE ARE “AI RO PE Pr PE er RE 2 ie "ÆNEUMIEETIN- SN. le # * outtula Fabr. . NES ES Mannerheimi Sahlb. 2 Les obtusum Sturm. RENE rufescens Dej. . “x he % quinquestriatum Gyl. + | + | x achys scutellaris Germ. (15). * bistriatus Duft. 5; . : A 5% 5 + 3% % . nanus Gyll. (15). ns % . quadrisignatus Duft. (15) # * . sexstriatus Duft. (15) . # # . parvulus Dej. (15) . . Focki Hummel (15)
us >) 3 28 28 28 0 6 EE 6 En bu Et
Tribu XXIII. — PoGonini.
117. Patrobus excavatus Payk. . * %
118. Pogonusluridipennis Germ.(11) %
119. P. chalceus Marsh. (11) , .| * #
120. Trechus discus Fabr. . . .! x | æ | x | | 121. Te micros Herbst. . = 21] * C2 + 2
122. T. longicornis Sturm..
123. T. rubens Fabr. s #02 x % TAN minutus Hart RARE EN Enr tit s 125. T. secalis Payk. . + NE ï
126. Perileptus areolatus Creutzer. (HO) SN RME | NE ER * * *
12 LISTE DES TROIS CENT QUARANTE ESPÈCES DE
EE _—] Liège. ë . à a | S AUS 1 SE él218)3)s|s$ 82) sl /)4 SNS MEN ESANEAIS | SCENE = g E |.= E] M E 2 © 5 £lÉSISIS SE SSI SPENCER | Æ > = LE = mn = |Æ = |n |£ & | 8 = ne] a |* Tribu XXIV.— PTEROSTICHINI. 127. Pœcilus punctulatus . . .| + | * æ | + # 128. P. cupreus L. (12) 5 : LIL x * % k > # 5 129. P lepidus Fabr. = : . lee % + % # % k 130. P. dimidiatus OI. : % # «le 131. Adelosia picimana Duft. + * *# 132. Lagarus vernalis Panzer. . | + | + | x | x x» | + 133. Pedius inæqualis Marsh. . # % | x % 134. Lyperus aterrimus Payk.. + | x | % % % 135. Omaseus niger Schaller 26 || RO LEO RE AE ECO NE EE 136. O. vulgaris L. 5 A EU EN EEE ES 137. O. nigrita Fabr. LME NINSEOIMSCNIMTS | A 138. O. anthracinus Ill... D EAN 1 21 EN A D EG 139. O. gracilis Dei. . % * % % *k % 140. O. minor Gyll. < *% * *% k + L 4 2e 141. Argutor interstinctus Sturm. * | * 142/“A"’strenuus Panzer... 2, NE *# x | + 143 A dilisens Sturm Nr UIX k AE 144. Platysma oblongopunctatum Rabr er : HSE REC IE EEE 145. P. angustatum Duft. . x lux # | % % | x 146. Steropus madidus Fabr. (15) ne MAIRIE 141.-St. æthiops Panz. (165), … | 148. Pterostichus Pme tus Dej. . OR * x | + # 149. Abax striola Fabr.. : : * x | * x | + ISOMPAMOYAIS DUT ER CN MR æ | * *# 151. A. carinatus Duft. . x 152. A. parallelus Duft. x # 153. Molops terricola Fabr. L x | + x CPE 154. Amara patricia Duft. . . & | + | x x | + x la lp PASulya de Geer 0 IEEE SI + | à 156. A. apricaria Payk.. . . MR SN D Er TIRE SPA NCONSUlATIS DUT x lex | + | | *% x | *% 158. A. aulica Panzer . Se | Nc RE 159. A. convexiuscula Marsh. (1). # % 160. A. striatopunctata Dej. % 161. A. concinna Zimmerm. . % 162. A. tricuspidata Dej. . . + | + | x EC DE 163. A. strenua Zimm. (17). . * 164. A. plebeja Gy1l. RE HI AIT % * *k k à + # k 165. A. similata Gyll . . RER SEEN IEEE # | + | « 166 AW 0ovata FHabr. EM /)NE 0 RES MEN) SES OS EN EAU 167. A. montivaga Sturm. . . x Ale x [x [ex x 1684 S UT EEE SERIE x | x x | + 169 A.communis Panz. se RE NE ASE ON MEN LE AE 170. A. curta Dej SRUERNE ee Il LEE + | + * 1 VA TIPANSIPANZN 0 a 0e OMR ON FN PANNE 172. A. spretaDejeesr.t RUN #0) + D AIMER ERA ENS
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS TERRESTRES, ETC.
Anvers.
Brabant.
Flandres.
173. A. famelica Zimm. .
174. A. trivialis Gy1l.
175, A. acuminata Payk
176. À familiaris Duft .
177. A. anthobia Villa. .
178. A. lucida Duft.
179. A. tibialis Payk.
180. A. ingenua Duft.
181. A. cursitans Zimm. . . 182. A. municipalis Duft. (1#). 183. A. sylvicola Zimm.
184. A. infima Duft.
185. A. bifrons Gyll .
186. A. rufocincta Sahlb.
187. A. indivisa Putz. (1°). 188, Stomis pumicatus Panzer.
189. 190. 191. 192.
1935. 194. 195.
196. 1976 198. 199. 200. 201. 202. 203. 204. 205.
Tribu XX V. — LiciNINI.
Licinus silphoides Fabr.
L. depressus Payk.
L. Hoffmannseggi Panzer (20) Badister unipustulatus Bonelli B. bipustulatus Fabr. .
B. humeralis Bonelli. .
B. peltatus Panzer.
Tribu XXVI. — PLATYNINI.
Calathus cisteloides I].
. fulvipes Gy1l.
GAUSCUS HADT EN
C. mollis Marsh. (11) .
C. melanocephalus L. .
C. micropterus Duft. : Amphigynus piceus Marsh. . Sphodrus leucophthalmus L.. Pristonychus terricola Herbet. Anchomenus Ne LEE
Fabr.
206. A. prasinus Thunb, (1) : 207. A. albipes Fabr.
208. A. oblongus Fabr..
209. À. livens Gyll. .
210. A. marginatus L. . . 211. A sexpunctatus L.
212. A. ericeti Panz. (16) - 213. A. parumpunctatus Fabr. 214. A. gracilipes Duft (16) 215. A. austriacus Fabr. (2?). 216. A. viduus Panzer. .
#
% % % # € À
+ x + *
% % % % +
+
“4 Liège. Namur. D. TR ER. 0 à . Er DIE . ep œ 5 a C Se d = ES ES RE IESLR . EIRE Ë rs) = S = = = = es ee = a A = es EME o = = SL a 2 £ © =! = En A © d EG © £& | © | = I LE es! t< (-b] “ = er ANR IR RER ECAIRENIRS & | & ei EN ee .— cs un = © [-b] .— = En S | es] * * * % * * + * + L Éd * * * * x * ES * * LG À * Q *X % %k *k * ES # ES *# CS # # * % * # * * * F4 *% * * ES # * CS * + + % 52 Æ + + * k # + * + * *% *X *% + *% ke # CS À * + x x ES * % * Cu * * * *# # *# k * ES * % # ES * *# * + # % # % ES * 3 % * * *k CS *# *X + *k *# % *# *# + * 5% * * * *# * * *# *k * # # Cu * *# ES
14 LISTE DÉS TROIS CENT QUARANTE ESPÈCES DE
217: 218. 219. 220. 221. 222. 223. 224, 225.
. versutus Gyll.
. dolens Sahlb.
. atratus Duft.
. micans Nicol.
. piceus L.. |
. gracilis Gyll.
. tuliginosus Panz. . puellus Dej..
. Thoreyi Dej
JM Er etes
227. Taphria nivalis Panzer. . 228. Masoreus Wetterhali Gy1l. Tribu XXIX. — ODACANTHINI. 229. Odacantha melanura L. . Tribu XXX. — LEBIINI. 230. Lamprias cyanocephalus L. 231. L. chlorocephalus Hoffm.. 232. Lebia crux-minor L. . . 233. L. hæmorrhoidalis Fabr. .
234. Aëtophorus imperialis Germ. 235. Demetrias unipunctatus Dej..
236. D. atricapillus L.
237. Dromius linearis OI.
. angustus Brullé.
. agilis Fabr.
. fenestratus Fabr.
. quadrimaculatus L.
. quadrinotatus Panz.
. quadrisignatus Dej.
. notatus Steph.
245. D. sigma Rossi . à 246. D. melanocephalus Dej. 247. Blechrus glabratus Dutt. 248 B.maurus Sturm. . . 249. Metabletus truncatellus L, 250. M. foveola Gyll. . .
244.
se Ù . . SODÉBOEOEHE
201. Lionychus quadrillum Duft. à
252. Cymindis humeralis Fabr, 253. ,C axillaris Fabr. . 1" \ 254. C. macularis Dej. .
259. C. vaporariorum L. .
Sous-famille des Harpalinæ unisetosæ. Tribu XL. — BRACHYNINI.
256. Brachynus crepitans L. (25) 2517. B. explodens Duft.(*5) . 258. B. sclopeta Fabr. (25) . ,
226. Olisthopus rotundatus Payk..
Anvers.
Brabant,
Flandres.
Haivpaut.
Liège.
—
Rive droite,
D
Rive gauche,
Limbourg.
Luxembourg.
Rive droite.
PE +
Entre Sambre et Meuse.
Région septentrionale.
+
261. 262. 263. 264. 265. 266. 267.
268.
269. 270. 271. 272. 213. 274. 275. 216. 271.
278
279. 280. 281.
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS TERRESTRES, ETC.
[A (214
Tribu XLII. — BRroscINI.
259. Broscus cephalotes L. .
Tribu XLV. — CHILÆNIINI. 260.
Caillistus lunatus Fabr. (25)
Chlænius variegatus Fourcr..
Ch. vestitus Payk. : Ch1. Schranki Duft. (4) : Chl. nigricornis Fabr. Chl. holosericeus Fabr. Ch1. sulcicollis Payk. (25). Oodes helopioides Fabr.
Tribu XLVI. — ZABRINI. Zabrus gibbus Fabr. Tribu XLVII. — HARPALINI.
Ophonus sabulicola Panzer . . obscurus Fabr. . . rotundicollis Fairm. et Lab. . punctatulus Duft.
Ha
een
000000000000
azureus Fabr. cordatus Duft.
. rupicola Sturm. . puncticollis Payk. .
rufibarbis Fabr.
. parallelus Dei. .
maculicornis Duft signaticornis Duft. rpalus ruficornis Fabr. griseus Panzer. calceatus Duft. .
. ferrugineus Fabr. .
hottentota Sturm. . lævicollis Duft.. ignavus Duft. . . distinguendus Duft. æneus Fabr :
. discoideus Fabr. . rubripes Duft.
latus L.
. luteicornis Duft,
quadripunctatus Dej. fuliginosus Duft.
. neglectus Dej.
. tenebrosus Dej,. . . melancholicus Dei. . tardus Panzer. .
Anvers.
Brabant.
Flandres.
Hainaut.
Liège. 5 d 2 |< UE = ED El Rte
* * x + * * *k *k *# + < % + <n * % + ES * * e + + IEC * *# * =: F2 *
Limbourg.
Luxembourg.
Rive droite.
Entre Sambre et Meuse.
# % % % %
£5 el E = Er)
|
Région septentrionale.
16
LISTE DES TROIS CENT QUARANTE ESPÈCES DE
300. 301. 302.
303
304. 305. 306.
307. 308.
H. Froehlichi Sturm. . H. serripes Quensel. H. caspius Stéven. .
H. impiger Duft.
H. servus Duft..
H. anxius Duft. = H. fuscipalpis Sturm. . H. flavitarsis Dej.
H. picipennis Duft.
309. Stenolophus teutonus Schrank. 310. 311. 312. 313. 314. 315. 316. 317. 318. 319: 320, 321. 2. B. cognatus Gyll.
3. B verbasci Duft.
. B. distinctus Dej. . . B. harpalinus Dej.. . B. collaris Payk. * B. similis Dej. . À Dichirotrichus
S. skrimshiranus Stephens. S. discophorus Fisch de W. S. vespertinus Panzer.
S. elegans Dei.
Acupalpus flavicollis Sturm . dorsalis Fabr.
. brunnipes Sturm.
. exiguus Dej.
. suturalis Dej.
. meridianus L. .consputus Duft. . Bradycellus placidus Gyll.
>phrprp}
Payk. (11
. D. obsoletus Dei. (t +) «
. Diachromus germanus L..
. Anisodactylüs signatus Panz . À. binotatus Fabr..
. À. nemorivagus Duft.. .
. A. pœciloides Steph. (11).
. A. pseudo-æneus Dej. (11)
ppersene
Anvers.
Brabant.
Flandres.
NOTES.
Hainaut.
% % Æ
Liège.
LE
Rive droite.
Rive gauche.
Limbourg.
+ XX À X x
k % %
Luxembourg.
N
2» 5 = =
|
Rive droite.
Entre Sambre et Meuse,
Région septentrionale.
(*) Cette espèce a occupé récemment nos entomologistes. M. Weyers, dont j’in- clinais à partager l'opinion, pense que nous confondons en Belgique deux formes sous ce nom, l'une, simple variété de la C. kybrida, l’autre, véritable espèce, spéciale chez nous à Cailmpthout. Des recherches plus récentes de MM. Dietz et Lameere, à Calmpthout et à Knocke, semblent contraires à cette opinion. Dans tous les cas, espèce ou variété, simple ou double, la C. maritima est propre ae cote et aux dunes de Calmpthout, situées à quelques kilomètres du delta de
scant.
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS TERRESTRES, ETC. ll
(2) La remarquable variété Pytzeysi Mors ne se rencontre que dans la forêt de Soignes.
(5) La véritable forme typique du C. cancellatus est très rare en Belgique. Nos exemplaires se rapportent plus ou moins à la variété fusus Palliardi.
(*) Les deux formes (#onilis vrai et consitus) se rencontrent à peu près aussi fréquemment l’une que l’autre.
(5) Presque toujours le C. catenulatus de notre pays appartient à la variété que M. Géhin appelle gallicus.
(5) Cette espèce, dont la véritable patrie est loin de nous (le sud de l’Autriche), n’est évidemment qu’accidentelle. 11 n’en a été pris qu’un seul exemplaire auprès de Verviers par feu le Dr Chapuis. La capture est tout-à-fait authentique et l’exem- plaire encore entre les mains des fils de notre savant collègue.
(f) La variété exasperatus Duft. se rencontre dans les parties élevées de l’Ardenne. Je n’ai pu encore avoir mes apaisements quant à l'existence en Belgique du véritable C. violaceus.
(8) N'est connu que par une seule capture par M. Miedel, sur le plateau des Hautes-Fanges, au point culminant de tout le pays.
(*) Une seule capture, probablement accidentelle, par M. Becker, dans la Cam- pine anversoise. Après avoir appartenu à feu le Dr Breyer, l'exemplaire a figuré longtemps dans la collection de la Société Entomologique, où il a fini par être volé, il y a environ deux ans.
(12) Une seule capture authentique, à Carlsbourg, près Paliseul, par le Frère Achille. Une variété du W. biguttatus a été plusieurs fois prise à tort pour cette espèce.
(11) Espèce halophile, autrement dit n’affectionnant que le voisinage de la mer et des eaux saumâtres.
(12) Une seule capture, par M. Miedel, près de Liège.
(25) Les très petites espèces de Bembidiides n’ont probablement pas été suffisam- ment recueillies dans le pays. Il en est de même du Perileptus arcolatus, pour la même raison d’exiguité de taille.
(14) On a longtemps confondu partout sous le nom de cupreus deux espèces. La seconde, le P. versicolor Sturm, n’est pas rare en Belgique. Mais je n’ai pu lui faire sa part dans la distribution géographique, car les matériaux anciens et abondants dont je me suis servi, étaient souvent d’une étude antérieure à la distinction des deux espèces. De nouvelles études seront nécessaires pour les débrouiller au point de vue de la faune belge. Ce P. versicolor sera une 336: espèce de Carabiques indi- gènes, provisoirement réservée.
(15) La variété à pattes rouges, assez commune, est plus propre aux parties orientales du pays.
(:6) Espèce propre aux Hautes-Fanges.
(17) Capturée une fois seulement par feu Wesmael dans les environs de Charleroi.
(*8) Une seule capture par M. Weyers, dans la vallée de l'Ourthe.
(1°) Capturée seulement par feu M. Tennstedt à Diest, sur les glacis de la place.
(22) Une seule capture à Jemelle par feu Wesmael.
(21) L'espèce est des plus vulgaires, des plus abondantes. Toutefois elle parait absente des parties campiniennes des provinces d'Anvers et de Limbourg, et je ne crois pas qu’on l'y trouve autrement qu’accidentellement.
(22) C’est la variété modestus Sturm, et non le type, que nous trouvons en Bel- gique.
(25) Les espèces du genre Brachynus et le Callistus lunatus sont des espèces essentiellement propres en Belgique aux terrains de calcaire primaire. Mais de là elles se transportent, semble-t-il, facilement partout avec les matériaux extraits des carrières et je ne serais pas éloigné de penser qu’elles ont pu s’acclimater, au moins temporairement, dans certains endroits très-différents de leurs lieux d’ori- gine.
(24) La variété Hibialis Dej., qu'un très grand nombre d’auteurs considèrent comme une véritable espèce, est propre aux parties orientales et surtout à la vallée de la Meuse.
(25) Probablement accidentel, a été pris une fois par feu M. Demoulin aux
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XXX. H
18 LISTE DES TROIS CENT QUARANTE ESPÈCES DE COLÉOPTÈRES, ETC.
environs de Mons. J’ai vérifié l'exacte détermination de l’exemplaire, aujourd’hui au Musée communal de Mons.
(25) Au moment de livrer le travail à l'impression, M. Dietz me communique des exemplaires de cette espèce. nouvelle pour la Belgique et prise au bord de l'Escaut.
(27) En même temps, M Dietz a trouvé, confondue parmi les 2. biguttatum du Bas-Escaut, la forme sur laquelle M. Bedel a récemment établi une nouvelle espèce, le B. iricolor. J'agirai à son égard comme pour le Pæcilus versicolor. Ce sera une 337: espèce, à réserver jusqu’à nouvel examen d’un grand nombre d'exemplaires du B. biquttatum, parmi lesquels on pourra probablement la rencontrer encore; après quoi on pourra indiquer sans confusion les localités de lune et de l’autre.
LISTE DES CENT DIX-SEPT ESPÈCES
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS AQUATIQUES
ACTUELLEMENT
AUTHENTIQUEMENT CAPTURÉES EN BELGIQUE AVEC
LE TABLEAU SYNOPTIQUE DE LEUR DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DANS LE PAYS
par A. Preudhomme de Borre.
— SÉANCE DU 9 JANVIER 1886 —
—— "#8 <—
Après vous avoir présenté la liste des espèces de Coléoptères carnassiers terrestres à admettre avec certitude comme belges, je vous offrirai aujourd'hui celle des Carnassiers aquatiques (Halipli- des, Pélobiides, Dytiscides et Gyrinides), qui se trouvent dans le même cas.
Ici, je dois vous l'avouer, nos connaissances sont moins avancées que pour les premiers. On n’a pas eu ici un Putzeys, c’est-à-dire un spécialiste compétent prenant en main la question, encourageant partout les chasseurs, leur déterminant les espèces et enregistrant soigneusement toutes les captures après les avoir vérifiées. Sans les récoltes que, de 1870 jusqu'en 1882, il m’a été permis de faire faire pour le Musée, sans mes propres chasses antérieures et celles que bon nombre de mes collègues m’ont bien voulu soumettre, notre connaissance de la faune belge, sous le rapport des Carnassiers aquatiques, serait plus vague et plus incertaine que celle de cer- taines contrées lointaines. C’est vous dire qu’à l’heure qu’il est, elle ne nous a pas dit son dernier mot et que je compte sur de nombreuses additions, quant aux localités surtout.
20 LISTE DES CENT DIX-SEPT ESPÈCES DE
AREA I D Go D
FAMILLE DES HALIPLIDES.
. Brychius elevatus Panzer . Haliplus obliquus Fabr. . lineatus Aubé $ . badius Aubé (1)
. variegatus Sturm.
. fulvus Fabr.
. flavicollis Sturm.
. cinereus Aubé.
. ruficollis de Geer.
. fluviatilis Aubé
. fulvicollis Er. (?) . . . lineatocollis Marsh. 13. Cnemidotus cæsus Duft,.
FAMILLE DES PÉLOBIIDES. 1. Pelobius tardus Herbst.. FAMILLE DES DYTISCIDES.
Sous-famille des Dytisci frag- mentati.
D 21 OUR CO RO
janfasfacfarharorparparpushas
Tribu I. — NOTERINI.
1. Noterus clavicornis de Geer. 2. N. capricornis Herbst. .
Tribu III. — LaAccopxiLini.
3. Laccophilus interruptus Panzer. 4. L. obscurus Panzer . : 9. L. variegatus Germar. .
Sous-famille des Dytisci com- plicati.
Tribu IV. — HyDROPORINI.
6. Bidessus unistriatus Schrank .
7. B geminus Fabricius
8. Hyphydrus ovatus L.
9. H variegatus Aubé(5) . 10. Cœlambus inæqualis Fabr. 11.C versicolor Schaller . À 12. C. quinquelineatus Zetterst (4) 13. C. decoratus Gyl1l.(5) . . . 14. C. impresso-punctatus Schaller 15. C. parallelogrammus Ahrens . 16. C. novemlineatus Steph.
17. C. confluens Fab,
Anvers.
*X +
Brabant.
XX YX + x à
Fhandiess
Liège. Namur. et RS. ER. à . à a | - . en Q œ d © GR | Le 2 5 |] 0) DIS | ANNE = © co E] © © _ ie œ A = = = © _ ENS ERIne EAN = ‘a Le] ED = CS) o e = == > Ka De “ Le pe) =" .— > =] Der CS] Æ = = | & LA = = GI un = ol. = En SU a | | *# * 3% * * * * ES %# * *# * % * *# % 2 É2 % %k ES % % k * > * * *# k *# *k ke * * * * *k *k # % *k *k *k # % 24 * FU InE OI * *# *
18. Deronectes mœstus Fairm (°).
19.
21. 22.
A
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS AQUATIQUES, ETC.
D. latus Steph.
20 D: duodecimpustulatus Fabr.
D assimilis Payk. D. depressus Fabr.
. Hydroporus halensis Fabr.
H.rivalis Gyll. . .lepidus OI (7)
. lineatus Fabr.
. granularis L. .
. flavipes OI.
pictus Fabr. melanarius Sturm. memnonius Nicolaï . nigrita Fabr. . obscurus Sturm.. discretus Fairm. .
pubescens Gyll. . lituratus Brullé .
. planus Fabr. . marginatus Duft . Gyllenhali Schiôdte. . tristis Payk à neglectus Schaum. angustatus Sturm. umbrosus Gyll. vittula Er. :
. incognitus Sharp. palustris L.
. erythrocephalus É
. rufifrons Duft. .
. H. dorsalis Fabr..
Tribu VI. — COLYMBETINI.
. Agabus guttatus Payk. . . A. biguttatus OI.. . A. paludosus Fabr.
. brunneus Fabr. (°)
. uliginosus L. (°) .
. affinis Payk. (1°) .
. didymus OI.
. congener Payk. ()
. nebulosus Fürster. conspersus Marsh.
. striolatus Gy11. (5)
. femoralis Payk.
. abbreviatus Fabr,
. Sturmi Gy1l. : . chalconotus Panzer. .
fuscipennis Kiesenw. (s).
Anvers.
%. X %X %
Brabant.
Flandres.
Hainaut.
Liège. mn. 0 s |S = rs} © = = cc T Era] SN NS 7 > = | = Lun!
Limbourg.
Luxembourg.
Rive droite.
Entre Sambre et Meuse.
Région septentrionale.
22 LISTE DES CENT DIX-SEPT ESPÈCES DE qe | Liège. Namur. nn A mn. — S | S és |. | co MIRENIES S|S ssl 2 5 1588 |s|S CREME LCR Er ILE 5 S | £S | «| | o Elo |8è|£ MN SN RE NISRSNI LES | 2 EN SNS e | ÆURE ea Qi, 240 | DEAR AE Ë |:& & | EE TEE NY 66. A. bipustulatus L. i A ISO | MES RENE EN EE RRE S * 67. Platambus maculatus L. %k | & | + | % + | + | & | + 68. Ilybius ater de Geer. (EE EEE LE LE LES A 69. I. obscurus Marsh. RENNES CS EE In < 70. I. subæneus Er. . x 71. I. guttiger Gyil. . # | x 72. I. ænescens Thoms . % | % % | + % 93. I. fuliginosus Fabr. . ER EE EN OS ES ES EN # 74. I. fenestratus Fabr. . x || xl x | + | x | x | « # 15. Copelatus agilis Fab. . x | x | x | x # 16. Rhantus pulverosus Steph... x | x | x | x + | + | + | x # 77. Rh. Grapii Gy1l. à x | * # 78. Rh. notatus Fabr. : & | x | + # 79. Rb. bistriatus Bergstr. . HN # * | * 80. Rh. exoletus Fôrst. . RER ENT OS RS GENS 81. Rh. adspersus Fabr.. * # 82. Colymbetes fuscus L. EEE AMEN eines Ni) Tribu VII. — Dyriscini. 83. Dytiscus punctulatus Fabr. ke lex lex x [x x | x 84. D. dimidiatus Bergst. LA ME ARE AIR * | + 69. .D'marpinalis LR" ES Ou (AE 07 RE CSS NEO PES TES EN LEE 86. D. circumcinctus Ahr. . x | x | # 87. D. circumfiexus Fabr. x | + | x # # x | % 88. D. latissimus L. (“). * # Tribu VIII. — HyYpATICINI. 89. Hydaticus seminiger de Geer. .! + | + # *# 90. H. transversalis Pontopp. OUEN RISE # 91. H. grammicus Germar (‘?). *# 92. Acilius sulcatus L. 60] PA MERE DE IE ARE SOUS SES SCO DES * 93. A. fasciatus de Geer. # x | x | % 94. Graphoderes cinereus L + | * % | x * x | x 95. G. zonatus Hoppe ce | & æ | % *# 96. G. bilineatus de Geer % | x # x | x Tribu IX. — CyBISTRINI 97. Cybister Roeseli Fabr xxx xl x | * FAMILLE DES GYRINIDES. 1. Gyrinus miautus Fabr . % | * x | % 2. G. elongatus Aubé # * 3 G. natator L. CAE ne 20 EE NE A AE AIN # 4. G. bicolor Fabr . x | x *# 5. G. marinus Gyll. . . se NO ANSE 2. | & # 6. Orectochilus villosus Müller *# x | x | * #
COLÉOPTÈRES CARNASSIERS AQUATIQUES, ETC. 20
NOTES.
(1) N’a été encore trouvé qu’à Heyst, dans la région du littoral.
(?) Espèce propre à la Campine.
(5) Cette espèce, propre au midi de l'Europe, a été rencontrée seuiement aux environs de Bruxelles par M. Kerremans Elle avait déjà été signalée antérieure- ment par notre premier catalogue, mais avec un doute que l'examen des exemplaires de M. Kerremans a dissipé.
(+) Une seule fois capturé à Laeken par feu C. Van Volxem.
(5) Capturé seulement à Ploegsteert, près la frontière française, par M. Lethierry.
(6) Cette espèce appartient à un groupe d'Hydroporides propre à l’Europe méri- dionale, mais elle a été prise aussi dans le nord de la France. La capture par M. Kerremans à l’étang de La Hulpe est la seule qu’on ait faite chez nous. Jusqu'à ce qu’on la retrouve, elle peut, je pense, être regardée comme acci- dentelle.
(7) Capturé seulement à Herstal, par M. Miedel.
(8) Capturé seulement à La Hulpe, par M. Kerremans.
() Ces deux espèces ont été prises en nombre par M. Miedel, seulement aux environs de Bilsen, sur les confins de la Campine.
(*°) Espèces des Hautes-Fanges.
(1) Cette belle et grande espèce est très rare et, dans ce dernier quart de siècle, sa présence en Belgique, que plusieurs mettaient en doute, n’a été prouvée que par deux captures, à Calmpthout, par M. Weyers, puis tout récemment à Maeseyck, par M. Verheggen.
(*?) Capturé seulement à Angleur par feu Chapuis.
DESCRIPTIONS
DE DEUX
ESPÈCES NOUVELLES DU GENRE ÆGIDIUM WESTWOOD
SUIVIES DE LA
LISTE DES ORPHNIDES
DU MUSÉE ROYAL D'HISTOIRE NATURELLE DE BELGIQUE par A. Preudhomme de Borre.
— SÉANCE DU 9 JANVIER I8$6. —
Le genre Ægidium Westwood, qui représente dans le Nouveau- Continent le genre Orphnus de l'Ancien Continent(1), comprend en ce moment à ma Connaissance cinq espèces décrites, dont trois, les Æ. colombianum Westw., parvulum Westw., et quianense Westw., sont représentées dans les collections du Musée Royal de Belgique. Reclassant les Orphnides du Musée, j'ai constaté à côté d’elles la présence de deux espèces inédites : une grande et remar- quable espèce, envoyée de Quito par feu le consul belge E. de Ville, et une autre, de la Nouvelle-Grenade, qui figurait dans l’ancienne collection de M. James Thomson sous le nom inédit de Æ. Reichei. Certain de leur différence spécifique, tant d’avec les trois formes décrites par M. Westwood et que j'ai sous les yeux, que d’avec lÆq. alatum Castelnau (kzdulus Westw.), espèce brésilienne brillante et à pronotum fortement excavé chez le mâle, comme Æ. colombianum, et d'avec l'Æg. Steinheili décrit par M. von Harold en 1880(2) et dont le pronotum, moins creusé, est lisse dans son milieu, j'ai cru bien faire d'ajouter aux cinq espèces décrites, les deux suivantes :
(*) Représenté seulement en Amérique par une seule espèce, de l’extrême Amé- rique australe, l’Orphnus Strobeli Steinheil (an hujus generis ?) (?) Stettiner Ent. Zeit. XLI (1880), p. 42.
DESCRIPTIONS DE DEUX ESPÈCES NOUVELLES, ETC. 25
ZÆgidium asperatum n. sp.
Piceo-nigrum, latum, depressiusculum. Pronoto valdè convexo, in maribus fortiler excavato, lateribus foveæ hujus parum elevatis, tuberculo in margine anteriore medio posito, dense et aspere ubique punctato, callo laterali levi excepto. Elytris etiam dense et grosse punctatis, sutura et indiciis costarum duarum in singulo elevatis. Femina adhuc ignota.
Long. 14 mm; lat. 7 £.
G. Large et un peu déprimé en dessus. Noir de poix assez terne, à peine un peu plus clair en dessous et sur les membres. Tête courte et large, finement ponctuée sur le vertex, fortement et densément sur tout le reste de la surface; bord du chaperon fin, un peu retroussé, arrondi aux angles. Corselet fort convexe, creusé sur son disque d’une forte excavation dont les bords, moins abruptes que chez l'Ægidium colombianum, forment des saillies latérales ne dépassant guère le niveau qu'aurait le disque non excavé; un tubercule très marqué sur le bord antérieur devant le centre de l’excavation; angles antérieurs saillants et faiblement arrondis ; les côtés un peu crénelés à la suite de ces angles ; les angles postérieurs complètement arrondis, en même temps que les côtés y remontent vers la base; tout le pronotum très grossièrement et très-densément ponctué, à l'exception d'un petit espace saillant et miroitant sur la déclivite de chaque côté; épipleure large et moins rugueuse. Écusson triangulaire, allongé, lisse. Élytres densément et grossierement ponctuées, avec la suture un peu relevée et la trace faible de deux lignes costiformes sur le disque. Dessous du corps, cuisses et tibias fortement ponctués. Tibias antérieurs tri- dentés extérieurement vers le sommet.
Q Inconnue. D’après le peu de développement relatif des sculp- tures thoraciques du mâle, je pense qu’elle ne doit pas avoir le pronotum excavé, tout comme la femelle de l’espèce suivante.
Un seul mäle, provenant des récoltes de feu M. de Ville aux environs de Quito (Mus. R. Belg., Invent. Coleopt. n° 8415).
Ægidium Reichei n. sp.
Piceo-nigrum. Capite dense, sed minus profunde punctato. Pro- noto valdè convexo et lateribus ampliato-rotundato, dense et ubique fortiler punctato, in maribus leviter excavato et tuberculo in margine anteriore munito, în feminis simplice. Elytris convexiusculis, dense, grosse et confuse punctatis.
Long. 11 5 mm.; lat. 5 *.
Entièrement d’un noir de poix également terne et à peine un peu
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XXX, Hi
26 DESCRIPTIONS DE DEUX ESPÉCES NOUVELLES, ETO.
brunätre en dessous. Tête large, aplatie, densément, mais peu profondément ponctuée, le vertex lisse et même un peu brillant. Le chaperon a son bord très peu relevé, surtout chez la femelle. Corselet convexe, à bords latéraux très saillants, très déclives et très arrondis; angles antérieurs très marqués et pointus; les postérieurs complètement arrondis; point d'espace lisse miroïtant latéral, mais une ponctuation générale tres-dense et très grossière, un peu plus espacée sur le disque; celui-ci, simple chez la femelle, est déprimé largement et peu profondément en avant chez le mâle, avec un tubercule bien apparent au milieu du bord antérieur. Ecusson un peu spatulé, lisse. Élytres assez convexes, avec de faibles vestiges d’une côte suturale et de deux autres sur le disque; ponctuation dense, grossière, un peu confuse. Dessous du corps, cuisses et tibias à ponctuation moins dense et moins forte que le dessus. Tibias antérieurs tridentés.
De la Nouvelle Grenade. Un mâle et une femelle (Ex collect. J. Thomson, nune Mus. Reg. Belg., sub. numer. 8416 et 8417 Inv. Coleopterorum).
Je donnerai, par la même occasion, la liste des espèces d'Or- phnides que renferme actuellement la collection de notre Musée royal d'Histoire naturelle :
Genus Hybalus Brullé.
1. tingitanus Kairm. © Q 3. Dorcas Fabr. &'Q 2. cornifrons Brullé © 4. angustatus Lucas o'Q
Genus Orphnus Mac Leay.
1. bicolor Fabr. © 4. Mac Leayi Casteln. o'
2. impressus Westw. o'Q 5. senegalensis Casteln. Q
3. detegens Walker œ'Q 6. nitidulus Guér.-Mén. d'Q Genus Ægidium Westwood.
1. coïombianum Westw. o* 4. Reichei n. sp. o'Q
2. parvulum Westw. o'® 5. guianense Westw. o'Q
3. asperatum n. Sp.
Genus Ochodæus Audinet-Serville.
1. chrysomelinus Kabr. . 2. Zutescens Westw.
MÉTAMORPHOSES
DE QUELQUES
COLÉOPTÈRES MEXICAINS
par le D: Euc. DUGÈS
— SÉANCE DU 6 FÉVRIER 1886 —
—<>—
STRATEGUS JULIANUS Burm.
La larve de ce Coléoptère présente tous les caractères généraux de celles des Lamellicornes, aussi la décrirons-nous succinctement. Elle a environ 8 cent. de iong et 2 de large. Elle est entiere- ment membraneuse, sauf la tête et les pattes qui sont cornées. La tête est droite en avant et en demi-cercle en arrière; sa surface est rugueuse surtout en avant. Epistome transversal, un peu rétréci en avant; labre assez grand, transversal, légèrement arrondi en avant et aux angles, velu sur le bord libre; mandibules grandes, avec l'extrémité coupée obliquement, de sorte qu’elles semblent aiguës avec une petite dent pres du bout. Il y a une autre petite dent au bord interne et enfin la molaire, énorme, tranchante verticalement ; mâchoires avec un seul lobe et un palpe clairement 4-articulé; sous-menton grand, carré, arrondi en avant; menton transversal, arrondi de chaque côté, un peu échancré en avant; languette épaisse, carrée, avec des palpes de deux articles portés par un palpigère. Cette languette présente ceci de curieux, que, si on enlève les mâchoires, on apercoit de chaque côté du premier organe une sorte de corne ou dent cornée, et que, si on examine la languette du côté buccal, on voit qu’elle est légèrement trapézoïde et qu’elle porte à sa base un corps corne triangulaire dont les angles latéraux forment les dents déjà indiquées. Les antennes, situées en dehors des mandibules, sont portées par un tubercule; assez longues et de quatre articles, 1 et 2 subégaux, grossissant au bout, 3 plus court avec son angle
28 MÉTAMORPHOSES
supéro-interne prolongé, 4 ovoïde et très rétréci à la base. La base du 1° article est un peu renflée et simule très bien un premier article, mais il m’a été impossible de voir une suture de séparation. Il n’y a pas trace d’organe de la vision.
Tout le reste du corps, thorax et abdomen, a la forme ordinaire, c’est-à-dire que tous les arceaux dorsaux sont composés de trois replis principaux ; le 7° n’en a que deux et le 8° un seul, enfin le 9 et dernier offre un pli qui le fait paraître divisé en deux. Tous sont velus. Les stigmates occupent leur position habituelle sur le protho- rax et les 8 premiers anneaux abdominaux, mais ils sont arrondis et portent au centre une sorte de petit tubercule conique, noir. Les membres se composent : 1° d’une hanche assez mince pour paraître un article et au moins aussi longue que les autres segments réunis; 2° d'un trochanter; 3 d’une cuisse assez longue; 4° d’un tibia presque ovoïde qui porte un petit crochet (tarse) en forme d’épine.
La premiere larve que nous avons examinée et vue se transformer était femelle et avait été trouvée dans une bûche de chêne; les autres nous ont été données par notre excellent ami, le D' Epifanio Jimanes, qui les avait trouvées dans une poutre pourrie sous terre.
La nymphe mâle que nous possédons a 6 cent. de longueur et 23 mill. de largeur. Vue du côté abdominal, on trouve en haut et au milieu, la tête, et au-dessus, de chaque côte de celle-ci, le prothorax. : Ce dernier est fortement échancré au milieu en avant, et derrière cette échancrure en son milieu s'élève un grand et gros tubercule co- nique; en arriere et de chaque côté de celui-ci, on en voit un autre moins développé, un peu aplati, droit sur le bord postérieur, courbé et ridé sur l’antérieur; enfin de chaque côté de la tête on trouve le bord antérieur, très gros. La tête est tout à fait horizontale dans cette position de la nymphe; on n’apercoit qu’une partie du front séparé de l’épistome par des rides irrégulières; puis l’épistome qui est en carré transversal avec une forte dépression au centre et a le bord libre comme sillonné ou ridé verticalement.
Au-dessous sont les organes buccaux. Labre en forme de triangle arrondi aux angles et à base supérieure; mandibules formant de chaque côté un gros tubercule conique sillonne profondément du sommet à la base; mâchoires composées d’un tubercule arrondi portant au-dessous et un peu en dehors un tubercule ou cône aigu; enfin la languette avec ses palpes (petits cônes appliqués contre elle). Le menton est peu visible mais trapéziforme. De chaque côté de la tête on voit, touchant au front, un tubercule double, anguleux, suivi de deux autres arrondis, unis entre eux par une portion plus étroite, que nous pensons être le fourreau des antennes. Nous r’avons rien vu qui rappelat les yeux.
Au-dessous de la tête nous trouvons les membres antérieurs,
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS. 29
laissant voir entre eux un tubercule sternal assez gros; puis les intermédiaires dont les hanches sont contiguës; suit le métasternum assez. développé, avec la naissance des hanches postérieures. De chaque côté les élytres un peu ridées, recouvrant les ailes membra- neuses, et le long de leur bord inférieur le tibia et le tarse posté- rieurs. Enfin les anneaux abdominaux, 3 à 8 simples, 9 petit, trian- gulaire portant de chaque côté l’espèce de corne abdominale veloutée des nymphes d’Oryctides.
Examinée du côté dorsal, cetté nymphe est beaucoup plus curieuse. D’abord nous trouvons le prothorax et ses trois éminences, puis le mésonotum et le métanotum avec les élytres de chaque côté. Enfin les anneaux dorsaux qui présentent une disposition qui nous a paru très singulière et que nous allons décrire, ne sachant pas si on l’a déjà fait. Si nous examinons le bord postérieur du premier anneau, nous verrons de chaque côté du sillon dorsal, une cavite transversale, oblongue, sub-veloutée et avec son bord antéro-supé- rieur formé par une espèce de bourrelet corné demi-circulaire; l'anneau suivant nous offrira la même disposition sur son bord posté- rieur; mais sur l’antérieur, les cavités qui y existent également, sont plus allongées transversalement, de manière que, si nous redressons l'abdomen de la nymphe, cette deuxième cavité ou mieux son bour- relet recouvrira le bourrelet de la cavité postérieure du premier anneau comme le ferait le couvercle d'une boîte. Les autres anneaux sont semblables, sauf le 6° qui n’a pas de cavités sur son bord postérieur; 6, 7,8 et 9 en manquent tout à fait. Quel est l'usage de cet appareil? nous l’ignorons complètement, mais il nous a paru intéressant de le signaler.
La nymphe de la femelle est complètement semblable à celle du mâle, sauf que le prothorax ne porte que de petites éminences au lieu de tubercules.
Il nous a paru inutile de donner la description de l’insecte parfait; ce Coléoptère varie beaucoup pour la taille et le développement des ornements thoraciques. Nous avions déjà donné les métamorphoses de la femelle de Stratequs julianus dans la Naturaleza (T. III, p. 49, 1874), mais il nous a paru convenable de la publier de nouveau plus complète (celle du mâle) dans un organe plus répandu.
MONEILEMA VARIOLARE Thoms.
La larve de la Moneilema variolare nous offre tous les caractères généraux des larves de Longicornes. Elle a environ 35 mill. de long et 8 de large; elle est allongée, presque cylindrique et apode. Elle est molle, sauf la tête qui est cornée et le prothorax un peu coriace.
Comme toujours, la tête est fortement invaginée dans le prothorax, et ce qu'on en voit forme un carré transversal déprimé de chaque
10e MÉTAMORPHOSES
côté et droit en avant où il est séparé de l'épistome par un sillon très marqué. Épistome transversal, un peu rétréci en avant avec tous ses bords droits; labre aussi transversal, droit en avant et arrondi sur les côtés; mandibules normales; mâchoires assez fortes avec un seul lobe corné armé d’épines; palpes maxillaires de trois articles : 1 court et gros, cylindrique, 2 plus petit, de même forme, 3 conique. La partie du corps qui supporte ces palpes se rétrécit un peu et on pourrait croire que cette portion est un article; mais si l’on examine une mâchoire sèche on voit qu’il n'en est rien; sous-menton très développé, trans- versal et court; menton en carré transversal, légèrement échancré en avant; languette épaisse, presque carrée, droite sur son bord libre, portant des tubercules palpigères très gros, mais rétrécis un peu à leur extrémité qui simule ainsi un article, et portant des palpes de deux articles : 1 gros, cylindrique, assez long, 2 conique. Sur l'angle antéro-externe de la tête on voit les antennes portées par un assez gros tubercule. Il faut beaucoup d'attention et se servir de forts grossissements pour reconnaître le nombre exact des articles de ces antennes, parce que le 1 qui est grand, est membraneux et se plisse ou ride facilement de manière à en simuler plusieurs. Quant à nous, nous sommes convaincu que ces organes ont trois articles, 1 conique, assez gros et membraneux ; 2 également assez gros et conique, mais corné et portant à son extrémité interne un gros poil; 3 enfin très petit, presque globuleux, placé à l’extrémité de 2. Au dessous de cette antenne en voit un ocelle parfaitement caractérisé. Prothorax transversal, sub-corné, brunâtre, avec un sillon dorsal à peine marqué et un autre plus profond près du bord latéral. Il est lisse, sauf le bord postérieur quiest rugueux et garni de petites épines rougeûtres. Mésothorax et métathorax formés par un simple bourrelet. Le der- nier avec un sillon transversal rugueux et velu. Abdomen parcouru tout entier par un sillon dorsal très profond qui paraît noir pendant la vie de l’insecte, probablement parce que l’on aperçoit par trans- parence le canal vasculaire. Les quatre premiers anneaux portant chacun sur leur portion dorsale un écusson de chaque côté du sillon longitudinal; 5, 6et7 ont les écussons plus ou moins confondus en un seul central. Tous ces écussons sont parcourus transversalement par un sillon plus ou moins marqué et rugueux ; 5 et 6 sont plus étroits que les autres, de manière que la larve va grossissant du milieu aux deux extrémités. Le 8° anneau est presque lisse, mais avec un sillon transversal qui manque sur 9, lequel est un peu rétréci en arrière et porte le tubercule anal.
La face ventrale a beaucoup de ressemblance avec la dorsale, seulement, les écussons ont plus de tendance à s’unir entre eux; le sillon transversal est plus profond et leur superficie est beaucoup plus rugueuse. Sur les côtés se trouvent les stigmates et au-dessous,
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS. 31
un tubercule petit et arrondi sur le thorax et le 1% anneau abdomi- nal, s’allongeant peu à peu en forme de bourrelet sur les cinq der- niers. Cette larve vit dans les tiges de Nopal (Cactus opuntia) où elle se forme une coque pour se transformer en nymphe. Cette nymphe n’a rien de particulier quoique les anneaux dorsaux de l’abdomen 2 à 7 nous montrent un sillon transversal et soient couverts de petites épines dirigées en arrière. Cette nymphe s’est transformée en insecte parfait au bout de 24 jours. L’insecte parfait vit sur le Nopal comme sa larve.
SPHENOPHORUS SPINOLÆ Gyÿll.
La larve du Sphenophorus Spinolæ a 25 mill. de long. et 1 cent. de large. Elle est blanchâtre et molle, sauf la tête et le prothorax qui sont cornés. La tête est ferrugineuse, assez grande, aplatie, arrondie en arrière.
Labre presque trilobulé en avant, arrondi sur les côtés, armé de nombreux soies; épistome en carré tranversal, rétréci en avant, séparé du front par une suture droite, mandibules grandes, fortes, pyramidales, aiguës à la pointe qui est légèrement recourbée; mächoires bien développées avec un seul lobe qui est cependant parcouru par un sillon longitudino-médian. Ce lobe est gros, corne et armé de véritables épines. Palpes maxillaires de deux articles, 1 gros, cylindrique, 2 ovoïde. Ils sont portés par une portion plus grosse du corps de la mâchoire, comme une sorte de palpigère; menton grand, cordiforme, échancré anguleusement en avant, languette très grosse (charnue) offrant d’abord deux gros corps sessiles à leur base et séparés au sommet, qui sont de vrais palpi- gères, portant sur leur portion supéro-externe les palpes labiaux composés de deux articles, 1 gros et cylindrique, 2 ovoïde. Entre ces palpes on aperçoit la languette charnue avec son extrémité libre très grosse formant une petite table horizontale, dont le bord antérieur échancré est uni aux palpigères. Ce bord ainsi que le postérieur portent de chaque côté de la ligne médiane une épine aigue et recourbée en dedans.
La surface supérieure de la tête est convexe et lisse et nous présente plusieurs sillons. Un au milieu, longitudinal, qui n’occupe que la moitié postérieure, et un de chaque côté qui naît au-dessous de l'antenne et se dirige en dedans et en arriere pour s’unir à son congénère et aux médians, à peu près aux 2/3 de la tête, formant ainsi un angle à sommet postérieur. Sur la moitié antérieure (front) on voit deux dépressions longitudinales et assez profondes, ridées; enfin, sur la portion occipitale, il y a de chaque côté 3 ou 4 points pilifères. De chaque côté du front nous trouvons les antennes portées par un tubercule en forme de tube très court et composées de
32 MÉTAMORPHOSES
deux articles, 1 membraneux presque hémisphérique, 2 petit, corné, conique (chez un individu, du côté droit, ce 2° article était bifide : PI. IL, fig. 6-c). Ces antennes sont très rétractiles à cause de la texture du 1° article; aussi arrive-t-il souvent qu'à l'extrémité du tubercule antennifère il y a une dépression au centre de laquelle on voit le 2°article comme un petit tubercule; au-dessous de ces organes il y a un ocelle bien développé.
Le corps est un peu élargi environ à son tiers postérieur. Du reste dans la marche, la larve se contracte et prend la forme représentée PI. IL, fig. 2. Le prothorax est ferrugineux et finement granuleux. Il porte de chaque côté un stigmate placé sur un petit espace trian- gulaire; puis viennent deux tubercules. Sa portion sternale est fortement échancrée en avant et avec l’échancrure remplie par un gros tubercule. Le mésothorax et le métathorax sont formés dans leur moitié dorsale par deux bourrelets anguleux sur leur ligne transversale qui est armée de petites épines brunâtres et de quelques poils; sur leur arceau sternal ils nous montrent un tubercule de cha- que côté et une petite plaque centrale séparée de ceux-ci par un sillon oblique d’avant en arrière et en dedans. L'intervalle de ces deux arceaux porte trois tubercules. Les trois premiers anneaux abdomi- naux ontsur leur portion dorsale trois bourrelets anguleux etépineux; de chaque côté un stigmate porté par un tubercule triangulaire suivi de quatre tubercules qui ont une élévation centrale avec un point noir au milieu. Leur portion abdominale est formée par un large tubereule divisé transversalement et un tubercule placé à chaque extrémité du premier. Le 4° anneau diffère des précédents en ce que ses bourrelets dorsaux portent chacun deux rangées d’épines, et qu'il a cinq tubercules latéraux, ou pour mieux dire qu’il est comme plissé latéralement. Les 5° et 6° sont semblables au 4° avec les tubercules latéraux plus épineux, plus rétrécis et au nombre de sept à huit. Enfin les arceaux abdominaux de tous ont un sillon transversal très profond garni surtout sur ses bords de petites épines ; 7 ressemble à 3 par sa forme mais il ne porte d’épines sur aucun point, 8 est comme déprimé de manière que sa portion dorsale est tout entière visible par dessus et très oblique d’avant en arrière. Cette partie est formée d’une sorte de plaque présentant au milieu un espace carré assez grand, puis sur le côté un sillon, une élévation longitudinale où se trouve le stigmate, un autre sillon et enfin une espèce de rebord extérieur. Sur le côté on voit une superficie quadrangulaire, puis deux tubercules, et sur l'abdomen un tubercule allongé divisé transversalement. Le 9° est complètement vertical. Sa partie dorsale est en forme d’ovale irrégulier et transversal avec deux silions longitudinaux qui la partagent en trois. Sur ie bord postérieur il y a quatre soies de chaque côté. En dessous on trouve l'anus formé en
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS. 33
avant par un gros bourrelet transversal, au centre un mamelon irrégulier, de chaque côté un tubercule et enfin le bord postérieur formé par le bord postérieur de l’arceau dorsal.
Cette larve vit dans les tiges du Cactus opuntia. Au moment de se transformer, elle se fabrique un vrai cocon avec les fibres de ce végétal ou quelquefois se pratique une simple excavation dans une partie dure.
La nymphe ne présente guère de notable que la forme du dernier anneau abdominal qui est bifurqué, de sorte qu’il a un lobe anté- rieur et un postérieur et que si on le regarde du côté du ventre on voit qu’il est beaucoup plus grand que les autres et terminé par une sorte de pointe ou tubercule saillant. Du reste je crois que les figures en donneront une idée suffisamment exacte.
SCYPHOPHORUS ACUPUNCTATUS Gy1l.
Ladescriptionde la larve du Sphenophorus Spinolæ nous permettra de faire celle du Scyphophorus acupunctatus en quelques mots qui seront, croyons-nous, suffisamment éclairés par les figures. Ces deux larves quoique se ressemblant beaucoup, ont cependant quelques caractères différents qui, suivant nous, autorisent amplement la séparation des genres. Les parties buccales sont à peu près sem- blables, la tête également, si ce n’est que sur sa partie postérieure on voit trois sillons longitudinaux au lieu d’un seul, que toute la partie frontale est fortement plissée transversalement et que sur les parties latérales on voit de nombreux sillons ou lignes irréguliers. Enfin l'antenne et l’ocelle sont semblables. Le corps est complètement dépourvu des épines qui couvrent celui du Sphenophorus, mais leur grande différence consiste dans la forme du dernier segment abdominal ; celui-ci en effet au lieu de se terminer par un bord droit, lisse, envoie de chacun de ses angles une petite corne charnue relevée en haut, légèrement arrondie à son extrémité et fortement velue; à la base de ces cornes et entr’elles. se voitungros tubercule en ovale allongé. Le stigmate est rejeté sur le côté; enfin les tubercules de l'anus sont plus gros. Chez la nymphe cette même partie est sim- plement arrondie avec la trace des quatre tubercules sur sa portion anale.
Cette larve vit dans l’intérieur de l’Agave meæicana. Nous avions déjà publié les métamorphoses de ces deux Curculioniens dans le journal mexicain la Naturaleza (T. V, p. 121, 1886) mais les mêmes raisons qui nous ont décidé à donner de nouveau celles du S{ralequs julianus nous ont engagé à en faire de même pour ceux-ci. Pas plus
que pour le précédent nous ne donnons la description de l'insecte parfait.
34 MÉTAMORPHOSES
MELASOMA (LINA) LINEATOPUNCTATA Forst.
La larve de cet insecte a 11 mill. de long et 3 de large, c'est- à-dire qu’elle est allongée et étroite. Elle est aplatie et molle, sauf la tête, le pronotum et quelques tubercules qui la couvrent qui sont sub-cornés: sa couleur générale est brunâtre. La tête est peu visible d’en haut, trapéziforme. L’épistome est transversal, très court, droit en avant et légèrement arrondi aux angles. Il est séparé du front par un sillon qui au milieu se confond avec un autre longitudinal qui n’atteint qu ‘aux 2/3 postérieurs. De chaque côté il y à un autre sillon qui naît près de l’antenne et, se dirigeant en dedans et en arrière, vient s'unir à ce sillon longitudinal. Labre transversal, échancré en avant; mandibules armées à l'extrémité de cinq petites dents aiguës; mâchoires avec un seul lobe corné, épineux ; palpes maxillaires de quatre articles, 1 court et large, 2plus petit, 3 presque cylindrique et 4 assez allongé et tronqué à l'extrémité; menton transversal, largement échancré en avant; languette membraneuse, assez grande, droite au bout, avec ses angles arrondis, et armée de poils durs; palpes labiaux de deux articles, 1 presque cupuliforme, 2 conique et tronqué au bout. De chaque côté à l’angle latéro-interne de la tête, se trouvent les antennes qui sont composées de quatre articles, 1 cupuliforme, 2 presque tuberculeux, 3 allongé et cylindrique, 4 de la forme de 3 mais plus mince. Derrière cette antenne on voit quatre ocelles dis- posés en quinconce et au-dessous deux autres. Ces ocelles sont portés par de courts tubercules.
Prothorax fortement transversal, échancré en avant, subanguleux sur les côtés au milieu desquels il y a un tubercule noir; arrondi en arrière. On y voit de chaque côté près du bord un sillon qui s’unit en arrière avec le dorsal. Il est ridé sur les côtés du disque. Le centre est noir avec les bords latéraux et postérieur brun clair. Le mésonotum est fortement transversal et porte de chaque côté un peu en avant une tubérosité ou gros tubercule en portant lui-même un autre petit qui forme l’angle antéro-externe du mésonotum. Cette tubéro- sité est blanche avec son tubercule noir et a de plus sur la base deux ou trois petits points noirs. Le disque est brun clair et de chaque côté du sillon dorsal on voit deux taches noires en carré transversal, une antérieure et l’autre postérieure. Le métanotum est semblable au mésonotum, seulement, ses tubérosités paraissent un peu plus petites. Les anneaux abdominaux 1 à 6 ressemblent beaucoup au métanotum, mais la tubérosité latérale n'est plus qu’un gros tubercule blanc à pointe noire; sur le disque il n’y a qu’une seule tache noire de chaque côté du sillon dorsal et enfin sur la base du tubercule latéral, sur son côté externe et antérieur, on voit un tubercule noir (stigmate). Le 7° a les taches discoidales réunies. Le 8° est semblable au 7°,
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS. 35
mais sans tuebreule blanc et seulement avec le petit noir latéral, le % enfin est noir, coupé droit en arrière et porte une sorte d'expansion membraneuse, un peu collante, jaune, qui sert à la larve pour marcher et se fixer pour changer de peau. Les tubercules laté- raux dorsaux (blancs) laissent échapper, quand on tourmente la larve, une goutte de liquide limpide neutre au papier réactif. En dessous elle est jaune tachée de noir. Le prosternum a une tache noire centrale et porte de chaque côté une patte noire formée d'une hanche comme bivalve, une cuisse grosse et conique, un tibia, un tarse allongé portant à son extrémité en dessous une sorte de pelote molle et enfin un crochet appendiculé à pointe très aiguë. Le mésosternum nous présente la tache centrale un peu antérieure et un point noir de chaque côte et enfin un tubercule de même couleur sur l’angle antéro-externe. Il porte la 2° paire de pattes. Le méta- sternum est semblable au mésosternum et porte la 3° paire de pattes.
Les sept premiers anneaux abdominaux ont chacun une tache transversale centrale et un peu antérieure ; un peu plus bas de chaque côté un point assez petit. Sur le côté on voit un sillon lon- gitudinal, puis entre celui-ci et le bord, un point noir et enfin sur le milieu du bord un tubercule également noir. La tache centrale s’al- longe peu à peu de manière que sur les 7° et 8° elle se confond avec les petits points latéraux. Le 9e est court, noir au milieu. Enfin on apercoit l'appareil adhésif.
Si nous examinons la face latérale, nous trouvons à la base de la tubérosité du mésothorax le petit tubercule portant le 1e" stigmate, les autres sont placés de même sur les anneaux abdominaux. Enfin, entre les tubercules latéraux dorsaux et abdominaux, on voit une rangée de gros points noirs placés sur la ligne intermédiaire.
Cette larve est peu agile; nous l’avons trouvée sur le saule (Salix PBomplandia ?) mangeant les feuilles aux mois d'octobre et de novem- bre (deuxième génération ?). Quand elle est jeune, cette larve est entièrement noire; mais elle va en s’éclaircissant et quelques indi- vidus mûrs sont jaune brunâtre. Pour se transformer en nymphe, comme pour changer de peau, cette larve se fixe par son appareil adhésif aux feuilles de saule, généralement à leur face inférieure, et se suspend ainsi la tête en bas comme le font les chenilles de certains Lépidoptères. Cela fait, elle se secoue fortement de temps en temps jusqu’à ce que la peau se fende sur le dos et se ramasse à son extré- mité laissant la plus grande partie de la nymphe à découvert. Cette peau lui forme ainsi une sorte de queue (PI. II, fig. 28) qui la fait paraitre très allongée (1 cent.), mais en réalité elle a 6 mill. de long et est fortement ovale. Cette nymphe n’a absolument rien qui soit digne d’être noté si ce n’est la forme de son pénultième article abdominal dont les côtés prolongés en épines paraissent destinés à
36 MÉTAMORPHOSES
pénétrer dans la dépouille des tubérosités thoraciques de la larve pour retenir la nymphe. Elle est noir-brun avec les derniers anneaux abdominaux, qui sont couverts de la peau de la larve, brun-rouge. Elle reste sept à huit jours sous cet état. L'insecte parfait vit aussi sur le saule. La seule observation que nous ayons à faire sur la description qu’en a douné Stäl (Mon., p. 294) est que sur l'insecte frais, les bords du prothorax et la marge des élytres sont vermillon et non jaunes.
Enfin nous dirons encore que nous avons trouvé deux larves de cette Melasoma dévorées par une autre larve plus petite, blanche et molle, complètement à découvert et que ces larves nous ont donné un petit Chalcidien. J’ai vu aussi quelques insectes parfaits s'accou- pler mais non la femelle pondre. Il est probable qu’elle ne le fait qu’au printemps suivant.
PLAGIODERA SCABRICULA Stäal.
La larve de cette Plagiodera à environ 5 mill. de long et 2 de large ; elle est légèrement ovale, noirâtre en dessus avec une bande dorsale blanc jaunâtre, ainsi que le dessous et les parties latérales de l'abdomen de cette couleur. Elle est molle, sauf la tête et quelques tubercules qui sont coriaces.
D’en haut on n’apercoit de la tête que la portion occipitale. Cette tête est lisse, noire et orbiculaire, déprimée au centre. On y voit un sillon dorsal complet et de chaque côté un autre oblique qui naît à la base de l'antenne et se réunit avec son congénère et le dorsal aux 2/3 postérieurs de celui-ci. Epistome séparé du front par un sillon profond, grand, transversal, un peu rétréci en avant, droit sur les côtés ; il est échancré angulairement en avant: labre trans- versal presque bilobé, avec chaque moitié arrondie en avant et latéra- lement; mandibules ferrugineuses, cornées, armées à l'extrémité de 5 dents fortes et aigues; mächoires avec le lobe à peine visible; palpes maxillaires de trois articles : 1 gros, 2 cylindrique, 3 conique; menton grand, trapéziforme; languette membraneuse, droite en avant et arrondie aux angles ; palpes labiaux portés par des palpi- gères unis entre eux, de deux articles, 1 assez gros, 2 conique; antennes de quatre articles, 1 gros, 2 plus petit, cylindrique, 3 de même forme, plus petit, mince et conique; en arrière de ces antennes, un peu en haut, on voit 4 ocelles placés en carré, et, près de leur base en dessous, deux autres.
Prothorax transversal, légèrement échancré en avant, arrondi sur les côtés et en arrière. Il est noirâtre avec une bande dorsale jaune et une grande tache noire de chaque côté un peu déprimée au centre. Mésothorax passablement plus large que le prothorax et fortement transversal, échancré en avant et arrondi en arrière,
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS. 3?
légèrement anguleux et tuberculé sur les côtés. Sur l’angle antérieur on voit le 1er stigmate et un petit tubercule. Il est noirâtre, taché de noir. De chaque côté du sillon dorsal jaune, on voit deux taches transversales, une antérieure et une postérieure, celle-ci plus grande; en dehors de ces taches et entre elles, il y a un point, et enfin près du bord un gros tubercule coriace. Le métathorax est semblable au mésothorax, sauf qu’il n'a pas de stigmate et que son tubercule latéral est plus gros. |
Les anneaux abdominaux s’élargissent peu à peu de 1 à 4, puis diminuent jusqu’à l'extrémité, ce qui donne à la larve sa forme légèrement ovale. Tous sont courts et larges, 1 est noirâtre avec les bords lateraux et une bande dorsale jaunes et tachés de noir. On voit une tache transversale de chaque côté de la bande dorsale, puis un gros tubercule noir. Un peu en avant se trouve un stigmate; 2 est semblable à 1; 3 à 6 ont une disposition semblable, sauf que les taches dorsales vont en augmentant peu à peu et que le bord latéral est jaune surmonté d’un tubercule ou tache noir; sur 7 la tache dor- sale est une bande transversale; 8 et 9 sont noirs au centre. Ce dernier porte l’appareil adhésif qui est sub-bilobé, et jaunâtre. En dessous cette larve est, comme nous l’avons déjà dit, blanc jaunâtre avec des taches noiratres. Sur le prothorax on voit de chaque côté de la ligne centrale une petite tache ovale oblique d'avant en arrière et en dehors, et sur le côte les hanches de la 1"° paire de pattes. Le mésothorax a ces deux taches unies entre elles en haut et un petit point au-dessus des hanches de la 2° paire de pattes. Le métathorax nous montre une tache transversale centrale et un peu antérieure, un peu plus bas et de chaque côté un point et un autre au-dessus des hanches de la 3° paire de pattes. Les tubercules dorsaux laissent sourdre un liquide limpide quand on tourmente cette larve.
Les 6 premiers anneaux abdominaux ont une très petite raie de chaque côté de la ligne longitudinale, un peu plus en dehors une autre oblique et enfin un gros point arrondi noirâtre. Comme dessus, les bords sont entièrement jaunes dans 1 et 2 et jaunes avec le som- met noir dans les autres, 7 et 8 ont les deux petites raies internes réunies, 9 est tout noir et porte le corps adhésif. Les pattes sont noires, normales, avec les tarses armés à l’extrémité d’une petite pelote et le crochet appendiculé. Cette larve au moment de se trans- former se fixe par son appareil caudal sur une feuille de saule où elle vit mais généralement à la partie supérieure, se raccourcit et se courbe fortement tout en restant horizontale. Au bout de 4 à 6 jours sa peau se fend et la nymphe apparaît mais reste adhérente à la dépouille de la larve. J’ai remarqué que cette larve mangeait le parenchyme de la feuille d'un seul côté laissant par exemple la couche inférieure et les nervures intactes.
28 MÉTAMORPHOSES
La nymphe est blanchâtre du côté abdominal et de cette couleur avec des taches obscures du côté dorsal. Le 6° anneau abdominal a son angle externe et postérieur un peu prolongé, probablement pour retenir la nymphe dans sa dépouille de larve. Cette dépouille du reste arrive en triangle presque à toucher la bouche en dessous et par dessus latéralement jusqu'au 4° anneau dorsal. L’insecte parfait vit comme sa larve sur le saule (Salix Bomplandia).
NEpA (CYcLoNEDA—DAULIS) ABDOMINALIS Muls.
La larve de cet insecte à 9 mill. de long et 25 de large; elle est donc allongée, et elle va diminuant peu à peu depuis le thorax jusqu’à son extrémité postérieure. Elle est un peu aplatie. Sa couleur générale est noire avec des taches jaune d'or. Tête noire, subar- rondie avec une dépression de chaque côté. Épistome échancré en avant; labre transversal, échancré en avant, arrondi aux angles; mandibules allongées, minces, bifides à l'extrémité avec les deux pointes très aiguës; mâchoires avec un seul lobe membraneux ; palpes maxillaires gros, de quatre articles, 1 très court, 2 plus allongé, 3 conique, 4 conique et tronqué au bout; menton grand, en carré long; languette sub-carrée, droite à son bord libre qui est velu et arrondie aux angles; palpes labiaux de deux articles coniques suppor- tés par des palpigères unis entre eux. Antennes de trois articles au moins; le 3° me parait en effet être surmonté plutôt par un petit mamelon mou que par un véritable article. En arrière de cette antenne il y a trois ocelles, 1 assez haut, 2 presque au-dessous et 3 entre les deux autres, un peu en arriere.
Prothorax fortement transversal, rétréci en avant, arqué en arrière; sur les côtes on voit de petites dépressions au nombre de quatre ou cinq. Il est noir avec les angles antérieurs et le bord pos- térieur jaunes. Mésothorax tres large, légèrement sinué en avant et en arrière. Arrondi sur les côtés où existe un sillon oblique d’avant en arrière et en dedans. Sur les parties latérales on voit une sorte de plaque noire, irrégulièrement arrondie, gauffrée, avec le bord externe relevé en forme de petite crète tuberculeuse. Enfin sur la moitié postérieure du bord latéral se trouve un tubercule aigu. Il est noirâtre avec une tache centrale, une autre au-dessus de chaque plaque discoïdale et le tubercule latéral jaune d’or. Le métathorax est semblable au mésothorax mais un peu plus large. Les huit premiers anneaux abdominaux sont semblables pour la forme mais vont en diminuant peu à peu de largeur. Tous ont deux tubercules aigus et velus, un de chaque côté près de la ligne dorsale (plus près que sur la figure) etun autre un peu plus en dehors, et de plus un 3° au milieu du bord latéral. Le 1‘ anneau est noir avec la moitié postérieure centrale du disque et les côtés jaune d'or; 2 et 3 n’ont que la tache
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS. 89
discoïdale ; 4 a tout le centre, y compris les 1" tubercules et les bords latéraux, jaune; 5 à 8 sont semblables à 8. Le 9° est entièrement noir et porte à son extrémité un corps adhésif composé d’une petite partie assez dure en forme de cupule, noire et d’où sort la portion spongieuse adhésive. En dessous le corps est jaune sale et nous n’y trouvons de remarquable qu’un tubercule de chaque côte des anneaux abdominaux et formant ainsi une double série. Membres noirs com- posés d’une hanche, un trochanter, une cuisse, une jambe et un tarse armé d’un crochet aigu appendiculé. Les stigmates sont placés à la base des tubercules latéraux. Le 1° entre les pro- et mésothorax tout à fait sur la membrane d’union.
Cette larve est tres agile; nous l’avons trouvée d’abord sur les rosiers d’un jardin public à Guanajuato, puis à Tupataro sur le saule. Dans les deux cas elle dévorait les pucerons qui couvraient les feuilles de ces arbres et avec lesquels nous avons pu la nourrir.
Pour se transformer en nymphe, cette larve se fixe par sa partie postérieure sur une feuille, son corps se rétracte, se courbe et bientôt la peau en s’ouvrant sur le dos laisse sortir la nymphe qui reste fixée à cette peau recoquevillée en arrière. Cette nymphe a 4 mill. de long et 3 de large. Elle paraît aussi large parce que son pronotum est dirigé fortement en bas et que la tête est entièrement appuyée sur le prosternum. Si on l’examine du côté dorsal, on voit d’abord la moitié postérieure du pronotum qui se présente sous la forme d’une plaque transversale en ovale très allongé et qui à ses extrémités semble envelopper la naissance des élytres. Ce que l’on voit ainsi du pronotum est jaune sale avec une tache noirâtre de chaque côté du centre. Si l’on veut bien voir cet organe, il faut regarder la nymphe par son extrémité antérieure, alors on aura la fig. 22, PI. III. Vient ensuite le mésonotum trapé- ziforme, jaunâtre avec une tache noire de chaque côté, oblique sur le sillon dorsal et échancrée en avant. Ensuite le métanotum également trapéziforme, jaunâtre et avec de chaque côté une tache carrée. En dehors et de chaque côté, sont les élytres noires et unies, et dont l’extrémité atteint le 3° anneau dorsal. Pour bien voir les anneaux abdominaux nous avons extrait la nymphe de la dépouille de la larve. Tous ces anneaux sont jaunes et tachés de noir, 1 avec un point de chaque côté; 2 avec un petit point assez rapproché du sillon dorsal et un autre gros assez près des élytres ; 3 avec un point semblable au plus externe du précédent anneau et un autre près du bord latéral et sur le bord postérieur une bande sinueuse élargie de chaque côté. De plus, près du bord il y a un sillon ou repli longitu- dinal; 4 est semblable à 3; 5 n’a plus que la bande postérieure ; 6 est sans tache; 7 est de même, à peine visible. Vue du côté abdo- minal, la nymphe est jaunâtre sauf la tache antérieure du pronotum
40 | © MÉTAMORPHOSES
et les élytres qui sont noires. Il en est de même de deux gros corps (palpes maxillaires) qui naïssent de chaque côté de la tête et se prolongent jusqu'aux élytres. Ces corps sont ce que cette nymphe a de plus remarquable avec l'appareil qui porte ce dernier anneau abdominal. À son extrémité postérieure et de chaque côté, naît un appendice ou corne mince et pointu qui se recourbe en dedans, de manière à former avec son congénère une sorte de pince. Je crois que ce petit appareil sert à retenir la nymphe fixée à la dépouille de la larve. L’insecte parfait apparaît au bout de 7 à 8 jours. En naissant il est entièrement jaunâtre. Ce n’est que peu à peu qu’appa- raissent les taches noires qui du reste varient beaucoup. Cet insecte fait comme sa larve la chasse aux pucerons; c’est dire qu’on le rencontre sur toutes les plantes attaquées par ces parasites.
EPILACHNA MEXICANA Muls.
La larve de cette Z'pilachna a 1 cent. de long et 3 ! mill. de large, c’est à dire qu’elle est un peu ovale. Elle est légerement convexe en dessus et couverte de poils ou épines ramifiés. Sa couleur est brun obscur avec les appendices noirs.
Tête sub-orbiculaire, fortement déprimée au milieu, la dépression ovale. Elle est brunâtre avec une bande claire oblique naïssant près de l'antenne et atteignant le sillon médian en arrière. Épistome plus étroit que le front, droit en avant et en arriere, un peu retréci en avant, transversal, blanc sale. Lobe droit en avant et en arrière où il est un peu rétréci, velu sur son bord libre; mandi- bules fortes, terminées par une grosse extrémité armée de 5 dents longues et minces (presque de très grosses épines), deux forment l'extrémité supérieure, 2 autres au-dessous sur le bord latéro-anté- rieur et une 3° sur le bord postérieur; mâchoires fortes, avec un seul lobe bien développé et velu à l'extrémité; palpes maxillaires de quatre articles: 1 gros et court, 2 et 3 sub-cylindriques, 4 long, coni- que; menton grand, en carré allongé semblant supporter en avant les palpigères qui sont soudés entre eux; languette large, échancrée en avant et arrondie aux angles. Vue du côté buccal, on aperçoit un corps velu semi-circulaire, fixé à sa base; palpes labiaux de deux articles, 1 cylindrique, 2 conique. Antennes de trois articles, 1 gros, tuberculeux, 2 beaucoup plus petit, cylindrique, 3 de même forme, allongé et légèrement conique. Derrière ces antennes sont placés trois ocelles disposés en triangle.
Prothorax transversal, légèrement échancré en avant, arrondi sur les côtés; brunâtre avec une plaque noire de chaque côté. Sur chacune de ces plaques s'élève un poil ramifié noir qui en porte un second simple à sa base; plus en dehors près du bord on voit un troisieme
DE QUELQUES COLEOPTÈRES MEXICAINS. 41
poil ramifie. Mésothorax un peu échancré en avant, arrondi en arrière et sur les côtés, avec un stigmate sur l'angle antérieur. Semblable pour la couleur et la disposition des poils au prothorax, sauf que les 2 poils discoïdaux sont ramifiés, et qu’en dedans du poil externe il y a un sillon longitudinal. Métathorax semblable au mésothorax, sauf qu’il est un peu plus large. Les anneaux abdomi- naux sont tous noirâtres au centre, puis vient une raie longitudinale brunâtre que suivent une noire, une 2° brunâtre et le bord enfin noir. Les 8 premiers portent des poils ramifiés noirs disposés partout de même. Tout à fait sur le sillon dorsal s’élèvent deux de ces poils divergents un peu en dehors, et presque unis à leurs base, puis en dehors un autre sur la raie noirâtre et enfin un troisième près du bord latéral. Sur les 7° et 8° ces poils sont plus courts et les laté- raux ne sont guère que des tubercules velus; 9 est brun et ne présente que les tubercules latéraux.
En dessous cette larve est entièrement jaune brunâtre avec quelques points plus obscurs. Les 3 anneaux thoraciques ont un point de chaque côté du sillon sternal et portent chacun une paire de pattes qui sont normales. Les anneaux abdominaux 1 à 6 ont une petite raie transversale centrale, puis sur un des côtés un ou deux points et une petite raie semblable. Sur 7 à 8 il y a tendance à ce que ces dessins se confondent entre eux. Le 9° nous présente l’orifice anal forme par trois sillons en étoile. Les stigmates abdominaux sont placés à la base de poils latéraux.
Cette larve se fixe par sa partie postérieure pour se transformer en nymphe et sa peau, après avoir laissé sortir celle-ci, se ramasse à son extrémité postérieure, Pour bien étudier cette nymphe il nous a fallu la débarraser de cette dépouille. Elle a la forme d’un ovale tronqué en avant et aigu en arrière. En l’examinant du côté dorsal, on trouve d’abord la partie postérieure du pronotum fortement transversal, un peu arqué et sinueux sur son bord postérieur; il est jaunâtre avec une tache brune de chaque côté. Si on le regarde de face on trouve que ce pronotum est transversal, forte- ment échancré en avant, arrondi sur les côtés et fortement courbé en arrière. Enfin tous ses bords sont couverts de poils raides. Le mésonotum est grand, transversal, trapéziforme, jaune à dessins brunâtres. Métanotum également transversal et trapéziforme, arqué en avant et légèrement échancré en arrière. Il est jaune au milieu et brun sur les côtés. Les trois premiers anneaux abdominaux sont jaunes avec deux petites raies centrales et longitudinales brunes. De chaque côté ils ont une petite crête brune; 4-6 n’ont pas la crète latérale. Les autres sont entièrement jaunes. Enfin le 9° est prolongé au milieu et porte une expansion en forme de fourche à branches dirigées en dehors et qui sert probablement
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XXX. IV
42 MÉTAMORPHOSES
À
comme dans la Veda abdominalis à fixer la nymphe dans sa peau de larve. Du côté abdominal on trouve d’abord le pronotum formant seulement une sorte de bande ou bourrelet sinueux. Puis la tête sillonnée au milieu avec l’épistome et le lobe tres visibles et de chaque côté les palpes maxillaires ? formés par un corps oblong très développé. Yeux à peine visibles. Tout le reste est normal, jaune avec les membres et deux nervures velues sur les élytres brunes. Le 9° anneau nous offre comme ci-dessus la fourche caudale.
Nous allons maintenant dire quelques mots sur les appendices de la larve. Ces organes sont de véritables épines : ils nous paraissent trop gros pour leur donner le nom de poils. Ils ont tout à fait l'aspect d'une petite branche garnie de longues épines. Ce qu'ils ont de remarquable, c'est la manière dont se comportent Les pointes. Tantôt il y a un simple rétrécissement brusque un peu avant l'extrémité, d'autres fois cette extrémité semble sortir de l'intérieur de l’épine dont le bout est tronqué. Enfin il y a une autre disposition très curieuse. L'extrémité de l’épine est tronquée mais dentelée tout au- tour de la troncature et du milieu de cette couronne de petites dents aiguës s’échappe un corps piliforme, long, un peu mou, sinueux et de couleur brunâtre. Ces larves m'ont été envoyées par mon frère, le D' Alf. Dugès, et je ne sais si ces épines laissent sourdre quelque liquide chez l'animal vivant. Il les avait trouvées réunies aux nymphes et aux insectes parfaits dans le jardin du collège de Guana- juato, jardin, nous le disons en passant, assez curieux par sa situation. Il faut monter 4 éfages pour y arriver. Cela pourra donner une idée du pittoresque de la ville de Guanajuato.
Elles se trouvaient ainsi réunies sur un Cestrum nocturnum. J'ai généralement recueilli l’insecte parfait sur des Cucurbitacées.
Tupätaro, 17 décembre 1885.
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS.
EXPLICATION DES PLANCHES.
PLANCHE I.
Fig. 1. Larve légèrement grossie de Sérategus julianus Burm. Fig. 2. Sa tête.
Fig. 3. Mandibule.
Fig. 4. Mâchoire.
Fig. 5. Lèvre inférieure.
Fig. 6. Languette vue par derrière.
Fig. ‘7. Antenne.
Fig. 8. Patte.
Fig. 9. Stigmate.
Fig. 10. Nymphe vue du côté abdominal.
Fig. 11. La même vue de côté.
Fig. 12. La même vue du côté dorsal.
Fig. 13. Deux anneaux dorsaux montrant les cavités centrales. Fig. 14. Tête de la nymphe femelle avec le prothorax.
Fig. 15. Larve de Moneilema variolare Thoms. vue du côté dorsal. Fig. 16. La même vue du côté abdominal.
Fig. 17. Sa tête avec une mandibule. Fig. 18. Lèvre inférieure et mâchoires. Fig. 19. Languette vue par derrière.
Fig 20. Antenne et ocelle a.
Fig. 21. Nymphe vue du côté abdominal.
Fig. 22. La même du côté dorsal.
41
Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig.
Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig.
Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig.
ni ©
LL CO OU ICONE
MÉTAMORPHOSES
PLANCHE Il.
. Larve de Sphenophorus Spinolæ GyUh. . Sa forme pendant la marche. . Ses derniers anneaux dorsaux — 4, 4’, a! , Stigmates.
. Anus.
Tête.
. Lèvre inférieure et mâchoires.
. Tête vue de côté — 4, antenne — #, ocelle. . Antenne vue sous trois aspects différents.
. Nymphe vue de face.
. La même vue de côté.
. Tête de la larve de Scyphophorus acupunctatus GY1h. . Ses derniers anneaux dorsaux.
. Dernier anneau abdominal.
. Lèvre inférieure et mâchoire.
. Sa tête vue de côté — @, antenne — à, ocelle.
Nymphe.
. Larve de Lina (Melasoma) lineatopunctata Korst. vue du côté dorsal. . La même vue du côté abdominal.
. Sa tête.
. Mandibule.
. Mâchoire.
. Lèvre inférieure.
. Tête vue de côté avec l’antenne et les 6 ocelles.
. Un ocelle séparé.
. Antenne.
. Crochet.
. Nymphe vue du côté abdominal avec la peau de la larve.
. La même vue du côté dorsal et suspendue.
. La même sous la dépouille de la larve vue du côté abdominal.
. Derniers anneaux dorsaux.
ENONCE
© © I ©
DE QUELQUES COLÉOPTÈRES MEXICAINS. 45
PLANCHE III.
. Larve de Plagiodera scabricula Stäl vue du côté dorsal. . La même vue du côté abdominal.
. La tête.
. Mandibule.
. Lèvre inférieure et machoires.
. Tête vue de côté avec les 6 ocelles.
. Antenne.
. Crochet.
. Nymphe vue du côté abdominal.
. La même vue du côté dorsal.
. Larve de Cycloneda (Daulis) abdominaltis Muls. vue du côté dorsal. . La même du côté abdominal.
. La tête.
. Mandibules.
. Lèvre inférieure et mâchoires.
. Languette vue par derrière.
. Mâchoire.
. Tête vue de côté avec l’antenne 4, et les ocelles à. . Crochet.
. Nymphe vue du côté abdominal.
. La même du côté dorsal.
. Pronotum de lanymphe.
. Larve d’Epilachna mexicana Muls. vue du côté dorsal.
. La même du côté abdominal.
. La tête.
. Mandibules.
. Mâchoire.
. Lèvre inférieure.
. Une épine.
. Les 3 modes de terminaison de ces épines.
. Crochet.
. Nymphe vue du côté abdominal.
3. La même du côté dorsal.
LISTE DES CICINDÉLIDES
DÉCRITS POSTÉRIEUREMENT AU CATALOGUE DE MUNICH PAR J. DEMOOR
— SÉANCE DU 6 MARS 1886 —
——2-0 9% 0-0 —
Déjà plusieurs de nos collègues nous ont donné des suppléments du « Cataloqus Coleopterorum » de MM. Gemmiger et de Harold. Suivant leur exemple, j'ai fait le releve des Cicindelidæ décrits depuis la publication de cet important ouvrage; et, sur le conseil de notre président M. Preudhomme de Borre, je me suis décidé à le présenter à la Société.
L’accroissement qu’a subi cette famille est assez important. En 18 ans, environ 230 espèces nouvelles ont été décrites; de plus, 4 genres et 5 sous-genres ont été créés.
Pour terminer, qu’il me soit permis de présenter mes sincères remerciments à notre secrétaire, M. Lameere, qui a beaucoup faci- lité ma tache par ses obligeants conseils et ses savants renseigne- ments.
Omus Eschscholtz.
ambiquus Schaupp, Bull. Brookl. ent. Soc., VI, p. 121. California. Edmwardsi Crotch, Trans. Am. ent. Soc., V, p. 73. U:1S%oce: Horni Lec., Trans. Am. ent. Soc., V, p. 157. California. Lecontei Horn, Trans. Am. ent. Soc., IV, p. 143. —
segquoiarum Crotch, Trans. Am. ent. Soc., V, p. 73. Sierra Nevada. submetlallicus Horn, Trans. Am. ent. Soc., II, p. 129. California.
Dromochorus Guérin. Pilalei Guér. var. Belfrayei Sallé, Ann. Fr., 1877, p. 6.
LISTE DES CICINDÉLIDES DÉCRITS POSTÉRIEUREMENT, ETC. 47
Megacephala Latreille.
Bazxteri Bates, Ent. Month. Mag., XXII, p. 188. Ugogo. excelsa Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 261. Africa or. Revoili Lucas, Bull. Soc. ent. Fr., (6) I, p. CI. Africa merid.
senegalensis Latr. var.cyanescens Dokht., Rev.mens.d’Ent.,I,p.11. Senegal.
Styphloderma n. g. (Waterh., Ann. nat. Hist., sér. 4, XX, p. 424.)
asperatum Waterh., 1. c. Lac. Nyassa. lævicolle Waterh., Ann. nat. Hist., sér. 5, VI, p. 92. Africa or.
Tetracha Hope.
bifasciata Brullé. var. obscura Dokht., Rev. mens. d'Ent., Ï, p. 5. Amazon.
var. splendida Dokht., I. c. Peru. cribrata Steinheil, Col. Heft., XIII, p. 95. Nov. Granada. fuliginosa Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 261. Nicaragua. ignea Bates, Proc. Zool. Soc., 1878, p. 587. Chiriqui.
Morsii Fairm., C. R. Soc. ent. Belg., XXVI, p. XLIV. Zanzibar. pulchra Brown, Trans. ent. Soc., 1869, p. 352. Australia occ.
Oxychila Dejean.
Chestertonii Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 264. Nov. Granada. glabra Waterh., Ann. nat. Hist., ser. 5, VI, p. 92. Ecuador. gracillima Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 263. —
gratiosa Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 262. Nov. Granada.
nigroænea Bates, Ent. Month. Mag., VIIT, p. 263. Ecuador. var. oariipes Bates, 1. c. — polila Bates, I. c., p. 264. Nicaragua.
Pseudoxychila Guérin. tarsalis Bates, Ent. Month. Mag., VI, p. 290. Costa Rica. Chaudoiri Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 6. Ecuador. Hiresia Dejean.
pulchra Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 17. Nicaragua.
Oxygonia Mannerheim.
albitænia Bates, Trans. ent. Soc., 1871, p. 377. Nov. Granada. annulipes Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 242. Ecuador. Boucardi Chevrol., Bull. Soc. ent. Fr., (6) I, p. VII. Panama.
48 LISTE DES CICINDELIDES
Buckleyi Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 241. Ecuador. carissima Bates, 1. c., p. 242. re cyanopis Bates, Trans. ent. Soc., 1871, p. 377. Nov. Granada. fioridula Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 241. Ecuador. gloriola Bates, 1. c., p. 240. — moronensis Bates, 1. c., p. 242. = Vuillefroyi Chaud., Rev. et Mag. Zool., 1869, p. 25. Quito.
Cicindela Linne.
ANTENNARIA n. subg. Dokht., Rev. mens. d’Ent., I, p. GS. CEpHALorA n. subg. Dokht., 1. c., p. 70.
ELLiPsoPTERA n. subg. Dokht., 1. c., p. 70. HABROSCELIMORPHA n. subg. Dokht., 1. c., p. 69. HaBrocELis n. subg. Dokht., 1. c., p. 69.
aberrans Fairm., Ann. Fr., (5) I, p. 29. Madagascar. æneicollis Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 18,f. 13. Mexico. Albertisii Gestro, Ann.Mus.Civ.Genov., XIV,p.554. Nova Guinea. anosignata Bates, Cistul. Ent., II, p. 333. Calabra. anthracina Horn, Trans. Am. ent. Soc., VIII, p. 139. Mexico. austromontana Bates, Ent. Month. Mag., XV, p. 22. Nova Zeeland. azureocincla Bates, Cistul. Ent., II, p. 333. Bombay. balucha Bates, 1. c., p. 332. Belutchistan. Beccari Gestro, Ann. Mus. Civ. Genov., XV, p. 49. Sumatra. Pelti Bates, Proc. Zool. Soc., 1878, p. 588. Nicaragua. bisignata Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 12. California. Blanchardi Fairm.,Revoil, Faun. et Flor. Comal., Col., p.4. Somali. borneana Dokht., Rev. mens. d’'Ent., I, p. 11. Borneo. Pramani Dokht., 1. c., p. 262. Ind. orient. Burmeisteri Fish.
var. punclala Dokht., Rev. mens. d’'Ent., Kuldja.
1882. p 210: Burmeisteri(? — Balassogli var.) Dokht., 1. c., p.215. Gabon.
cabinda Bates, Cistul. Ent., II, p. 331. Landana. calhaica Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 265. Hong Kong. chalceola Bates, 1. c., VIII, p. 265. Peru bor. Chaudoiri Ballion, Bull. Mosc., XLIII, p. 322. Kapal. Chevrolati Boucard, Bull. Soc. Zool. Fr., 1881, p. 4. Panama. chontalensis Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 264. Nicaragua. cimarrona Raffray, Bull. Soc. ent. Fr., (6) II, p. XLVIT. Adua. cènclella Chevrol., Le Naturaliste, II, p. 93. Andaman. clarina Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 6. Mexico.
corticala Putzeys, C. R. Soc. ent. Belg., XVIII, p. LXIX. Ceylon. Crespignii Bates, Trans. ent. Soc., 1871, p. 379. Borneo bor.
DÉCRITS POSTÉRIEUREMENT AU CATALOGUE DE MUNICH. 49
delicata Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 265. Nova Guinea.
ditissima Bates, 1. c., IX, p. 49. Hong-Kong.
Dokhlouromwi Jakovl., Rev. mens. d'Ent., I. — Faun. Fergana. Coléopt. Aralo-Casp., part. I, p. 33, t. XI, f. 4.
dysenterica Bates, Biol. C. Am., Col. I, p.7. Mexico. elaphroides Dokht., Rev. mens. d’Ent., I, p. 276. Manilla. elegantula Dokht., 1. c., p. 261. Cochinchina. euthales Bates, Ann. nat. Hist., ser. 5, IX, p. 319. Mexico. Fauveli Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 275. Malacca. Jiligera Bates, Cistul. Ent., II, p. 332. Borneo. flammulata Quedenf., Berl. ent. Zeit., XXVII, p. 241. Malacca. flavipes Putzeys, J. Sc. Lisb., XXIV, p. 33, f. 1. Braganza. Flohri Bates, Proc. Zool. Soc., 1878, p. 588. Mexico. Jfrontalis Fairm., Ann., Fr., (5) I, p, 30. Madagascar. gabonica Bates, Cistul. Ent., II, p. 330. R. Ogowe. (falathea Thieme, Berl. ent. Zeit., XXV, p. 97. Turkestan. (ormazi Reed, Ent. Month. Mag., VIII, p. 77. Chili merid. granulipennis Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 265. Ecuador. graphica Bates, Cist. Ent., II, p. 330. Angola. hilariola Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 263. Persia bor. hirtilabris Lec., Trans. Am. ent. Soc., V, p. 161. Florida. hispidula Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 264. Brasilia merid. ]ægei Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 6. Mexico. Iutioni Broun, Man. N. Z. Col., t. I, p. 2. Nov. Zeeland.
hybrida Linn. var. sibirica Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 13. Sibiria. igneicollis Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 262. Australia occid.
immanis Bates, 1. c., p. 266. Yemen. inanis Wallengrèn, Entom. Tidsk., 1881, p. 10. Transvaal. infuscata Quedenf., Berl. ent. Zeit., XVII, p. 245. Malange. ioessa Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 5, f. 5. Mexico. Julie Ballion, Bull. Mosc., XLIII, p. 322. Turkestan. Æraalzi Dokht., Rev. mens. d’'Ent., I, p. 10. Nova Guinea.
lacunosa Putzeys, C.R. Soc. ent. Belg., XVIII, p. XVIII. Ceylon. lagunensis Gauthier, Ent. Month. Mag., IX, p. 223. Castella. lalesignala Lec. var. semicincta Schaupp, Bull. Brook!l. ent. Colorado. 500. VI)p. 122:
Lemisi Bates, Trans. ent. Soc., 1873, p. 226. Japonia. Lucasi Dokht., Rev. mens. d’Ent., I, p. 274. Nova Guinea. lunalonga Schaupp, Bull.Brookl.ent.Soc.,VI,p.122. Sierra Nevada. maga Lec., Trans. Am. ent. Soc., V, p. 161. Louisiana.
Magdalenæ Lec., Proc. Ac. Philad., 1873, p. 821. Nova Carolina. maino Mac Leay, Proc. Linn. Soc. N.S.W.,t.1,p.165. Nova Guinea.
50 LISTE DES CICINDELIDES
maracadensis Solsky, Fedsch. Expd.Turkest., t.II,5,p.3. Maracand.
megaspilola Dohrn, Stett. Zeit., 1884, p. 44. Turkestan. microtheres Bates, Ent, Month. Mag., VIII, p. 265. Ecuador. Millingeni Bates, Cist. Ent., II, p. 329. Bushere. mina Wallengrèn, Ent. Tidsk., 1881, p. 10. Transvaal. Monteiroi Bates, Cist. Ent., IT, p. 331. Delagoa. muata Harold, Mitth. Münch. ent. Ver., t. I, p.99. Afric. centr. nebulosa Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 263. Nicaragua. nephelota Bates, Ann. nat. Hist., sér. 5, IX, p. 319. Mexico. nevadica Lec., Trans. Am. ent. Soc., V, p. 159. Nevada.
nilidipes Wallengrèn, Entom. Tidsk., 1881, p. 10. Transvaal. niohozana Bates, Trans. ent. Soc., 1883, p. 213. Niohozan (Japonia).
nocturna Steinheil, Col. Heft., XIII, p. 96. Nova Granada. novilia Bates, Trans. ent. Soc. 1883, p. 216. Japonia. nubifera Quendenf., Berl. ent. Zeit., XX VII, p. 243. Malange. obtusidentata Puizeys, J. Sc. Lisb., XXIV, p. 22. Angola. occulla Bates, Cist. Ent., II, p. 332. Tamatave. olivia Bates, 1. c., p. 330. India.
ordinata Jakovl., Rev. mens. d'Ent.,[.—Faun.Coleopt. Fergana. Aralo-Casp., part. I, p. 33, t. XI, f. 4.
ovas Bates, 1. c., p. 331. Madagascar.
ovipennis Bates, Trans. ent. Soc., 1883, p.213.t. XIII, f. 1. Japonia.
panamensis Boucard, Bull. Soc. Zool. Fr., 1881, p. 3. Panama.
perhkispida Broun, Man. N. Z. Col., I, p. 4. Nova Zeeland.
Pierroni Fairm., Le Naturaliste, Il, p. 236; Ann. Nossi-Be. Er O)X, Ip'321
phosphora Bates, Cist. Ent., Il, p. 329. Mexico.
platycera Gestro, Ann. Mus. Civ. Genov., XIV, p. 553. Cap-York. Poggei Harold, Mitth. Münch. ent. Ver., I, p. 99. Afric. centr.
politula Lec., Trans. Am. ent. Soc., V, p. 159. Texas. pretiosa Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 276. Amazon. puritana Horn, Trans. Am. ent. Soc., II, p. 325. New Hampshire. Rutherfordi Bates, Cist. Ent., II, p. 329. Cameroons. Schauppii Horn, Trans. Am. ent. Soc., V, p. 240. Texas or. semicuprea Quedenf., Berl. ent. Zeit., XXVII, p.244. Malange. semipicla Fairm., Ann. Fr., (5) I, p. 30. Nossi-Be. singulalis Red Sea, R. Z., sér. 3, IV, p. 330. Ins. Dalak. Solskyi Dokht., Rev. mens. d’Ent., I, p. 275. Malacca. somalia Fairm., Revoil, Faun. et For. Comal., Col., p. 5. Somali. stoliczhana Bates, Proc. Zool. Soc., 1878, p. 713. Kuen-Lun. striga Lec., Trans. Am. ent. Soc., V, p. 160. Florida. Slurmi Ménetries.
var. S'tandingeri Kraatz, Deut. ent. Zeit., Fergana.
XX VII, p. 337.
DÉCRITS POSTÉRIEUREMENT AU CATALOGUE DE MUNICH. LE:
sublacerata Solsky, Fedsch. Expd.Turkest., t. II, 5, p.8. Kokand. sumatrénsis Herbst. var. niponensis Bates, Trans. ent. Soc., Niigata (Japonia). 1883, p. 216. Swinhoei Bates, Cist. Ent, II, p. 332. Formosa. tetrachoides Gestro, Ann. Mus. Civ. Genov., VIII, p. 514. Hatam. thibetana Blanch., Compt. Rènd. Acad. Scienc., LXXII, Thibet.
p. 812. tricondyloides Gestro, Ann. mus. Civ.Genov., VI, p. 304. Sarawak. turkestanica Ballion, Bull. Mosc., XLIII, p. 332. Turkestan.
uncivillata Quedenf., Berl. ent. Zeit., XXVII, p. 242. Malange. variventris Quedenf., 1. c., 245. =
velata Bates, Ent. Month. Mag., IX, p. 50. N. Borneo. villosa Putzeys, J. Sc. Lisb., XXIV, p. 22. Huilla. viridis Raffray, Bull. Soc. ent. Fr., (6) 2, p. XLVITI. Abyssinia. viridisticta Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 14,t. I fig. 20. Mexico.
vitiosa Heyden, Berl. ent. Zeit., XXIX, p. 283. Kuldsha. vivida Dohrn, Stett. ent. Zeit., 1881, p. 81. Bagamoyo. Wallacii Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 264. Celebes. Wapleri Lec., Trans. Am. ent. Soc., V. p. 158. Mississipi.
Wakefieldi Bates, Ann. nat. Hist.,sér.4, XIII, p.234. Nova Zeeland. Wallistoni Lec., Bull. U. S. Geol. Surv., V, p. 507. Wyoming. Elliptica n. g.
(Fairm., C. R. Soc. ent. Belg., XX VIII, p. LXX). flavovestila Fairm., 1. c. Makdischu.
Peridexia Chaudoir. hilaris Fairm., Le Naturaliste, 1883, p. 364; Stett.
ent. Zeit., 1884, p. 129. Madagascar. Odontochila Castelnau.
argentina Arribalg., Nat. Arg., I, p. 309. Buenos-Ayres.
Championi Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 16. Guatemala.
chiriquina Bates, 1. c., p. 17. Panama.
cinctula Bates, 1. c., p. 16. Guatemala.
erythropyga Putzeys, J. Sc. Lisb., XXIX, p. 24. Angola.
todopleura Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 285. Nicaragua. leptalis Bates, Biol. C. Am., Col. I, p. 15, t. I, f. 23. Mexico. lucidicollis Chaud., Rev. et Mag. Zool., 1869, p. 23. Philippinæ.
nicaraguensis Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 269. Nicaragua. rubefacta Bates, 1. c., V, p. 287. Amazon. rufiscapis Bates, 1. c., X, p. 268. Ecuador.
rugalula Bates, 1. c., V, p. 287. Amazon.
52 LISTE DES CICINDELIDES
Salvini Bates, IL. c., X, p. 267. Panama. secedens Steinheil, Col. Heft., XIV, p. 140. Nova Granada. trochanterica Bates, Ent. Month. Mag., V, p. 287. _ Amazon. vermiculala Bates, 1. c., VIII, p. 285. Ecuador.
Pentacomia n. g. (Bates, Ent. Mont. Mag., VIIT, p. 265). chrysamma Bates, 1. c., p. 266. Ecuador.
Pronyssa n. g. (Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 267). nodicollis Bates, 1. c. Darjeling. Megalomma Westwood.
marginatum Fairm., Ann. Fr., (5) I, p. 33. Madagascar. rugicolle Fairm., 1. c., p. 32: == unigutiatum Fairm., 1. c., p. 31. e Distypsidera Westwood. Mastersi Mac Leay, Trans. ent. Soc. N.S. W., II, p. 80. Gayndah. papuana Gestro, Ann. Mus.Civ.Genov., XIV,p.556. Nova Guinea. Plutchewmskyi Doxht.,Rev.mens.d’Ent.,I,p.7. Australia(Somerset). var. nterrupla Dokht., I. c. — — Caledonica Chaudoir. acentra Chaud., Rev. et Mag. Zool., 1869, p. 23. Incert. sedis. Bavayi Fauvel, Rev. d’'Ent., I, p. 225. Kanala. myrmidon Fauvel, 1. c., p. 226. — Ophryodera Chaudoir. Mechowi Quedenf., Berl. ent. Zeit., XX VII, p. 248, f. 3. Malange.
Myrmecoptera Germar. bilunata Dohrn, Stett. Ent. Zeit., 1883, p. 278. Zambese.
Dromica Dejean.
albicinctella (marginella Chaud. nec Boh.) Bates, Cist. Transvaal. Ent., II, p. 334.
alboclavata Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 8. Natal.
auropunctata Quedenf., Berl. ent. Zeit., XXVII, p. 249. Malange.
fossulata Wallengren, Entom. Tidsk., 1881. p. 11. Transvaal.
granulata Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 9. Caffraria. olubi Dohrn, Stett. ent. Zeit., 1881, p. 318. Africa merid. Mauchi Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 287. S. E. Africa.
Oatesii Westw., Matabele Land, Ent.,p. 359,t.G, Matabele Land. he toit. EH Ge: 10la, 1b.
DÉCRITS POSTÉRIEUREMENT AU CATALOGUE DE MUNICH. 55
polyhirmoides Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 286. S. E. Africa.
purpurascens Bates, 1. c., XXII, p. 189. Mamboia. Revoili Fairm., Revoil, Faun. et Flor. Comal., Col., p. 6. Somali. simplex Bates, Cist. Ent., II, p. 333. Mozambique. Suturalis Putzeys, J. Sc. Lisb., XXIX, p. 25. Angola. transvaalensis Dokht., Rev. mens. d’Ent., I, p. 10. Transvaal.
quadriquttata Bates, Ent. Month. Mag., XXII, p. 189. Mamboia. Therates Latreille.
bellulus Bates, Ent. Month. Mag., VIII, p. 286. Philippinæ. caligatus Bates, 1. c., p. 285. ==
Chenneli Bates, Cist. Ent., IT, p. 335. Naga-Hills. erinnys Bates, Ent. Month. Mag., X, p. 269. Borneo. B'verelli Bates, Cist. Ent., II, p. 334. Mindanao. misorieusis Raffray, Bull. Soc. ent. Fr., (5) VIII, Nova Guinea.
BE CVE: |
princeps Bates, Cist. Ent., II, p. 335. Borneo. punclipennis Bates, 1. c., p. 334. Mindanao. sumatrensis Putzeys, Not. Leyd. Mus., II, p. 191. Sumatra. versicolor Bates, Cist. Ent., II, p. 334. Mindanao.
Tricondyla Latreille.
Beccari Gestro, Ann. Mus. Civ. Genov., VI, p. 306. Sarawak. brunnea Dokht., Rev. mens. d'Ent., I, p. 13. Sumatra. doria Dokht., L c. —
Collyris Fabricius.
andamana Bates, Cist. Ent., II, p. 335. Ins. Andaman. rhodopus Bates, 1. c. Borneo. rubens Bates, 1. c., p. 336. Anam. Ctenostoma Klug. asperulum Bates, Ent. Month. Mag., IV, p. 278. Amazon. corculum Bates, I. c., p. 277. Bahia. ebeninum Bates, 1. c. Ega. eburatum Bates, 1. c., IX, p. 49. Brasilia merid. Gautardi Chaud., Rev. et Mag. Zool., 1869, p. 22. Porto Seguro. ibidion Dohrn, Stett. ent. Zeit., 1880, p. XII. Costa Rica. Landolti Steinheil, Mitth. Münch. ent. Ver., I, p. 48. Columbia. læticolor Bates, Proc. Zool. Soc., 1878, p. 588. Nicaragua.
sigma Bates, 1. c. —
CATALOGUE
DES
TROGIDES DÉCRITS JUSQU'’A CE JOUR,
PRÉCÉDÉ D'UN
SYNOPSIS DE LEURS GENRES ET D'UNE ESQUISSE DE LEUR DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE,
PAR Alfred Preudhomme de Borre — SÉANCE DU I MAI 1886 —
—Z<—
De toutes les parties du Cataloqus Coleopterorum de MM. Gem- minger et de Harold, il en est peu qui aient autant besoin d’une révision complète que les Lamellicornes de la tribu des Trogides (TomeIV, pages 1087 à 1093). Un travail qui consisterait à énumérer, comme il a été fait pour d’autres groupes, les nouvelles formes décrites depuis 1869, date de la publication, serait tout à fait insuffisant. Effectivement ce n’est qu’en 1872 qu'a paru dans les Coleopterogische Hefte, l'excellente monographie des 7rox de notre savant confrère, M. von Harold, laquelle a été la première et est restée jusqu'ici la dernière étude sur l’ensemble de ce genre. Ceux qui ont la bonne habitude de faire intertolier de blanc leur Cataloqus Coleopterorum et d'y inscrire toutes les additions, toutes les modifica- tions de la synonymie(‘), doivent comprendre combien la publication que je fais aujourd’hui, était devenue indispensable. Un peu plus tard (1874), M. von Harold a encore donné un travail, beaucoup moins complet malheureusement, sur les Trogides de quelques autres genres, d'où résultent aussi des changements à la taxonomie du groupe.
Je n’ai pas cru devoir m’assujettir absolument à la marche suivie
(‘) Je parle des modifications im portantes. Par le temps qui court, celui qui vou-
drait enregistrer toutes celles qui se produisent, n’aurait pas trop de deux ou trois secrétaires pour cette besogne.
CATALOGUE DES TROGIDES DÉCRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 90
par le Cataloqus Coleopterorum, où il y a un point qui, pour ceux qui, comme moi, sont appelés à faire un emploi incessant de ce répertoire, laisse à désirer. Il est fâcheux, pour les genres nombreux en espèces surtout. que les noms d'espèces tombées en synonymie, ceux des variétés, en un mot les noms en italiques, ne soient pas rangés dans l'ordre alphabétique, comme les autres; cela fait souvent perdre bien du temps. Mettre ces noms à la suite de celui de la forme spé- cifique à laquelle on les rattache, c'est chose excellente dans un travail monographique, mais un Cataloqus Coleopterorum est une espèce de table et, de même que les noms spécifiques, tous les autres devraient y être énumérés dans l’ordre alphabétique. La différence des caractères d'impression suffit pour les distinguer et le signe — est là pour donner le moyen de dire à quelle espèce on rapporte les synonymes et les variétes.
Quoique cela allonge les listes, il n’est pas mauvais, dans un grand nombre de cas, d'indiquer aussi, en italiques naturellement, les espèces à leur rang alphabétique, dans certains genres où les auteurs les avaient placées, mais où elles ne figurent plus.
En un mot un catalogue n’est pas une monographie et a d’autres exigences à satisfaire.
SYNOPSIS DES GENRES.
Il ne sera pas sans utilité de placer à la suite les uns des autres les caractères des genres qui figurent parmi les Trogides. Il y a bien peu à modifier à ceux que Lacordaire admettait dans son (enera en 1856 (t. III, p. 148 et suiv.), mais plusieurs genres nouveaux et fort remarquables sont venus prendre place près des anciens, mieux élucidés parfois eux-mêmes, notamment par les études de MM. von Harold{‘), Burmeister (?) et Sharp (Ÿ).
Mais, dans son ensemble, la tribu des Trogides a aussi subi des modifications. Aux États-Unis, MM. Le Conte et Horn (Classifica- tion of the Coleoptera of North America pp. 245 à 247) l'ont rem- placée par trois tribus de leurs Scarabeide laparosticti : Acanthoce- rini, Nicagini et Trogini. La première et la troisième répondent aux deux seules sous-tribus admises par Lacordaire; la deuxième est établie sur un insecte remarquable de l'Amérique du Nord, que
(*) Monographie der Gattung Trox (Coleopt. Hefte. IX-X), 1872. — Zur Kennt- niss der kugelfürmigen Trogiden (Ibid. XII, 1874).
(?) Die Argentinischen Arten der Gattung Trox Fabr. (Stett. Entom. Zeit., XXX VII, 1876).
{5) Descriptions of some new genera and species of Scarabæidæ from tropical Asia and Malaisia, Part II. (Coleopt. Hefte., XIV, 1875).
56 CATALOGUE DES TROGIDES
le major Parry voulait comprendre parmi les Lucanides, dont il se rapproche certainement. Lacordaire ne l’a connu que comme un Ochodæus tres douteux (Genera, IIT, 132, note 1).
Il serait au moins aussi juste de créer une quatrième tribu pour le genre tétramère si extraordinaire découvert récemment au Brésil, Heptlaphylla Friedenreich (Stett. Ent. Zeit., 1883, 375), qui a des affinités avec les Géotrupides.
Enfin le genre européen Glaresis, que je replace parmi les Tro- gides, bien que le Cataloqus Coleopterorum l'intercalàt dans les Aphodiides, est aussi un passage naturel des Trogides à ces derniers, où il a tant d’affinité avec le genre Zyialia.
La constatation de toutes ces aberrations ou transitions entre des groupes naturels une fois bien faite, il ne me semble pourtant pas nécessaire d'autant multiplier le nombre des tribus. Les Trogides me paraissent mériter d’être conservés dans leur sens lacordairien et comme un groupe équivalent aux Géotrupides et Aphodiides(!), et où des subdivisions peuvent s’établir : deux grandes d’abord pour les Zrogini et les Acanthocerini, les premiers ayant le corps non contractile, les autres possédant la faculté de se rouler plus ou moins en boule; ensuite trois petites sous-tribus pour les trois genres de transition, les Zentaphyllini, les Glaresini et les Micagini.
Voici un tableau pour la distinction sommaire de ces cinq sous- tribus :
1 { Tarses tétramères . . . . , . ,. . . . . . . Heptaphyllimi
l » pentamères . re M ae SLR E Ru SR RE
2 Abdomen membraneux et recouvert par les cuisses postérieures Glaresini » corné et non recouvert » » ‘
Hanches obliques, atteintes par les épimères mésothoraciques. . . . 4
» arrondies, séparées des ” » . . Trogini
4 Corps. contractilé, :: 05 14 Fe 0e à SAN PE ACT NO CEE
PAROON CONLACHIO NE EN NET NT CR RER Nicagini
Exposons maintenant les caracteres des genres de chacune de ces sous-tribus.
HEPTAPHYLLINI.
Heptaphylla Friedenreich. Stettin. Entomol. Zeitung, XLIV (1883), 371.
Ce genre aberrant a été fondé sur une seule espèce de Sta Catarina (Brésil), de mœurs fungicoles et l’auteur lui assigne des caractères dont je résumerai comme suit les traits principaux :
Lèvre inférieure arrondie en avant ; languette élargie au sommet. Dernier article des palpes labiaux ovale, recourbé, tronqué au
(:) Je n’en dirais pas autant des Coprides de Lacordaire, dont l’ensemble est trop complexe
DÉCRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 57
sommet, aussi long que les deux précédents pris ensemble. Aux palpes maxillaires, le 4° article est aussi grand que l’ensemble des précedents, ovale-allongé et arrondi au bout. Mandibules fortes; celle du côté gauche bifide. Tête déclive, aplatie, insérée jusqu'aux yeux dans le corselet. Labre transversal, trapéziforme. Chaperon très convexe; son bord antérieur perpendiculaire, coupé carrément. Antennes de onze articles, dont les sept derniers forment une grande massue ovale, Prothorax convexe, un peu retréci en avant; angles antérieurs arrondis; angles postérieurs aigus ; base bisinuée. Écusson en triangle transversal. Élytres embrassant tout l'abdomen et cou- vrant le pygidium. Abdomen de cinq segments chez la femelle et de six chez le male. Pattes non fouisseuses. Tarses de quatre articles, le 4 aussi long que les trois premiers ensemble. Crochets simples.
GLARESINI.
Glaresis Erichson. Naturg. der Ins. Deutschl., II1 (1848), 925.
Il n’y a rien à changer à la caractéristique suivante, composée par Lacordaire, d’après celles d'Erichson et de Westwood :
« Menton presque carré, un peu évasé en avant et très-cilié. Languette tres-petite, garnie de soies. Lobes des mâchoires munis en dedans de spinules robustes et arquées, longuement ciliées en dehors. Palpes courts; le dernier articledes labiaux grand, tronqué, celui des maxillaires fusiforme.Mandibules larges à leur base, arquées, et aiguës au bout, échancrées et munies d’une large dent tronquée au côté interne. Labre transversal à peine échancré. Tête courte, large et plane; chaperon très court, yeux à demi divisés. Premier article des antennes renflé au bout; leur massue à 1° article très grand, concave. Prothorax fortement transversal, un peu rétreci en avant, tronqué à sa base, avec les angles de celle-ci aigus. Élytres ovales, convexes, couvrant en entier le pygidium. Cuisses antérieures et postérieures grandes; jambes antérieures tridentées, les intermé- diaires uni-épineuses en dehors, les postérieures larges, échancrées dans leur milieu au côté externe, avec leur sommet prolongé en un lobe épais obliquement tronqué; tarses grêles et courts, leurs crochets petits. Abdomen membraneux, cache par les cuisses postérieures. »
TROGINI.
Trox Fabricius. Syst. Entom. (1775), 31. Apres avoir été exposés par Lacordaire dans son Genera des
Coléoptères, les caractères du genre 7%0x ont été l’objet d’une longue étude de M. von Harold et peuvent être résumés comme suit :
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XXX. Y
58 CATALOGUE DES TROGIDES
Tête petite, inelinée en avant et contractile; dans cette position, les yeux, qui Sont globuleux, sont enchässés dans une excavation sous l’angle antérieur du prothorax et masqués en dessous par l’applica- tion de la pelote soyeuse qui se remarque sur la cuisse antérieure. Chaperon court, de forme triangulaire ou cireulairement arrondi en avant. Vertex portant deux tubercules, quelquefois dédoublés, d’autres fois linéaires et se rejoignant. Antennes de dix articles; le 1% est grand, arqué, son extrémité, souvent poilue, dépassant l'insertion du 2° article ; la massue lamellée est assez brièvement ovale. Menton en général transversal, entier ou faiblement échancré en avant; languette membraneuse ou plus ou moins cornée, dépas- sant faiblement le menton à ses angles. Lobes des mâchoires cornés; l’externe trigone, tronqué et cilié en avant; l’interne plus petit, divisé en trois dents ou en deux dents, dont la supérieure bi- ou trifide ; dernier article des palpes cylindrique ou ovalaire, plus long que les précédents. Mandibules robustes, arrondies et ciliées au côté externe, recourbées et aiguës au bout, présentant au côté interne deux tranchants séparés par une rigole; le tranchant supé- rieur est échancré et obtusément bidenté à sa base. Labre saillant, obtusément tronqué ou arrondi en avant, généralement muni en arrière d’une arête transversale.
Prothorax transversal, plus ou moins lobé au milieu de la base et plus ou moins échancré vers les angles postérieurs, souvent cilié aux bords latéraux; le disque convexe et presque toujours fort inégal.
Ecusson en triangle curviligne ou en fer de lance.
Élytres ovales, parfois un peu oblongues, convexes ; les épaules, le plus souvent avancées, sont, chez certaines espèces, fuyantes en arrière et laissent une forte échancrure entre elles et les angles postérieurs du prothorax. Surface généralement couverte de côtes longitudinales, de tubercules plus où moins forts et de petites touffes de poils.
Pattes médiocres; cuisses antérieures très grosses, ayant une tache soyeuse au côté interne; jambes de la même paire grêles, terminées extérieurement par une grosse dent plus ou moins échancrée ou bilobée, précédée d’un petit nombre de denticules, généralement pas plus de deux. Tibias des deux autres paires peu élargis au bout, plus ou moins crénelés sur leur arête externe. Tarses courts et grêles, avec des crochets petits.
Métasternum court, avec sa partie centrale un peu creusée et quelquefois circonscrite par un rebord. Abdomen très plan.
Il a été proposé autrefois, aux dépens du grand genre 77ox, la création d'un genre PAoberus (Mac Leay, or. Entom. I, 137) et
DÉCRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 59
d’un autre genre Omorqus (Erichson, Wiegm. Arch. f. Naturg.. 1847, I, 111), mais ni l’un ni l’autre n’ont paru à Lacordaire, ni à M. von Harold suffisamment délimitables dans leurs caractères. Cependant ils répondaient au fait de l'existence naturelle d'affinités spéciales entre certaines espèces. C'est-à-dire que, tout en mainte- nant l’intégrité du genre 770x, il n'est pas possible d'y méconnaître l'existence de groupements inférieurs un peu vagues. Aussi crois-je bien faire de reproduire ici l'essai de classification proposé en 1876 par M. Burmeister (Sleit. Ent. Zeit., XXXVII, 264) :
I. Base du prothorax arquée, sans lobe médian devant l’écusson. A. Tibias antérieurs étroits, peu dentés; les quatre posté- rieurs sans dents, ciliés d’épines (Pæoserus). M, Bur-
meister n'y laisse que le 7%. Lorridus Fabr. B. Tibias antérieurs souvent plus larges, plus fortement den- tes; les quatre postérieurs denticulés extérieurement.
a. Tibias postérieurs glabres, non ciliés ; carènes médianes du prothorax à peu près droites (CHesas). M. Bur- meister n’y comprend que le 77. pastillarius Blanch.
b. Tibias postérieures tantôt glabres, tantôt ciliés ;carènes médianes du prothorax anguleuses (PoLyNoncus). Ce sous-genre ne renferme que des espèces sud- américaines.
IT. Base du prothorax anguleuse, avec un lobe médian triangulaire devant l’écusson. A. Écusson en fer de lance.
a. Tibias larges, comprimés, longuement ciliés, sans dents (LacopeLus). M. Burmeister n’y comprend que le Troz ciliatus Blanch.
b. Tibias étroits, les quatre postérieurs quadrangulaires, un peu soyeux en dedans, généralement dépourvus de dents(Omoraus). Dans ce sous-genre, M. Burmeister place toutes les espèces australiennes (), la plupart des africaines, deux espèces indiennes et quatre espèces américaines, dont le 77. suberosus, la plus commune d’un bout à l’autre du Nouveau Continent.
B. Écusson non anguleux latéralement (forme en fer de lance) mais elliptique ou en triangle un peu cordiforme (Trox). Ici se placent toutes nos espèces d'Europe,
() M. Burmeister a laissé de côté deux espèces australiennes de grande taille, les T. gigas et Dohrni. | me paraît que, dans sa classification, elles auraient dû former un sous-genre spécial, à placer à la fin :
C. Ecusson petit, enfoncé, échancré à son sommet (MEGALOTROX mihi). Deux espèces autraliennes de forte taille : 7. gigas Har. et 7. Dohrni Har.
60 CATALOGUE DES TROGIDES
beaucoup d’espèces américaines et surtout celles de l'Amérique boréale représentatives des nôtres et un certain nombre d’espèces africaines. M. Burmeister les répartit en deux sections, fondées sur la sculpture des elytres.
Pour les trois genres suivants, je puis encore me borner à repro- duire les caractères donnés par Lacordaire. Bien que M. von Harold ait revu le genre Ziparochrus (Coleopt. Æefte, XII, 47), il n’a eu à introduire dans sa caractéristique aucun élément nouveau.
Cryptogenius Westwood. Transact. of the Ent. Soc. of Lond., IV (1845), 169.
« Menton tres-grand, atteignant le labre en avant, transversal, arrondi sur les côtés, fortement rétréci et échancré dans son milieu en avant. Languette membraneuse, bilobée, ses lobes ciliés. Lobes des mâchoires membraneux et ciliés: l’externe grand, trigone, l’interne petit. Palpes tres-courts; le dernier article des labiaux subfusiforme et arqué, celui des maxillaires ovalaire et acuminé au bout. Mandi- bules visibles seulement au dehors, très-épaisses à leur base, larges, simples au bout, munies d’une lame membraneuse interne. Labre horizontal, transversal, légerement arrondi en avant, avec une petite saillie médiane. Chaperon très-grand, en carré transversal, vertical et replié en arrière. Yeux entièrement cachés sous les angles anté- rieurs du prothorax. Antennes de dix articles, le 1‘ très-grand, robuste, arqué; leur massue brièvement ovale. Prothorax plan en dessus, transversal, subitement rétréci en arrière, avec ses angles postérieurs très-saillants et le milieu de sa base un peu bifide, échancré en avant avec une carène le long du bord antérieur. Élytres oblongues, parallèles, très-planes, carénées latéralement, avec les épipleures verticales. Pattes assez longues, surtout les postérieures, âpres ; jambes presque linéaires, denticulées sur leurs tranches externe et interne, ainsi qu'en dehors; les antérieures terminées par une dent aplatie et échancrée; tarses assez longs, leur 1‘ article un peu plus grand que les autres ; crochets médiocres. Abdomen très-plan. »
Anaides Westwood. Transact. of the Ent. Soc. of London, IV, 167.
« Menton oblong, tronqué en avant. Languette membraneuse, bilobée, dépassant le menton. Lobes des maächoires membraneux; l’externe tres-allongé et cilié au bout, l’interne grêle, court, cilié, terminé par une petite dent cornée. Palpes courts; le dernier article des labiaux subcylindrique, celui des maxillaires subfusiforme et
DÉCRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 61
allongé. Mandibules longues, droites, arquées et simples au bout, bordées en dedans d’une lame membraneuse. Labre transversal, légèrement échancré en avant. Chaperon brusquement rétréci, sllongé et parabolique. Yeux complètement cachés sous les angles antérieurs du prothorax. Antennes de dix articles, le 1‘ allongé, en massue et arqué; leur massue lenticulaire, son 1 article concave. Prothorax transversal, plan et longitudinalement bicaréné en dessus, arrondi sur les côtés, bisinué à sa base, avec ses angles postérieurs distincts et les antérieurs un peu saillants. Écusson petit, en triangle curviligne allongé. Élytres oblongues, planes, carénées latéralement, avec leurs épipleures verticales. Pattes médiocres, assez robustes; jambes antérieures tridentées, les quatre postérieures sublinéaires, denticulées sur leur tranche externe; tarses médiocres, leur 1er article un peu plus grand que le suivant; crochets petits. »
Liparochrus Erichson. Naturg. der Ins. Deutschl., III (1848), 925.
« Menton presque carré, très-cilié. Languette courte, échancrée en avant. Lobes des mâchoires coriaces, inermes, ciliés. Palpes labiaux très-courts, les maxillaires plus longs ; les articles 2 et 4 de ceux-ci plus grands que les autres. Mandibules courtes, larges à leur base, arquées et aiguës au bout, membraneuses au côté interne. Labre court, entier. Tête petite, carrée, un peu rebordée en avant. Yeux entiers. Antennes courtes. de dix articles, le 1° épais et cilié; leur massue semi-giobuleuse, à 1° article emboîtant les deux autres. Prothorax transversal, convexe, légèrement rebordé sur les côtés. Écusson petit, triangulaire. Élytres gibbeuses, avec leurs tubercules humeéraux saillants. Pattes courtes ; jambes antérieures tridentées et denticulées à leur base en dehors ; leur éperon terminal tres-long ; les quatre autres s’élargissant peu à peu, subtrigones, avec leurs angles denticulés et sétigères; crochets des tarses simples. Corps court, ovale etgibbeux. »
Phoeochroops Candèze. Ann. Soc. Entom. Belg., XIX (1876), séance du 7 octobre, p. LXIIT.
Voici les caractères que M. le Dr Candèze, qui a fondé ce genre il y à dix ans, lui assigne :
« Tête oblongue; mandibules saillantes, arquées en dehors, con- caves en dessus ; labre médiocrement grand, en rectangle transver- sal; menton oblong; palpes maxillaires et labiaux assez longs, terminés par un article oblong, graduellement épaissi depuis la base jusqu'au sommet, Antennes courtes, de dix articles, le 1° garni de cils, la massue lenticulaire, son 1° article concave, emboîtant les deux suivants. Yeux à demi cachés sous les angles antérieurs du
62 CATALOGUE DES TROGIDES
prothorax. Prothorax plan. beaucoup plus étroit que les élytres. Écusson petit, oblong. Élytres amples, convexes, dilatées en arrière, recouvrant entièrement le pygidium. Pattes assez longues, le jambes antérieures denticulées extérieurement et munies, en outre, de trois dents également espacées et s’en détachant à angle droit; tarses assez longs; crochets simples. »
M. le D' Candèze compare ce genre avec les Anuides, mais il me semble, par la forme des élytres convexes, et non planes et à épi- pleure verticale, se rapprocher peut-être plus des Ziparochrus.
Par suite de l’adjonction des PAæochroops et de la soustraction des Glaresis, le petit tableau synoptique que Lacordaire donne des genres des Trogini, sera à modifier comme suit :
I. Massue des antennes de trois articles lamelleux. Chaperon horizontal, continuant le front : 7rox. — vertical, puis replié en arrière : Cryplogenius. II. Premier article de la massue antennaire concave, emboîtant les deux autres. a. Élytres très déprimées, à épipleures verticales : Anaïdes. aa. — plus ou moins convexes. Prothorax transversal et convexe : Liparochrus. — tres étroit et aplati : PAæwochroops.
ACANTHOCERINI.
Cloeotus Germar. Zeitschs. f. Entomol., IV (1843), III.
Ce genre représente l'ensemble des deux genres Acanthocerus et Clæotus, tels que les admettaient Germar et Lacordaire. Pour ces auteurs, les Clœotus étaient établis sur deux espèces (Zatebrosus et semicostatus) ne se séparant de leurs Acanthocerus que par un très petit nombre de caractères, dont le seul un peu important (9 articles aux antennes au lieu de 10) s’est trouvé être inexact, après l'étude plus minutieuse qu'en a faite M. von Harold.En même temps, M. von Harold s’apercevait que le genre A canthocerus, qui remonte à Mac Leay (1819) s’appliquait, par la caractéristique de cet auteur, non aux espèces que Grermar lui avaient assignées, mais à celles dont il avait fait le genre Sphzromorphus. Dans le fait, la chose etait sans grande conséquence ; Germar avait fait autorité et après lui les deux noms génériques étaient restés appliqués par tout le monde comme il l’avait entendu; la publication du Genera de Lacordaire leur avait ensuite donné une consécration que, dans ma manière de voir, il eût été désirable de voir respecter, du moins jusqu'à la publication d’un nouveau (enera des Coléoptères. Mais M. von Harold est un des par- tisans les plus convaincus de la loi de priorité appliquée quand même par tout venant (le lynch des États-Unis} et il a restitué aux Syphæ-
DÉCRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 63
romorphus de Germar le nom d’Acanthocerus Mac Leay, réservant à l’ensemble des Acanthocerus et des Clæotus de Germar ce dernier nom de Clæotus, qui n’en désignait qu’une très petite fraction. Je me soumets ici à cette rectification, mais je dois dire que je le fais de très mauvaise grâce, d’autant plus que le travail, si remar- quable d’ailleurs, de M. von Harold sur les Trogides globuleux, n’est pas comme celui sur les 70%, une véritable monographie; c’est une révision boîteuse, laissant indécise la position d'un très grand nombre d'espèces. Ce n’est pas à des travaux de ce genre, mais aux seules monographies, dans le sens d'une étude complète de toutes les formes existant dans un groupe, qu’il faudrait permettre d'appliquer la loi, de changer les noms, et peut être encore ceux des espèces seulement; les modifications aux noms génériques ne devraient guère être permises qu'aux auteurs de Genera complets.
Cette sorte de chassé-croisé de noms génériques dans le cas qui nous occupe, rend absolument démodées pour la science les pages 1091 à 1093 du Cataloqus Coleopterorum, où M. von Harold n'avait pas encore touché aux noms de Germar et Lacordaire.
Les caracteres génériques assignés par Lacordaire au genre Acanthocerus, restent encore valables pour le genre Clæotus tel qu'il est établi aujourd'hui :
« Menton transversal, profondément échancré en demi-cercle; ses lobes larges, tronqués obliquement de dedans en dehors. Lobe externe des mâchoires grand, trigone, arrondi en dehors, avec son angle interne aigu. Dernier article des palpes labiaux ovalaire, celui des maxillaires subcylindrique, arrondi au bout. Mandibules larges, obtuses à leur extrémité, avec un petit crochet interne, munies d’une lame membraneuse en dedans. Labre transversal, incliné, arrondi et un peu saillant dans son milieu en avant. Tête trans- versale, anguleuse sur les côtés, arrondie postérieurement. Yeux gros, globuleux, à peine ou médiocrement échancrés; leur por- tion visible en dessus plus ou moins grande. Antennes de dix articles, le 1 fortement anguleux ou dentiforme à son extré- mité en dehors; leur massue oblongue ou ovale. Prothorax trans- versal, rétréci en avant, arrondi à sa base, avec ses angles postérieurs obtus, mais distincts. Écusson très-grand, terminé en pointe aiguë. Élytres subglobuleuses, un peu dilatées et arrondies latéralement à leur base. Pattes robustes; cuisses comprimees, unidentées ou anguleuses près de leur milieu en dessous; jambes antérieures crénelées sur leur tranche externe, avec deux ou trois dents de grandeur variable; les quatre postérieures triquètres, épaisses, crénelées ou non en dehors, carénées sur leur tranche interne et leur face externe; tarses au moins de la longueur des deux tiers des jambes, à articles trigones; crochets arqués. »
64 CATALOGUE DES TROGIDES
Acanthocerus Mac Leay. Horæ entomolog., I (1819), 136.
Sous le nom de Sphæromorphus Germar, Lacordaire lui donne les caractères suivants : € Organes buccaux du genre précédent, avec le menton moins fortement échancré en avant. Tête coupée oblique- ment de chaque côté à partir des canthus oculaires et formant anté- rieurement un triangle plus ou moins aigu. Yeux profondément entamés par leurs canthus ; leur portion visible en dessus petite, au plus médiocre. Antennes de dix articles, le 1°" anguleux extérieure- ment à son extrémité. Écusson et élytres des Clæotus. Jambes très comprimées, lamelliformes, tranchantes en dehors; les antérieures étroites, terminées par une dent aiguë déjetée en dehors, précédée d’une à trois dents très-petites ; les quatre postérieures très-larges, triangulaires, coupées carrément au bout; tarses de la longueur au moins des deux tiers des jambes, pareils à ceux du genre qui précède. Corps complètement contractile. »
Perignamptus v. Harold. Annal. Mus. Civic. di St. nat. di Genova, X (1871), 106.
Ce genre a été caractérisé comme suit par son auteur :
« Corps globuleux en dessus, contractile, aptère. Organes buccaux du Acanthocerus. Antennes de dix articles. Chaperon formant en avant un angle obtus, l'extrémité de l’angle pointue. Yeux entière- ment divisés, leur partie supérieure tres petite, en ovale allongé et étroit. Prothorax àangles antérieurs et postérieurs arrondis. Écusson en triangle large et court, entièrement couvert par le bord posté- rieur du prothorax, and le corps n’est pas contracte. Épimères mésothoraciques très-étroites, invisibles d’en haut. Jambes ante- rieures bidentées, les quatre postérieures lamelliformes, celles de la dernière paire terminées en dehors en angle dentiforme. Tarses postérieurs courts, ne dépassant pas la largeur du tibia: crochets assez petits. ».
Synarmostes Germar. Zeitschr. f. Entomol., IV (1843), 124.
Lacordaire lui assigne les caractères suivants :
« Menton allongé, échancré à plus de la moitié de sa longueur, l’échancrure circulaire dans son fond; ses lobes latéraux étroits et arrondis au bout, Lobe externe des machoires allongé, étroit et cilié. Mandibules larges à leur base, grêles dans le reste de leur étendue, arquées et aiguës au bout. Labre transversal, arrondi et sinué en avant. Antennes de neuf articles, le 1: déprime, élargi,
DÉCRITS JUSQU’'A CE JOUR, ETC. 65
mais non anguleux en dehors à son extrémité. Prothorax semilu- naire. Tarses courts. Pour le surplus, ces insectes ne different en rien d’essentiel des Sphæromorphus (Acanthocerus), si ce n’est qu’ils possèdent encore à un plus haut degré la faculté contractile. »
Les quatre genres actuellement compris dans les Acanthocerini peuvent faire l’objet du tableau synoptique suivant : I. Tibias postérieurs comprimés, mais triquètres. Angles posté- rieurs du prothorax obtus avec le sommet arrondi : Clæotus. II. Tibias postérieurs absolument comprimés et lamelliformes. Angles postérieurs du prothorax absolument
arrondis. a. Antennes de 9 articles : Synarmostes. aa. — de 10 articles.
Tarses postérieurs extrêmement courts. Yeux complete- ment divisés par le canthus oculaire : Perignamptus. Tarses postérieurs aussi longs que les deux tiers du tibia. Yeux entamés, mais non coupés en deux par
le canthus : Acanthocerus.
NICAGINI.
Nicagus Le Conte. Classif. of North. Amer, Col., I (1860), 139.
Le Conte caractérise ce genre comme suit :
« Tête arrondie; chaperon finement margine. Labre largement arrondi, pubescent. Mandibules courtes, pyramidales, faiblement saillantes. Menton épais, triangulaire, pubescent, anguleux en avant; palpes courts, leur dernier article ovale. Antennes de dix articles, leur massue de trois, plus longue chez le mâle que chez la femelle. Hanches antérieures grandes, coniques, proëéminentes ; hanches intermédiaires presque contiguës, obliques; épimères du mésothorax atteignant les hanches. Pygidium recouvert par les élytres. Abdomen ayant cinq segments libres. Pattes de forme normale; tibias antérieurs quadridentes; les intermédiaires et les postérieurs épaissis graduellement vers le bout chez la femelle, mais minces chez le mâle, avec une petite dent aiguë et quelques denticules sur leur arête externe; les éperons des tibias postérieurs aigus chez le male, obtus chez la femelle; les tarses sont longs et grêles chez le mâle, plus courts et plus robustes chez la femelle; l'onychium, petit, porte deux longues soies, comme chez les Lucanides. »
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. XXX; Ÿ1
66 CATALOGUE DES TROGIDES
ESQUISSE DE LA DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE.
Du catalogue des espèces de Trogides qui va suivre, on pourrait déjà obtenir une idée de la distribution géographique de cette tribu. Toutefois je pense qu’il ne sera pas sans intérêt de la résumer d’abord ici à grands traits.
Le genre aberrant ÆZeptaphkylla et la sous-tribu qu'il constitue à lui seul, n’ont été rencontres encore que dans le sud du Brésil, dans la province de Santa Catarina.
La deuxième sous-tribu et son unique genre (laresis sont au contraire propres à l'Ancien Continent. Fondé sur une espèce de Hongrie, ce genre en a depuis acquis une seconde, découverte dans le sud-est de la Russie et s'étendant peut-être à l’Asie centrale. S'il compte d’autres espèces, ce sera sans doute cette dernière contrée qui les fournira.
Le genre 7rox est cosmopolite. M. von Harold nous fait remarquer que sesespèces ne s'élèvent guère dans les montagneset sont exclues de l'extrême nord. Cependant, M. C. G. Thomson, nous indique le Trox scaber, une espèce qui a été rencontrée dans les contrées les plus diverses des deux mondes et jusqu'en Australie, comme cap- turée en Laponie; et l'étude entomologique des régions boréales du Nouveau Continent est encore trop peu avancée pour que nous puis- sions affirmer que leurs 7ox ne se rencontreront pas également à des latitudes aussi élevées. Les 7rox sont, cela est moins contes- table, des insectes tout à fait appropriés aux plaines; d’où leur abondance en espèces dans les Pampas de l’Amérique du Sud, dans nombre de contrées africaines et enfin en Australie. L’Asie cen- trale en renfermeaussi, mais ils y sont moins nombreux en espèces.
Pour un genre aussi vaste et où des subdivisions sont indis- pensables, je crois devoir reprendre ici celles qu'à proposées M. le Dr Burmeister, en les envisageant plus spécialement au point de vue geographique.
Le 7Trox horridus, V'unique espèce du sous-genre PAoberus, se rencontre seulement dans l'Afrique australe, dans le pays qui s’étend entre le Cap de Bonne Espérance et la baie de Saldanha sur l'Atlantique meéridional.
Le deuxième sous-genre, Chesas, ne comprend que le 7rox pastil- larius, répandu depuis la baie de San Blas en Patagonie jusqu’à l’état de Cordova dans la République Argentine.
Un petit nombre d'espèces assez communes, toutes propres aussi à l’Argentinie et à la Patagonie, constituent le sous genre Po/ynoncus.
C’est dans la même contrée, depuis la Patagonie jusqu'à Mendoza que se trouve le remarquable 7rox ciliatus, seule espèce du sous- genre Lagopelus.
DECRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 67
Le sous-genre Omorgus à une distribution géographique beaucoup plus complexe. Nous y trouverons, pour le Nouveau Continent, un groupe d'espèces, en tête desquelles se place le 7r0x suberosus, répandu depuis le nord des État-Unis jusqu’en Patagonie, mais dont les quelques autres espèces ne se trouvent plus dans la région des Pampas, étant plutôt propres aux pays par où les deux Amériques confinent. Dans le même sous-genre se placent toutes les espèces australiennes, à l'exception des deux qui m'ont paru mériter l'établissement du nouveau sous-genre Megalotrox; les espèces de V'Asie méridionale; enfin les espèces africaines du genre 7rox, à l'exception de l'Acrridus, de quelques espèces de l’Afrique australe et de celles qui sont spéciales à la faune cireum-méditerranéenne.
Le sous-genre T'rox proprement dit a aussi une aire très-vaste. J'ai déjà parlé du cosmopolitisme du 7'rox scaber, qui est excep- tionnel. Ce sous-genre renferme de nombreuses espèces des faunes paléarctiques et néarctiques, très voisines de nos espèces vulgaires de l’Europe occidentale et auxquelles il faut adjoindre quelques formes de l'Afrique australe(luridus, caffer, fascicularis etc.)(!), et d'autres de la région des Pampas et du Chili (æger, pilularius, brevicollis, etc.). J’y laisse aussi le Zrox Batesi, de l'Amazone, remarquable par son corselet sans protubérances aucunes, et qui mériterait peut-être d’être regardé comme un type de sous-genre spécial.
Le genre Cryplogenius n’est connu que par une espèce, de la Nouvelle Grenade.
Le genre Anaïdes ne paraît habiter que la Colombie et le Mexique.
Le genre Liparochrus est australien, en comprenant bien entendu dans l’Australie, la Nouvelle Guinée; de plus, en dehors de cette faune si naturelle, il vient d’en être signalé une espèce de Sumatra.
Le genre Phœochroops est établi sur une espèce javanaise.
Les Clæœotus (Acanthocerus et Clæotus olim) sont un genre sud- américain (Brésil, Bolivie, Chili, Pérou, Guyane et Colombie); deux espèces ont été rencontrées dans l'Amérique du Nord et, ce qui est fort remarquable, une espèce (variolosus) dans la Malaisie.
Les Acanthocerus (Spheromorphus olim) sont surtout brésiliens, mais s'étendent dans les Antilles et les parties méridionales de l’Amérique du Nord. On en a aussi décrit des espèces de la Malaisie et il paraît qu’il en existe d’inédites en Afrique.
Les Perignamptus sont de la Nouvelle Guinée et se trouveront peut-être aussi en Malaisie.
() C’est aussi parmi les 702 proprement dits que se place le 77. procerus qui habite depuis l’Inde jusque dans les parties nord-est du continent africain, d’où il s’étend encore jusqu’au Sénégal.
68 CATALOGUE DES TROGIDES
Les Synarmostes sont propres à la fois à la faune malaise et à celle de Madagascar ; il en existe même dans l’Afrique australe.
Reste la sous-tribu des Nicagini, dont le seul genre Vicaqus est propre aux partiss orientales des États-Unis.
Au moyen d'une dizaine de petits planisphères, j'ai essaye de représenter graphiquement l'aire géographique approximative de ces genres et sous-genres.
DÉCRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 69
CATALOGUE DES ESPÈCES.
Heptaphylla.
FUNGICOLA Friedenreichk, Stett. Ent. Zeit., 1883,375. Brésil méridion. 1: Glaresis.
Beckert Solsky, Bull. $. Nat. Moscou, XLII, 163. Russie méridion. FrivazpszKyi Westwood, Tr. Ent. S. Lond., 1852, 72,
PI. IX, f. 8. — Lacord., Gen. Atl,, PI. 28, f. 4. Hongrie. yufa Frivald. 2n litt. — FRIVALDSZKYI Westw. 22
Trox.
ACANTHINUS Harold, Monogr. (Col. H. IX-X), 154. Mexique. ACULEATUS Har. Mon. 37. Caffrerie. ÆGER Guér.-Mén., Icon. R. An. Ins. 85, PI. XXII f. 9.
a. c. (1839). — Har. Mon. 132. Plata, Montevideo, Pérou. ÆQUALIS Say, New Sp. Ins. Louis. 5 (1832). — Har.
Mon. 185. États-Unis. afinis Guér. ên litt. — pASTILLARIUS Blanchard. ALTERNANS Mac Leay, King’s Surv. Austral. II, Zool.,
439 (1827). — Har. Mon. 86. Australie, Tasmanie. alternans Le Conte, Proc. Acad. Phil. VII, 6, 212 — | LECcoNTEI Harold, var. Ouest des Etats-Unis.
allernatus Say, Bost. Journ. Nat. Hist. I, 179 — SUBEROSUS Fabr.
angulatus Fähr. Ins. Caffr. 1,381 —suLcarus Thunberg.
arabicus Gory ?n litt. — PROCERUS Harold.
arabicus Reïche în Wtt. — suLcATUS Thunb.
arenarius Fabr., Mant. Ins. I, 18 — scABER L.
arenarius Payk., Faun. Suec. I, 80 — rxisprpus Pontopp.
arenosus Gmelin, Ed. Linn. Syst N. I, 4, 1586 — SCABER L.
arenosus GyIl. Ins. Suec. I, 11 — msprpus Pontopp.
ARGENTINUS Har. Mon. 143, Plata,
70 CATALOGUE DES TROGIDES
asiaticus Falderm. Nouv. Mém. Moscou, IV, 261, Tab.
VII, f. 7 — xispipus Pontopp. vaR. Caucase. ASPER Le Conte, Proc. Acad. Phil. VII, 6, 215 (1854).
— Harold, Mon., 118. Sud des États-Unis.
ASPERULATUS Har. Mon.. 75. Caffrerie, N’Gami.
ATROx Le Conte, Proc. Acad. Phil. VII, 6,214 (1854). Long’s Peak.
Australasie Erichs. Wiegm. Arch. VIII, 1, 158 — ALTERNANS Mac Leay.
Australasie Germar, Linn. Entom. IIT, 189 — Lrri-
&1osus Har.
BACCATUS Gerstäck. Wiegm. Arch. XX XIII, 1,49(1866).
— Har. Mon., 82. Zanzibar. BADEN1 Har. Mon., 83. Brésil septentr. BARBARUS Har. Mon., 169. Syrie, Egypte, Algérie. barbosus Laicharting, Verz. Tyrol. Ins. I, 31 — sCABER L.
BarTesi Har. Mon., 126. Amazone. bolivianus Guér. in litl. — PILULARIUS Germ. VAR. Bolivie. Borret Har. Mon., 84. Montevideo. BREVICOLLIS Eschsch. Entom. I, 12 (1822) — Har. Mon. 114.Chili. Bruckt Har. Mon., 93. Australie.
BULLATUS Curtis, Trans. Linn. Soc. XIX, 444 (1845) Solier in Gay, Hist. Chil. V, 74, PI. XVI, f. 2. —
Har. Mon., 54. Chili. CADAVERINUS Illig. Mag. Ins. 1, 44 (1802). — Har.
Mon., 172. Europe centr. et orient., Sibérie. CAFFER Har. Mon., 41. Afrique australe.
canaliculatus Say, Long’s Exped. App. II, 278 — TUBERCULATUS de Geer.
cancellatus Reiche ?n lilt. — SsuBEROoSUS Fabr. var. Colombie, Mexique, États-Unis.
Candezei Har. Mon., 113 — ciL1ATUS Blanch. var. Pampas.
cANDIDUS Har. Mon., 98. Australie E et SE.
capensis Dej. Cat. 3° éd., 164 — suLcarus Thunb. CAPILLARIS Say, Journ. Ac. Phil. III, 238 (1823) — .
Har. Mon. 170. Amér. boréale. carbo Dohrn in lité. — DENTICULATUS OI. var. Orient. carinatus Deyrolle in litt. — ALTERNANS Mac Leay var. Australie. carinatus Reiche in lité. — RHYPAROÏDES Harold. carolinus Dej. Cat. 3° éd., 164 == monacaus Herbst.
Chevrolati Har. Col. H. IV, 86 — PERLATUS Goeze VAR. Cuba. CHILENSIS Har. Mon., 137. Chili. CHINENSIS Bohem. Res. Freg. Eug., 52 (1858). — Harold,
Mon. 104. Chine.
cizrATUS Blanch. Voy. d’Orb. Col., 190 (1843). — Har. Mon., 112, Patagonie, Mendoza.
DÉCRITS JUSQU’A CE JOUR, ETC. 71
cihiatus Dej. Cat. 3° éd., 164 — GRaANULATUS Herbst. clathratus Reiche, Ann. Soc. Ent. Fr., 4° sér. I, 205 (1861) — CRIBRUM Gené vAR. Corse. concinnus Erichs. Nat. Ins. Deutschl. III, 932 — EvERsMANNI Kryn. confiuens Wollast. Cat. Col. Canar., 193 — GRANULI- PENNIS Fairm.
?coracINUS Gmel. Ed. Linn. Syst. N. I. 4, 1587 (1788). ? cosTATUS Wiedem. Zool. Mag. II, 1, 30 (1823). — Har. Mon., 114. Java, Siam.
costatus Dej. Cat. 3° éd., 164 — PENICILLATUS Fähr. crenatus Oliv. Ent. I, 4, 7 t. I f. À — superosus Fabr. CRIBRUM Gené Mem. Acad. Torin. XXXIX, 186, t. I
f. 18 (1836). — Har., Mon., 159. Sardaigne. ?crispaAns Herbst. Käf. III, 27,t. XXI, f. 9 (1790) an
species al. familiæ ? ? Crorcx Harold, Col. H. VIII, 16 (1871). — Id. Mono-
gr. 96. Queensland. CURVIPES Har., Mon., 90. N. Hollande.
DENTICULATUS Oliv., Ent. I, 4,13. T. IL, f. 14 ab. (1789).
— Har., Monogr., 70. Mésopot., Arabie, Syrie, Abyssin. denticulatus Blanch., Voy. d’Orb., 189 — PEDESTRIS Har. denticulatus Lap. de Cast., H. nat. Col. II, 107 — GRA-
NULATUS Herbst. denticulatus Pal. de Beauv., Ins. Afr. et Am., 176, t. 4?,
f. 7 et 8 — suBERoSUS Fabr.
DESERTORUM Har., Mon., 77. Egypte, Arabie. Dorni Har. Col. H. VII, 112 (1871). — Id. Mon., 49. Australie. ELEVATUS Har, Mon., 73. Angola, Benguela. ERINACEUS LeConte, Proc. Acad. Phil. VII,6,212(1854).
— Har. Mon., 180. Caroline du Sud. EversmanniKrynicky, Bull. S.N. Mosc.I,5,123(1832).
— Har., Mon., 151. Europe orient. et mérid. EXIMIUS Falderm., Mém. Ac. Pet., II, 368 (1835). —
Har. Mon. 151. Mongolie. Fabricii Reiche, Ann. S. Ent. Fr., 1853, 89 — PERLA-
TUS Goeze vaR. Andalousie, Algérie. FASCICULARIS Wiedem., Germ. Mag. IV,129 (1821). —
Har., Mon. 38. Cap. B. Espér.
Jfasciculatus Dej., Cat. 1'° éd., 55 = LURIDUS Fabr. FASCIFER Le Conte, Proc. Acad. Phil. VII, 6, 213
(1854). San Francisco. Jemoratus de Geer, Mém. Ins. IV, 269, 14, t. X, f. 12
— SABULOSUS L.
72 CATALOGUE DES TROGIDES
FENESTRATUS Har., Mon., 97. Australie septentr. fiavicornis Dej., Cat., 3° éd., 164 — TERRESTRIS Say. foveicollis Har.('), Mon., 181 — INsULARIS Chevrol. FOVEOLATUS Boh., Oefv. Vet. Ak. Fürh., 1860, 114.
= Har.,.Mon., 95. Afrique australe. gagates Boh., in litt. — sQuaLIDuS OI. var. éncullus. GEMMATUS Ol., Ent. I, 4, 7, t. I, f. 3 à. b. (1739).
— Har., Mon., 66. Afrique occid. et orient. gemmatus Il. Uebersetz. Oliv. II, 9 (1802) = GRANU-
LATUS Herbst. GEMMIFER Blanch., Voy. d'Orb. Col., 187 (1843). —Har.
Mon., 148. Patagonie, Mendoza. GEMMINGERI Har., Mon., 134. Brésil inter. GEMMULATUS Horn, Tr. Amer. Ent. Soc.,V, 8. San Diego. gibbus O1., Ent. I, 4, 18. T. IT, f. 13. — suBERosus Fabr.
G1GAS Har., Mon., 48. Adélaïde. glandulosus Chevrol., ën lilt. — PERLATUS Goeze var. Europe.
globatus Chevrol. in ill. — SCUTELLARIS Say.
GLOBULATUS Fairm., Ann.S.Ent. France, 1883,490. Punta Arena. grecus Brullé, in lit. — TRANSVERSUS Reiche.
GRANULATUS Herbst, Fuessl., Arch., IV, 12, T. XIX,
f. 20 (1783) — Harold, Mon. 61. Indes orientales. granulatus Fabr., Syst. El. I, 110 — PERLATUS Goeze VAR. Algérie.
GRANULIPENNIS Fairm., Ann. S. Ent. Fr., 2° sér. X, 83 (1852).—Har., Mon., 167. Eur.mérid.,norddel'Afr.,Orient.
(5) En faisant du nom foveicollis Har. un simple synonyme de #rsularis Chevrol., j’exécute une rectification indiquée par M. von Harold lui-même, mais en même temps je m’écarte d’un principe que je voudrais voir adopter, ainsi que je l’ai plu- sieurs fois déclaré, comme correctif à cette pluie de rectifications de noms qui transforme la science des coléoptères en un inextricable chaos : celui de ne per- mettre les rectifications qu'au monographe, et même seulement dans le cours de sa monographie. C’est postérieurement à sa monographie que M. von Harold a reconnu que son 7roæ foveicollis était identique à l’éxsularis de Chevrolat, qui était resté jusqu'alors pour lui une ##visa species. Je ne me rappelle plus où cette recti- fication s’est produite; mais je l’avais annotée sur mon exemplaire de la mono- graphie. Sans cette annotation, je l'aurais probablement oubliée et ignorée, comme l’ignoreront la plupart de ceux qui, ayant à étudier des 770æ, prendront un exemplaire de l’excellente monographie en question, guide indispensable pour un travail de ce genre. De bonne foi, peut-on exiger de tout entomologiste qu’il enregistre les milliers de rectifications, se rectifiant souvent les unes les autres, que nombre d’entomologistes passent aujourd’hui leur existence à éparpiller par- tout? Ces rectifications, je le répète, ne devraient être admises que lorsqu'elles sont le fait d’une revision monographique du groupe, revision qui alors devient le vade- mecum de tous ceux qui ont à s’en occuper. Je prie les hommes de sens pratique de me pardonner cette petite infraction à mes propres principes, en tenant compte du caractère de travail d'ensemble du présent catalogue, et aussi de la circonstance que la rectification a été proposée par l’auteur de la monographie et de l’espèce dont le nom est supprimé. |
DÉCRITS JUSQU'À CE JOUR, ETC, 15
granulosus Reïiche, in lift. — PILULARIUS Germar.
grossus Reiche in litt. — PRocERUS Harold.
GUITIFER Har., Col. H., IV, 86 (1868). — Id. Mon., 146. Patagonie, Mendoza.
Haaar Har., Mon., 59. Tranquebar, Bengale. HaroLpt Flach, Deutsch. Ent. Zeit., XXIII, 155, an.? — EvVERSMANNI Kryn. var. Bavière. HEMISPHÆRICUS Burm., Stett. Ent. Zeit., 1876, 253. Patagonie. hispanicus Waltl. in lil. — PERLATUS Goeze VAR. Espagne. xispipus Pontopp., Dansk. Atl.,I, 1, 431,t. XVI(1763). — Har., Mon., 164. Europe.
hispidus OI., Entom., I, 4,9, T. If, f. 9, a. b. — saBuLosus L. hispidus Payk., Faun. Suec. I, 8] — scABER L. HORRIDUS Fabr., Syst. Ent. App. 818(1775). — Oliv.,
Ent. I, 4, 5,t. I, f. 2. — Har., Mon. 35. Cap. B. Espér. horridus Wiedem. Germ. Mag. IV, 130 = Luripus Fabr. INCLUSUSs Walker, Ann. Nat. Hist., 3° ser., II, 208
(1858). — Har., Mon., 105. Ceylan. incultus Fâ&hr., Ins. Caffr. II, 377 (1857) — sQuALI-
DUS OI. var. Caffrerie. INpicus Harold, Mon. 102. Indes orient.
inflatus Falderm., Dej., Cat. 3° éd. 164 — ExIMiIus Falderm. INSULARIS Chevrol., Ann. S. Ent. France. 1864, 416.
Cuba, Amér. boréale. integer Le Conte, Journ. Ac. Phil. VII, 6, 216 (1854)
— PUNCTATUS Germar vAR. Texas. ITALICUS Reiche, Ann. S. Ent. France, 1853, 89. — Harold, Mon, 110. Indes orient.
J'ugeleti Buquet, Dej., Cat. 3° éd., 164 — BuLLATUS Curtis. lachrymosus Curtis, Trans. Linn. Soc. XIX, 145 =- BREVICOLLIS Eschsch. lævigatus Eschsch., Dej., Cat. éd. 3, 164 — cADAVE- RINUS Illig. LARVATUS Gerstäcker, Reise v. d. Dechen IIT, p. 2, 309. Zanzibar. LATICOLLIS Le Conte, Proc. Acad. Phil., VII, 6, 213
(1854). New-York. latus Philippi, 2x lit. — BULLATUS Curtis. LEconTEr Har., Mon. 156. N. Mexique, Mexique, Louisiane.
leprosus Blanch. Voy. d'Orb. Col. 188 — ÆGER Guér. lineatus Klug, in lilt. — RHYPAROIDES Harold. LITIGIOSUS Har., Monogr., 88. Australie mérid. LONGITARSIS Har., Monogr., 156. Chili. LURIDUS Fabr., Spec. Ins. IT, App. 496 (1781). — Har.,
Mon., 39. Cap. Bon, Espér.
74 CATALOGUE DES TROGIDES
luridus O1. Ent. I, 4, 5, T. I, f. 5 — suLcarus Thunb. luridus Rossi, Faun. Etr. I, 17 — xispipus Pontopp. lusilanicus Hoffmanns. 2n litt. — PERLATUS Goeze vaR.
Barbarie, Espagne. ?Lurosus Marsh., Ent. Brit. I, 25 (1805) an ? — mona-
caus Herbst. Littoral de l’Angleterre. madagascariensis Fairm., Ann. Soc. Ent. France,
5 sér. I, 34 (1871) — squaziDus OI. var. Madagascar. MASSALIS Har., Mitth. Münch. Ent. Ver., IV, 156. Herero. ?Maurus Herbst, Käf. IIL, 26, t. 21, f. 8 (1790). ü melancholicus Fahr. Ins. Caffr., II, 378 (1857) — squa-
LIDUS OI. var. Caffrerie. miliarius Gmel., Ed. Linn.S$. Nat. I,4,1587— LuRIDUS Fabr. mixtus Reïiche în lill. — GRANULIPENNIS Fairm. var.
Europe méditerr.
MoNACHUS Herbst., Käf. III, 25, t. 21, f. 7 (1790) —
Har., Mon., 116. Sud des États-Unis. monachus Knoch in lité. — TUBERCULATUS de Geer. morsus Le Conte, Journ. Acad. Phil. VII, 6, 216 —
PUNCTATUS Germar. MORTICINIT Pallas, Icon. I, 11,t. A., f. 11 (1781) —
Har. Mon. 149. Kirghis, Mongolie, Turcomanie, mucronatus Fald. in Jill. — CADAVERINUS Illiger. muricatus Dej., Cat. 3° éd. 164 — suBErosus Fabr. murinus Dej., Cat. 3° éd. 164 — suBERosUS Fabr. NASUTUS Harold, Mon. 34. Cap. B. Esper. NIDICOLA Bonnaire, Ann.S. Ent. Fr.,1881,Bull., LXIII. France. niger Rossi, Mant. Ins. 1, 9 — msripus Pontopp.
NILOTICUS Har., Mon. 79. Nubie, H'° Egypte, nobilis Wollast., Col. Hesper. 93 — suBERosUS Fabr. nodulosus Dahl. in litt. — xispipus Pontopp. var. Europe.
oblongus Sturm, Catal. 1843, 112 — TERRESTRIS Say.
OBsCURUS Ch. Waterh., Tr. Ent. Soc. Lond., 1875, 98. Japon.
OMACANTHUS Har., Mon. 64. Bengale, Deccan.
OPACOTUBERCULATUS Motsch., Et. entom., 1860, 14. Japon.
ordinatus Dej., Cat., éd. 3, 164 — GRANULATUS Herbst.
orientalis Hope. in lité. — GRANULATUS Herbst.
ovatus Pal. de B., Ins. Afr. et Amér., 179, t. 46, f. 2 — SUBEROSUS Fabr.
PAMPEANUS Burm., Stett. Ent. Z., 1876, 255. Plata. PASTILLARIUS Blanch., Voy. d’Orb., Col., 187 (1843) — Har., Mon. 50. Patagonie.
PATAGONICUS Blanch., Voy. d’Orb., Col., 186 (1843). Patagonie, Pampas.
DÉCRITS JUSQU'A CE JOUR, ETC. 75
patagonicus Guér., ên lilt. — GUuTTIFER Har. pectinatus Pallas, Icon., I, 10, t. A, f. 10 (1781) — HORRIDUS Fabr.
PEDESTRIS Har. Mon., 128. Patagonie, Cordova. PENICILLATUS Fahr., Ins. Caffr. II, 383 (1857). — Har. Mon., 42. Afrique australe.
peniculatus Germ. èn lit. — suLCATUS Thunb. PERLATUS Goeze, Ent. Beitr. I, 74 (1777). — Har.,
Mon. 161. Europe moy. et mérid., nord de l’Afr. perlatus Scriba, Journ. Ent. I, 58 (1790) — PERLATUS Goeze vAR. Europe.
Perrisi Fairm., Ann. S. Ent. Fr., 4e sér. VIII, 482
— EvEersMANNI Kryn.
PERUANUS Erichs., Wiegm. Arch. XIII I, 111 (1847)
— Har., Mon., 142. Pérou. PILULARIUS Germar, Ins. sp. nov., 113 (1824). — Har..
Mon., 139. Sud de l'Amérique mérid. pinquis Falderm. în litt. — MorTicInIT Pallas var. Mongolie. porcatus Say, Journ. Ac. Phil. V, 193 — UNISTRIATUS
Palisot de B.
PROCERUS Harold, Mon., 127. Sénégal, Egypt. Asie mérid. PUNCTATUS Germar, Ins. sp. nov. 113 (1824). — Har. Mon. 124. Etats-Unis.
punctatus Le Conte, Proc. Acad. Phil. VII, 6, 215 — SUBEROSUS Fabr. pustulatus Le Conte, Proc. Ac. Phil. VII, 6, 215 — MoNACHUS Herbst. quadrimaculatus Ballion, Bull.$. Nat. Mosc., 1870,IV, 338 — GRANULIPENNIS Fairm. vaR. Europe orientale. RADULA Erichs., Wiegm. Arch. IX, 1, 235 (1843). — Har., Mon., 68. Guinée mérid., Afrique austr. radula Bohem., Kongl. Sv. Akad. Fôrh., 1860, 157 — ASPERULATUS Har. regularis Harold, Col. Hefte, IV, 85 — cosTaATus Wiedem. RHYPAROÏDES Har., Monogr., 32. Cap. B Espér. rugulosus Falderm. in lilt. — SCABER L. RUSTICUS Fähr., Ins. Caffr., II. 379 (1857). — Har.
Mon., 76. FI. Gariep. SABULOSUS L., Syst Nat., éd. X, 350 (1758). — Har.
Mon., 175. Europe. sabulosus Oliv., Ent., I, 4, 8., T. I, f. 1, a. c. — PER-
LATUS Goeze vAR. Allemagne.
sabulosus Preyssl., Verz. Bôhm. Ins., 48 — Hispipus Pontopp.
76 CATALOGUE DES TROGIDES
sALEBRoSUS W. Mac Leay, Tr. Ent. S. N.S. Wales, II,
186 (1872). Gayndah. SALLEI Harold, Mon., 138. Bolivie. scABER L., Syst. Nat., éd. XII, 573 (1767). — Harold,
Mon., 183. Cosmopolite. scABROSUS Pal. de Beauv., Ins. Afr. et Am., 175,
T.IV, b, f. 4 (1805). — Har. Mon., 100. États-Unis. SCUTELLARIS Say, Journ. Acad. Phil., IIT, 238 (1823).
— Har., Mon. 56. Kansas, Texas, Mexique. SEMICOSTATUS W. Mac Leay, Tr. Ent. S. N. S. Wales,
II, 186 (1872). Gayndah.
serpiginosus Schmidt et Helfer in lité. — GRANULIPENNIS Fairm. serrulatus Pal. de B., Ins. Afr. et Am., 176, t. 4, b,
f. 9 — TUBERCULATUS de Geer. setaceus Fald. in lilt. — EvVERSMANNI Kryn. SETIFER Ch. Waterh., Tr. Ent. Soc. Lond., 1875, 98. Japon. selosus Ziegler 2n litt. — EVERSMANNI Kryn. siamensis Deyr. in ltt. — cosTATUSs Wiedem. silphoïides Gmelin, Ed. Linn. S. Nat., I, 4, 1586 (17388)
— LURIDUS Fabr. silphoïides Thunb., Mus. Nat. Ac. Ups., III, 38, 12(1787)
— HORRIDUS Fabr. sonoræ Le Conte, Proc. Acad. Phil., VII, 6, 211 (1854).
Sonora, Californie.
sorpipus Le Conte, Proc. Acad. Phil., VII, 6,211 (1854).
tar: Mon, 1. États-Unis. spectabilis Mann. in lit. — varicosus Erichs. SQUALIDUS Ol:Ent:1l, 4 12,622 12/1789) > Har:
Mon. 107. Afrique. squalidus Mac Leay în lilt. — SCABROSUS Pal. de Beauv. SQUAMIGER Roth, Wiegm. Arch., XVII, 1, 133 (1851).
— Har., Mon., 47. Abyssinie, Angola. squamosus W. Mac Leay, Trans. Ent. S. N. S. Wales,
IT, 186 (1872). Gayndah. STELLATUS Harold, Mon. 92. Australie.
srrrATUS Melsh., Proc. Acad. Phil. IT, 137 (1848) an — EvEersMANNI Kryn. SUBCARINATUS W. Mac Leay, Tr. Ent. S.N.S. Wales, I,
128 (1864). — Har. Mon. 94. Australie. SUBEROSUS Fabr., Syst. Ent., 31, (1775). — Har. Mon., 119. Amérique sept. et mérid.
suberosus Chevrolat in litt. — scagrosus Pal. de Beauv. suberosus OI. Ent., I, 4, 6,t.1, f. 6. — OMACANTHUS Har. subplicatus Guérin in lité, — ciziarus Blanch.
DÉCRITS JUSQU'A CE JOUR, EG. 77
subterraneus Fourcr., Ent. Par. I, 8 — PERLATUS Goeze
VAR. France. sULCATUS Thunb., Mus. Nat. Ac. Ups. III, 38, 11,
(1787). —- Har. Mon, 45. Afrique australe. ?sulcatus O1., Ent., I, 4, 11, t. 2, f. 10 (1789) an —
BOLETOPHAGUS SP. Paris. suTURALIS Le Conte, Proc. Acad. Phil. VIT,6,214, (1854). Texas. rALPA Fähr., Ins. Caftr. II, 380 (1857). — Har.
Mon., 44. Caffrerie. TENEBROSUS Harold, Mon., 130. Amérique mérid. TERRESTRIS Say, Journ. Ac. Phil. V, 1, 192 (1825). —
Har. Mon., 179. Amérique boréale. tessellatus Le Conte, Proc. Acad. Phil. VII, 6, 216
(1854) — PUNCTATUS Germar var. Nouv. Mexique. tezanus Le Conte, Proc Acad., Phil. VII, 6, 214 (1854)
— SCUTELLARIS Say VAR. Texas. ToRPIDUS Har. Mon., 58. Buenos Ayres. TRANSVERSUS Reiche, Ann. S. Ent. Fr., s. 4, IV, 405
(1856) — Har. Mon. 158. Orient.
trisulcatus Curtis, Tr. Linn. Soc. XIX, 446 — scaBER L. TUBERCULATUS de Geer, Mém. Ins. IV, 318, t. 19, f. 2
(1774). — Har. Mon. 155. États-Unis, centre et sud. tuberculatus Palis. de B., Ins. Afr. et Am., 175, t. 4,
b, f. 3. — Lap. de Cast., H. nat. Col. II, 107 —
MONACHUS Herbst.
TUBEROSUS Klug, Monatsb. Berl. Ac., 1855, 657. —
Har. Mon. 81. Mozambique. tucumanus Chevrolat 2n lit. — ARGENTINUS Har.
UMBONATUS LeConte, Proc. Acad. Phil. VII,6,214(1854). Texas. undulatus Zubkoff, Bull. S. N. Moscou, VI (1829),
158, t. 4, f. 4 — CADAVERINUS Illig.
UNISTRIATUS Palis. de B., Ins. Afr. et Am., 175, t. 4, b.
f. 5 (1805). — Har. Mon., 173. États-Unis. valdivianus Philippi 2n lift. — BRevicoLLis Eschsch. VARICOSUS Erichs., Wiegm. Arch. IX. 1, 235 (1843).
— Har. Mon., 53. Ambriz, Angola. variolatus Melsh., Proc. Acad. Phil. IT, 138 — scABER L. variolosus Fâähr., Ins. Caffr. II, 378 — RADULA Erichs. verrucifer Reiche in lité. — GEMMINGERI Har. verrucosus Coulon 2n lift. — ALTERNANS Mac Leay. verrucosus Reiche, Ann. S. Ent. Fr., 3° sér., IV, 404 ==
. DENTICULATUS Oliv. WairenEant Wollaston, Col. S. Helen., 61. Ile Ste Hélène, 119.
78 CATALOGUE DES TROGIDES
Cryptogenius.
MiersiANUSs Westw., Tr. Ent. Soc. Lond. 17 (1846) 171,t. XII, f. 1. — Lacord., Gen. Atlas, pl. 28, TA à N. Grenade.
Anaiïdes.
FOSSULATUS Westw., Proc. Ent. Soc. Lond. 1841, 41. Ann: N. Hist 41542458: Ur: Ent S ANAIGS; ON 140: Ameér. merid. LATICOLLIS Harold, Ann. Soc. Ent. France, 1863, 175. Mexique. 9)
A e
Liparochrus. ABERRANS Fairm., Pet. Nouv. Ent. II. 166. . Australie. ASPERULUS Fairm., Pet. Nouv. Ent. II, 166. Australie.
bimaculatus (C'ælodes) W. Mac Leay, Tr. Ent. S. N.
S. W. I (1864), 126 — rossuLATUSs Westw. brunneus (Antiochrus) Sharp, Rev. Zool., 1873, 267.
Australie septentr. cILIBOÏDES Harold, Col. H. XIV, 138. N. Galle du Sud. crenatulus Fairm., Pet. N. Entom. Il, 166 — muzri-
STRIATUS Har.
DERASUS Harold, Notes f. Leyd. Mus. II, 195. Sumatra. FossULATUS Westw., Tr. Ent. Soc. Lond., 1852,70. Moreton Bay. GEMINATUS Westw., Tr. Ent. Soc. Lond, 1852, 69,
(AXE RG. Australie. MULTISTRIATUS Harold, Col. H. XII (1874), 48. Rockhampton. oblonqus Harold, Col. H. XI (1873), 105 — BRUNNEUS
Sharp. pApuus Lansb., Ann. Mus. Civ. Genova, sér. 2, II, 25. Fly River. PIMELIOÏDES Lansb., Ann. Mus. Civ. Genova, sér. 2,
125: Somerset, Cap York. QUADRIMACULATUS Harold, Ann. Mus. Civ. Gen., X,105. Somerset. RAUCUS Fairm., Pet. Nouv. Ent. II, 166. Australie. sCULPTILIS Westw., Tr. Ent. Soc. Lond. 1852, 70,
116 0 Ba DOS PM Clarence River. SILPHOÏDES Harold, Col. H. XII (1874), 49. N. Galle du Sud. SULCATUS (Sphœridium) Montrouzier, Ann. S. Ent. Fr.,
1860, 269. 1 Din
15. Phoeochroo»s.
LANSBERGEI Candèze, C. rend. Soc. Ent. Belg. XIX, Lx. Java. (4
DÉGRITS JUSQU'À CE JOUR, ETC. 79
Cloeotus.
ANTIQuUs (Acanthocerus) Erichs., Germar, Monogr. 141. Surinam. APHODIOIDES (Welolontha) Illig. Wiedem. Arch. Zool. I,
2, 109. Amer. boréale. ASPER (Acanthocerus) Philippi, An. Univ. Chile, 1859.
— Stett. Ent. Zeit. XXI (1860), 247. — Harold.
Col. H. XII, 44. Chili. Barest Harold, Col. H. XII, 46 (1874). Ega. BRUNNIPES (Acanthocerus) Germar, Mon., 142. Bolivia. GLoBosUs (7rox) Say, Bost. Journ. N. Hist. I, 179
— (Acanthocerus) Germ. Mon., 138. Amer. boreale. INDIGACEUS (Acanthocerus) Germ. Mon., 135. Nouv. Grenade. LATEBROSUS Germar, Mon., 129, tab. I, f. 11. Colombie. LeprieuRI (Acanthocerus) Germ. Mon. 134. Cayenne. Mac LEayr (Acanthocerus) Perty Del. an. art. 43,t. IX,
f. 4. —- Germar, Zeiïtschr. IV, 139. Brésil. METALLICUS Harold, Col. H. XII, 45. Ega, Saboya.
NITENS (Acanthocerus) Guér.-Mén. Rev. Zool. 1839, 299. — Lacord. Gen. Atl., pl. 25 f. 5. — Germar,
Mon., 136. Bresil. PLICATUS (4 canthocerus) Erichs., Germar Zeitschr. IV, 143. Para. POsTICUS (Acanthocerus) Germar, Mon., 144. Chili. PUNCTICOLLIS(Acanthocerus)Erichs., Germar Zeitschr.IV,
140. Bresil. PUNCTICOLLIS Harold, Col. H. XII, 46. Colombie. PUSILLUS ( Acanthocerus)Casteln. H. nat. Col. II, 109. Colombie. RUGATUS (Acanthocerus) Germar, Mon., 147. N. Grenade. RUGICEPS (Acanthocerus) Germar, Mon., 134. Bresil. RUGOSUS (Acanthocerus) Germar, Mon., 146. Colombie. SEMICOSTATUS Germar, Zeitschr. IV, 130. Colombie. SEMITUBERCULATUS (Acanthocerus) Germar, Mon., 146. Brésil.
SENEGALENSIS( À canthocerus) Casteln., H.nat. Col. IT, 109.Cayenne.
STICTICUS(A canthocerus) Erichs., Germar Zeitschr.IV,140. Brésil.
striatus (Acanthocerus) Germar, Mon., 141 — SENEGALENSIS Cast.
SULCIPENNIS Harold, Deutsch. Ent. Zeit., 1875,217. Chanchamayÿo.
VARIOLOSUS Harold, Stett. Ent. Zeit. XXXV, 285. Pulo Penang. 26.
Acanthocerus. ACROMIALIS (Sphæromorphus) Pascoe, Journ. Entom. I (1860), 42, Singapore. ÆNEUS Mac Leay, Hor. Entom. I, 137. — Germar, Mon., 144. Amér. boréale.
ahenus Sturm, Catal., 1843, 112 — SEMIPUNCTATUS. antigquus Erichs. Germ., Mon. 141 — CLŒOTUS ANTIQUUS.
80 CATALOGUE DES TROGIDES
aphodioides Illig. Germ., Mon. 137 — CLŒOTUS APHODIOÏDES. asper Philippi, An. Un. Chile, 1859 — CLŒOTUS ASPER. atratus Sturm, Cat. 1843, 112 — CL&oTUS NITENS Guér.
AUREOLUS Harold. Col. H. XII, 40. Bresil. BaAsILIOUS (Sphæromorphus) Germar, Zeïtschr. IV, 122,
Tab. I, f. 8. — Har. C. Heft. XII, 38. Brésil. Biornorus (Sphæromorphus) Germar, Zeitschr. IV, 117.
Har: Col tHeft Ter Bresil.
brumnipes Germar, Mon. 142 — CLŒOTUS BRUNNIPES. gyrrHoibes (Spaæromorphus) Westw., Notes f. Leyd.
Mus. V, 1. Ternate. CHALCEUS (Sphæromorphus) Germar, Zeïitschr. IV, 114. Cuba. columbinus Dup. in lité. — CLæœorus Mac LEayi Perty. corinthius Germar in litt. — CLŒOTUS NITENS Guér.
cupreus Sturm, Cat., 1843, 112 — CLŒOTUS NITENS Guér. Dejeani Lacord., Dej. Cat., éd. 3, 163 — CLœoTus NITENS Guér. EBENINUS (Spkæromorphus) Erichs. Germ. Zeitschr. IV,
118. — Harold, Col. H. XII. 37. Brésil. Germari Mus. Vindob. — SEMIPUNCTATUS Germar. globosus (Trox) Say, Bost. Journ. I, 179. — (Acantho-
cerus) Germ., Mon., 138 — CLŒOTUS GLOBOSUS. GLoBuLus(Sphæromorphus)Erichs., Germar Zeitschr. IV,
117 Brésil. GunpLzacHi Harold, Col. Heft. XII, 54. Cuba. HUMERALIS(Sphæromorphus)Erichs.,Germ. Zeitschr.IV,
35. — Harold, Col. H. XII, 35. Para. iexiTus (Sphæromorphus) Westwood, Notes f. Leyd.
Mus. V, 2. Sarawak. indigaceus Germar,Monogr., 135 — CLŒOTUS INDIGACEUS. | lævis Germar, Dej. Cat., éd. 3, 164 — SEMISTRIATUS
Germar. lævistriatus Casteln. H. nat. Col. II, 109 = CLŒ&OoTUS
APHODIOÏDES.
latipes (Scarabœus) Germar, Ins. spec. nov. 114 — CLŒOTUS APHODIOÏDES. Leprieuri Germar, Mon., 134 — CLŒOTUS LEPRIEURI. Mac Leayi Perty, Del.an. art. 43—CLæorus Mac LEAytI. MICANS Harold, Col. Heft. XII, 36. Brésil. muricatus Curtis, Trans. Linn. Soc. XIX, 444 — CLŒOTUS POSTICUS Germar. NANUS (Sphæromorphus) Germar, Zeitschr. IV, 119. — Harold, Col. H. XII, 34. Bresil. NIGERRIMUS (Sphœrelytrus) Blanchard, Voy.d'Orb. Col., 186, pl. X, f. 10, an = CLŒOTUS NITENS Guér. Brésil,
DÉCRITS JUSQU'À CE JOUR, ETC. si
nitens (Sphæromorphus) Moritz, in litt. —seruLosus Har. nilens Guër., Rev. Zool. 1839, 299 — CLŒOTUS NITENS. NITIDUS (Sphœromorphus) Germar, Zeitschr. IV, 122,
— Harold, Col. H. XII, 39. Bresil. nucula (Spheromorphus) Moritz, 2n litt. — REDTEN-
BACHERI Harold. oblongopunclatus Dej. Cat., éd. 3, 163 — CLæoTus
GLOBOSUS. phcatus Erichs., Germar, Zeitschr. IV, 143 — CLæorTus
PLICATUS. POLITUS(Sphæromorphus)Erichs.,Germ.Zeitschr.IV,114. Brésil. politus Dej. in litt. — CLŒOTUS NITENS Guér. posticus Germar, Mon., 144 — CLŒOTUS POSTICUS. punctatostriatus Sturm, Cat. 1843, 112 — CLæorTus
Mac LEAy1 Perty. puncticollis Erichs., Germar Zeitschr. IV, 140 — CLæo-
TUS PUNCTICOLLIS Er.
puncticollis Moritz., în lit. — CLŒOTUS PUNCTICOLLIS
Harold (nec Erichs.) pusillus Casteln., H. nat. Col. II, 109 — CLæorus
PUSILLUS. | PYGMŒUS Harold, Col. H. XII, 33. Surinam. PYRITOSUS (Sphæromorphus)Erichs., Germar Z.IV,121.
I. Saint Thomas.
REDTENBACHERI Harold, Col. H. XII, 31. Colombie. repandus Buquet, in litt. — CLŒOTUS NITENS Guér. rugatus Germar, Mon., 147 — CLŒOTUS RUGATUS. rugiceps Germar, Mon., 134 — CLŒOTUS RUGICEPS. rugosus Germar, Mon., 146 — CLŒOTUS RUGOSUS. scabrosus Cast., H. nat. Col. II, 109 = SYNARMOSTES
SCABROSUS. SEMIPUNOTATUS (Sphæromorphus) Germar, Zeitschr.IV,
119. — Harold, Col. H. XII, 35. Brésil. SEMISTRIATUS (Sphæromorphus) Germar, Zeitschr. IV,
120. — Harold, Col. H. XII, 37. Cuba. semituberculatus Germ.,Mon., 146 —CLŒOTUS SEMITU-
BERCULATUS. senegalensis Cast., H. nat. Col. II, 109—CL&OTUS SENEGALENSIS. SERIATUS (Sphæromorphus) Erichs., Germar Zeitschr. IV, Para.
124. SESQUISTRIATUS (Sphæeromorphus) Germar, Zeitschr. IV,
115. — Harold, Col. H. XII, 35. Brésil. SETULOSUS Harold, Col. Heft. XII, 32. Colombie.
spinicornis Fabr., Ent. Syst. I, 88 — Mac Leay, Horæ
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XXXe vil
82 CATALOGUE DES TROGIDES
Ent. 1,137. — . Cast. H. nat. Col. II, 109. =
Harold, Col., H, XII, 27 — spec. incert. gener. splendidus Say, Bost. Journ., I, 180,= CLŒoTUS APHODIOÏDES Illig. sticticus Er., Germ. Zeitschr, IV. 140 — CL&OTUS sTICTICUS striatipennis Chevrol. in liller. — CLOEOTUS GLOBOSUS Say. striatus Germar, Mon., 141 — CLOEOTUS SENEGALENSIS Cast. subcornutus Germar ?n liller. — CLOEOTUS NITENS Guér. sulcatus Montrouz., Ann. S. Ent. Fr., 1860, 269 — Lrpa-
ROCHRUS SULCATUS.
tibialis Klug, Ins. Madag., 164 — SYNARMOSTES TIBIALIS.
UNDULATUS Harold, Col. H. XII, 38. Bresil. vozvox (Splæromorphus) Erichs., Germar, Zeitschr. IV, 123. — Har. Col. H. XII, 40. Géorgie, Colombie. WaLLAcEr (Sphæromorphus) Pascoe, Journ. of. Ent. I (1860), 43. Bornéo. 28.
Sphoeromorphus et Sphoerelytrus.
Ces deux genres sont supprimés et toutes leurs espèces sont des Acanthocerus.
Perignamptus
SHArpt Harold. Ann. Mus. Civ. Gen. X, 106. Ile Yule. L:
Synarmostes. AMPHICYLLIS Sharp, Col. Hefte, XIV, 65 Nouv. Guinée. BREvIS Sharp, Col. H. XIV, 65. Mysol. crUx Sharp, Col. H. XIV, 64. Sarawak. Gesrror Harold, Stett. Ent. Zeit. XXXV, 285. Sarawak. HaroLpt Sharp, Col. H. XIV, 64. Singapore. LATERICOSTATUS Fairm., Ann.Soc. Ent.Fr., 1884,227.Madagascar. LATUS Sharp, Col. H. XIV, 65. Singapore. PICINUS Sharp, Col. H. XIV, 64. I. Philippines, PULCHER Lansb. Ann. Mus.Civ.Gen., serie2, 11,399. Sumatra. PUNCTICOLLIS Sharp, Col. H. XIV, 63. Java.
scABROSUS (Acanthocerus) Casteln. H. nat. Col. IT. 109. — Germar, Zeitschr. IV, 128. — Harold, Col. H. XII, 41. Madagascar. riBlaLIS (Acanthocerus) Klug, Ins. Mad. 164. — Germ. Zeitschr. IV, 127, t I, f. 9. — Harold, Col. H.
XTUYLL: Madagascar. 1122 Nicagus. oBscurRus Le Conte, Journ. Ac. Phil. 2° sér.1,(1848),86. 1. Amér. boreal.
209 espèces.
NOTE
SUR
LE GENRE ECTINOHOPLIA REDTENBACHER
PAR
A. Preudhomme de Borre. — SÉANCE DU 3% JUIN 1886 —
—058200—
Dans les descriptions des Coléoptères du Voyage de la Novara (pages 63-64), Redtenbacher a créé en 1868 le genre Z'ctinohoplia. pour une grande espèce de Hoplide chinoise, à laquelle il a conservé le nom de sulphuriventris que lui avait donné le Dr C. A. Dohrn dans les collections.
Ayant sous les yeux trois autres espèces inédites à y ajouter, je transcrirai d’abord ici les caractères de ce genre, auquel il faudra sans doute rattacher encore plus d’une des espèces de Zoplia de l'Asie orientale qui existent dans les collections.
« Antennæ decem-articulatæ, Labrum transversum, leviter sinuatum. Mandibulæ apice simplices, intus ciliatæ. Maxillæ lobo corneo apice acute 6-dentato. Palpi maxillares filiformes articulo ultimo fusiformi. Labium corneum, elongatum, in medio profunde canaliculatum, antice truncatum. Palpi labiales margine laterali affixi, filiformes, articulo ultimo oblongo-ovato. Pedes graciles, elongati, tibiis ecalcaratis, anticis externe tridentatis, tarsis ante- rioribus biunguiculatis, unguiculis longitudine subæqualibus, apice fissis, tarsis posticis unguiculo unico, apice fisso(). Corpus elonga- tum, depressum, squamosum. »
On pourra, après examen comparatif, constater que ces caractères sont plutôt restrictifs, c’est-à-dire qu’ils constituent un moyen de séparer du grand genre /Zoplia, peut être plus exactement comme
(‘) Ce caractère ne se maintient pas pour les autres espèces d’Zctinohoplia. Les Hoplia varient aussi sous ce rapport.
81 NOTE SUR LE GENRE ECTINOHOPLIA REDTENBACHER.
simple sous-genre, un groupe d’espèces qu’un ensemble de particu- larités rapprochent les unes des autres, ainsi que leur distribution géographique, car elles semblent être toutes propres aux parties orientales du continent asiatique.
Ces Æoplia, qui devront prendre place dans les Zctinohoplia de Redtenbacher, sont des espèces de taille plutôt au dessus de la moyenne pour le genre; leurs élytres sont très déprimées, avec les bords latéraux assez parallèles; chaque élytre est séparément arrondie au sommet et au point où elles se séparent au bout de la suture, on remarque quelques gros poils formant presque un pinceau. Les pattes sont longues et grêles. Les antennes ont toujours dix articles, comme chez les espèces d'Europe dont on a fait le sous- genre Decamera (H. philanthus, Ramburi, praticola).
La seule espèce que Redtenbacher a inserite en 1868 dans ce genre Æctinohoplia est donc l'Ectinohoplia sulphuriventris.
La collection de Mélolonthides de M. James Thomson, acquise il y a quelques années par le Musée Royal de Belgique en contenait innommé, un exemplaire, provenant de Schang-Haï. (Mus. R. Belg. Inv. Col. n° 8856). En voici une description sommaire :
Long. 12 mm., larg. 51/2. La couleur foncière est noire, mais tout le dessous est recouvert d'une vestiture serrée de squamules jaune soufré verdâtre; des squamules vert-bleuâtre se montrent clairsemées sur les pattes, y compris les tarses eux-mêmes. La tête est revêtue de squamules noires; le thorax également, mais avec le dessous, les côtés du dessus, une ligne longitudinale médiane et deux lignes latérales allant de la base vers le milieu, revêtues de squamules jaune soufré; l’élytre est aussi couverte de squamules noir velouté sur le disque, et légèrement parsemée de squamules vertes; ces mêmes squamules vertes couvrent les épipleures et deux larges bandes longitudinales aux bords suturaux. L’écusson est également tout couvert de squamules verdâtres.
Cet exemplaire répond bien à la description de Redtenbacher, résumée dans cette diagnose : Vigra, subtus thoracisque lateribus sulphurea, supra nigro-squamosa, vülis tribus longitudinalibus thoracis elytrorumque margine laterali et suturali squamis viridibus ornalrs.
Comme je l’ai dit plus haut, il s’est encore trouvé dans la ci-devant collection Thomson trois autres Hoplides asiatiques inédites, à rapporter à ce même genre Zctinohoplha :
Ectinohoplia variegata n. sp.
Subelongata, elytris subquadratis, depressis. Nigra, pedibus piceis, antennarum articulis basalibus palpisque ruñs; clava anten- narum nigra; pectore, abdcmine, pygidio, scutello, epipleuris
NOTE SUR LE GENRE ECTINOHOPLIA REDTENBACHER. 85
elytrorum et femoribus dense squamulis luteis vestitis; tisdem squamulis in elytro singulo clathrationem macularum nigrarum eficientibus. Unquis tarsorum posticorum haud fissus.
Long. 9 mm., larg. 4.
Cette espèce est représentée dans l’ancienne collection Thomson par un exemplaire de Schang-Haï, étiquete : Z7. variegata Deyr., nom de collection (Mus. R. Belg. Inv. Col. n° 8857).
Elle a la même forme et les mêmes élytres quadrangulaires aplaties que l'espèce précédente, mais elle en diffère par l’ongle des tarses postérieurs très gros et nullement fendu. Noire; les pattes brun de poix; les palpes et les premiers articles des antennes sont rougeâtres, leur massue est noirâtre. Tout le dessus du corps et les cuisses sont densément couverts de squamules jaunâtres. Ces mêmes squamules couvrent le pourtour du corselet et y forment sur le disque trois bandes longitudinales dont les deux latérales n'attei- gnent pas le bord antérieur. L'écusson est couvert des mêmes squamules, ainsi que les épipleures des élytres. Celles-ci ont leur disque dessiné d’une sorte de fénestration formée par trois bandes transversales squamuleuses, ainsi que les bords latéraux et suturaux et entre eux, deux étroites raies longitudinales sur chaque élytre. Quelques grands poils bruns au bout de la suture. Quelques squa- mules bleu-verdâtre çà et là sur les tibias et les tarses.
Cette espèce doit être assez voisine d’une autre Hoplide du nord de la Chine, rapportée par Robert Fortune et ainsi caractérisée par Wollaston (Ann. and. Mag. Nat. Hist., sér. 3, IV (1859), p. 430):
Hoplia Paivæ Woll.
S'ubovata, supra depressa, nigra, prothoracis limbo, Linea centrali lineaque breviore intermedia necnon elytrorum sutura Jfasciisque tribus transversis squamis subvirescenti-albido-luleis dense vestilis, antennis pedibusque rufo-ferrugineis plus minus vestilis, illarum clava obscuriore.
Je pense que cette espèce, qui ne m’est connue que par la descrip- tion ci-dessus, doit également se placer parmi les Ectinohoplia.
Ectinohoplia suturalis n. sp.
S'ubelongata, elytris subquadratis depressis. Nigra supra aspe- yula. Pronotum laleribus late squamulis aureo-flavis vestilum, medio longitudinaliter depressum, in sulco illo vitta longitudinali earumdem squamularum ornatum, quæ eliam in singulo elytro, villam suluralem el maculam post-humeralem formant. Pygidium alque propyqidium dense iisdem squamulis vestita. Corpus infra
86 NOTE SUR LE GENRE ECTINOHOPLIA REDTENBACHER.
dense squamulis cœruleis milentibus dense veslitum, ad lalera abdominis autem squamulis viridibus nilidissimis. Long. 8 1/4 mm., larg. 3 3/4 mm.
Un exemplaire, de l’Inde, de l’ancienne collection Thomson (M.R. Belg. Inv. Col. n° 8858). Même forme. Noir et chagriné en dessus. Le corselet avec les côtés assez largement, mais irrégulière- ment bordés de squamules jaune doré; uue bande longitudinale médiane enfoncée et plus large en arrière de ces mêmes squamules ; sur les élytres cette bande est prolongée par une Jarge bande suturale (écusson compris), et ces squamules jaune doré forment encore une tache épipleurale un peu en arrière de l'épaule, suivie d'un petit nombre de squames détachées Quelques poils noirs sur le disque du corselet, quelques autres au sommet de la suture des élytres. Pygidium et propygidium densément revêtus d'une squamu- lation d'un beau jaune doré. Tout le dessous est densément couvert de squamules bleu d'azur resplendissant, que remplacent vers les bords externes des segments abdominaux, des squamules vert doré étincelant. Des squamules bleu verdâtre sur les cuisses. Aux jarabes postérieures, l’exemplaire a perdu les tarses, ce qui m'em- pêche de rien dire de leur ongle.
Ectinohoplia quadrituberculata n. sp.
Breviter ovala, elytris subquadratis, depressis; pronolo serie transversa À tuberculorum in disco distincto. Castaneo-brunnea, libiis rufescentibus; undique squamulis luleis dense vestila, in elytris pilis brevibus griseis intermixlis. Unquis larsorum posti- corum inleger.
Long. & mm., large 4 mm.
L'ancienne collection J. Thomson en renfermait un exemplaire, de Schang-Haï (M. R. Belg. Inv. Col. n° 8859).
Forme un peu plus courte et plus voisine de celle des ÆZoplia proprement dites. D'un brun chocolat, avec la tête plus noirûtre; les pattes entierement d’un rougeûtre clair. Corselet, élytres et tont le dessous densément couverts de squamules jaunes, qui se montrent un peu moins abondantes sur les cuisses et dont il se voit encore quelques-unes sur les tibias, où dominent des poi:s un peu écailleux d’un blanc un peu verdâtre. Sur le disque du corselet, s'élève une rangée médiane transverse de quatre tubercules bien marqués. Élytres à calus huméral assez saillant; elles montrent des séries longitudinales de petits poils gris qui sortent d’entre les squamules. Quelques cils gris au bout du bord sutural de chaque élytre. L'angle des tarses postérieurs est entier.
NOTE SUR LE GENRE ECTINOHOPLIA REDTENBACHER. 87
Voici un petit tableau synoptique des cinq espèces que j'ai cru devoir rapporter à ce genre, ou sous-genre, Zctinohoplia : Élytres densément couvertes d’une squamulation uniforme; corselet
1 chargé d’une rangée transverse de quatretubercules. quadrituberculata. Élytres à squamulation formant des bandes claires sur les élytres.
Corselet bombé et simplement sillonné au milieu . 12
Les squamules claires restant confinées aux ER suturale et 2 latérales des élytres. . . RON ES Des bandes transversales de squamules claires sur les élytres AA BRENT |
Région suturale de l’élytre largement et région latérale plus étroite-
ment chargées de LE gs verdâtres. Squamules de l’abdomen
jaunes . . . sulphuriventris. Région suturale marquée d'une: raie de ‘squamules jaunes; une tache
latérale de la même couleur. Squamules del’abdomen azurées. suturalis.
La suture des élytres et trois bandes transverses garnies de squa-
R RS CR. 0 0
mules d’un blanc jaunâtre tirant <ur le vert . . Paivæ. La suture, le bord externe, deux filets longitudinaux et trois bandes transverses garnies de squamules jaune-ocreux . . . . variegata.
LISTE DES LATHRIDIIDES
DÉCRITS POSTÉRIEUREMENT AU CATALOGUE DE MUNICH
PAR le R. P. fr. Marie-Joseph Belon. — SÉANCE DU 5 JUIN 1886 —
——0}900—
Depuis la publication du Cataloqus Coleopterorum par MM. Gem- minger et de Harold, la famille des Lathridiidæ a été l’objet de plusieurs travaux d'ensemble, qui en ont fixé la composition et amélioré l’arrangement systématique. Toutefois, le moment ne paraît pas encore venu d'entreprendre sur ces nouvelles bases l'énumération raisonnée de toutes les espèces, dont un certain nombre, surtout parmi les exotiques, réclament une étude compa- rative, soit pour établir leurs droits propres ou la nécessité de leur réunion, soit pour être attribuées avec certitude aux genres de création ou d'adoption récente. Aussi me bornerai-je ici à l’enregis- trement complémentaire des genres et espèces décrits de 1868 à 1886, sans modifier le classement adopté par MM. Gemminger et de Harold, et sans me préoccuper des révisions synonymiques en ce qui concerne les formes plus anciennement connues.
Une seule exception à cette règle est suffisamment motivée, celle qui consiste à laisser de côté les éléments étrangers à la famille actuelle, par exemple: les Zyreus, qui sont manifestement des Coly- diidæ; les Jycetomychus, qui appartiennent aux Derodontidæ; enfin, les Wyrmecoxenus, Erolylathris, Phyconomus, Nomophlœus, Hesperobænus, PBactridium, Platycephala et Monotoma, qui font partie d’autres groupes. Il vaut mieux réserver aux entomologistes qui en ont fait l’objet de leur attention particulière le soin de dresser l'inventaire des richesses acquises à la science dans leur domaine respectif.
Quant aux coupes génériques, qui avaient été proposées anté- rieurement à la publication de MM. Gemminger et de Harold, mais que ces auteurs n’avaient point voulu admettre, j'en ai simplement
LISTE DES LATHRIDIIDES DÉCRITS POSTERIEUREMET ETC. 89
fait mention à la suite des espèces nouvellement décrites, lorsque celles-ci doivent y être comprises.
Je ferai remarquer finalement que deux insectes, originaires de Nouvelle-Calédonie et diagnosés par le R. P. Montrouzier sous les noms de Lathridium obscurum et serrulatum, ont été catatogués à tort parmi les Lathridiidæ. D’après une communication de mon savant collègue et ami M. Fauvel, le premier rentrerait dans le genre ZLoberus (Cryptophagidæ), et le second dans le genre Psammaæcus (Cucujidæ). Il faut donc les rayer de la famille actuelle, et les reporter à leur véritable place.
Lyon, janvier 1886.
Langelandia Aubé.
callosipennis Reiïtter, Deutsche ent. Zeitschr., 1881, Herzegowina. p.217, n. 30; tab. VII, fig. 4. exigua Perris, Abeille VII, 1870, p. 9. Corsica. var. incostata Perris, loc. cit., p. 11; Belon, Ann. » Soc. Linn. Lyon, 1881, p. 96-98. grandis(!)Reïtter, Deutsche ent. Zeitschr., 1877, Caucasus, Calabria. p-296 0.12; 1881, p. 217,"note. ReitteriBelon, Ann. Soc.ent.Fr.,1882, Bull.,p. CXXIV.Alp. marit. exiqua Reïtter, Deutsche ent. Zeitschr., 1882, p. 163. Nizza.
Lobogestoria Reitter. (Deutsche ent. Zeitschr., 1878, I, p. 31.)
gibbicollis Reïitter, loc. cit., p. 32. Cuba.
Anommatus Wesmael.
basalis Reïtter, Wien. ent. Zeit., 1883, VIII, p. 197. Germania. pusillus Reïtter, Bestimmungs-Tabellen, III (1880), p.7. » Baudii Reiïtter, Mittheil. Münch.ent. Ver., 1877,p. 27. Italia bor. Diechi Reiïtter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 312. Corsica. Kiesenmelteri Reitter, Bestimmungs-Tabellen, II1(1880), Andalusia. p. 7; Wien. ent. Zeit., 1883, VIII, p. 197. planicollis Fairm., Stett. ent. Zeit., 1869, p. 232; Alp. marit. Belon, Ann. Soc. Linn. Lyon, 1881, p. 83-86. Linderi Reitter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 312. » Vallombrosae Diecx, Berl.ent Zeitsch.,1869,p 353, n.17.Toscana. (*) Cet insecte, dont les tarses sont manifestement quadri-articulés, ne peut rester dans le genre actuel, et doit constituer un type générique nouveau, que M. Reitter a proposé de nommer Agelandia (Deutsche entom. Zeitschr., 1882, p 163). Faut-il en outre l’éliminer des Lathridiens dont, malgré les plus étroites affinités, il ne possède pas la structure tarsale, et le ranger pour ce motif parmi
les Cozypnnzx? C’est là une question pleine de difficultés, qu’il serait, je crois, prématuré de trancher dans un sens ou dans l’autre.
90 LISTE DES LATHRIDIIDES
Abromus Reitter. (Stett. ent. Zeit. 1876, p. 50).
A beillei Belon, Rev. fr. d'Ent. Caen, 1885, p. 244. Hispania. Brücki Reitter, Stett. ent. Zeit., 1876, p. 51. Pyr. or. Hyplathrinus Reitter.
(Verhandl. k k. zool. bot. Ges. Wien, 1871, p. 181). planicollis Reïitter, loc. cit., p. 182, n. 33. Mendoza.
Holoparamecus Curtis (!). Peloni Reitter, Deutsche ent. Zeitschr., 1884, I, Morea, Dalmatia.
p. 63. contractus Woll., Ent. monthl. Mag., X (1874), p. 203. Japonia. dispar Belon, Rev. fr. d’'Ent. Caen, 1885, p. 241. Brasilia.
ellipticus Woll., Ent. monthl. Mag., X (1874), p. 201. Japonia. Lederi Reitter, Deutsche ent. Zeitschr., 1877, p. 295, Caucasus. ns 10; niger Aube. var. Lower Reitter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 307; Europa mer. Belon, Ann. Soc. Linn. Lyon, 1881, p. 66-70. occultus Leder, Berl. ent. Zeitschr.,1872, p. 139. Africa bor. obtusus Reiïtter, Deutsche ent. Zeitschr., 1884, I, p. 63. Syria.
Ragusæ Reïtter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 309. Sicilia.
S'aulcyi Baudi, Berl. ent. Zeitschr., 1870, p. 60. Cyprus.
signatus Woll., Ent. monthl. Mag., X (1874), p. 202, G. Japonia. capitatus Woll., loc. cit., p. 202 ©. »
similis Belon, Ann.Soc. ent. Fr., 1885, Bull., p. XXXIX; Aden. Rev. fr. d’Ent. Caen, 1885, p. 242. tenuis Reitter, Verhandl. Nat. Ver. Brünn., 1879, NovaZelandia. p-u178: lucidus Broun, Man. N.-Z. Col., p. 232, n. 408. »
Stephostethus Leconte. (Proc. Amer. Phil. Soc., 1878, p. 600.)
liratus Leconte (Zathridius olim). Amer. bor.
Lathridius(*) Herbst.
æqualis Reïtter, Deutsche ent. Zeitschr., 1879, p. 295, Caucasus. n. 11 (gen. Curtodere Thoms.).
alutaceus Reïitter, Deutsche ent. Zeitschr., 1885, p. 305 Amur. (gen. Ænicmus Thoms.).
(‘) Le nom de Tomyrium a été proposé (Reitter, Bestimmungs-Tabellen III, (1880) p. 9,) pour désigner un sous-genre, dont Æ. Bertouti forme le type.
() Le nom du genre, comme celui de la famille, doit être ainsi orthographié, conformément à l’étymologie assez clairement indiquée par l’auteur.
DÉCRITS POSTÉRIEUREMENT AU CATALOGUE DE MUNICH. 91
argus Reitter, Wien, ent. Zeit., 1884, p. 35, Europa, Afric. bor. n. 43; Belon, Soc. ent. Belg., 1884, Comptes- rendus, p. CXCIII (gen. Curtodere Thoms.). Peloni Reitter, Deutsche ent. Zeïitschr., 1882, p.164 Belgica‘). (gen. Cartodere Thoms.). elegans Reitter, Bestimmungs-Tabellen, III(1880),p.16. » Bergrothi Reitter, Bestimmungs-Tabellen, ILI(1880), p.13. Fennia. bicostata Reïitter, Verhandl. k. k. zool. bot. Ges. Wien, Mexico. 1877, p. 183 (gen. Cartodere Thoms.). Godarti Belon, Ann. Soc. Lin. Lyon, 1881, p. 146. Algiria. bifasciatus Reïtter, Mitth. Münch. ent. Ver., 1877, Australia. p:1938;0.22. brevicollis Thoms., Skand. Col., X, p. 56, n. 4(gen. Eur. bor. Enicmus Thoms.). carpalhicus Reitter, Stett. ent. Zeit., 1876, p 51. Hungaria. chinensis Reitter, Deutsche ent. Zeitschr., 1877, p. 113. China. constrictus Hummel. var. lenuis Belon, Rev. fr. d'Ent. Caen, 1885, p. 249. Chile. costatus Erichs. costulatus Broun, Man. N.-Z. Col.,p. 234, n. 412. NovaZelandia. costipennis Reitter, Deutscheent. Zeitschr., 1877, p. 114 Japonia. (gen. Cartodere Thoms.). costulata Reïtter, Deutsche ent.Zeitschr., 1877, Germania, Japonia. p. 114; Wien. ent. Zeit., 1885, p. 313 (gen. Cartodere Thoms.). crenicollis Belon, Rev. fr. d’'Ent. Caen, 1885, p. 250 Chile. (gen. Cartodere Thoms.). dimidiatus Belon, Rev. fr. d'Ent. Caen, 1885, p. 247. » dromedarius Belon, Soc. ent. Belg., 1883,Comptes-rendus,p.CI. » duplicalus Leconte, Proc. Amer. Phil. Soc., 1878, p. 600, Illinois. n. 24 (gen. Znicmus Thoms.). Jtoridus Broun, Man. N.-Z. Col., p. 234, n. 413 Nova Zelandia. (gen. Æ'nicmus Thoms.). fortuitus Belon, Rev. fr. d'Ent. Caen, 1885, p. 247. Chile. foveatus Belon, Rev. fr. d'Ent. Caen, 1884, Nova Zelandia. p. 251 (gen. Ænicmus Thoms.). fungicola Thoms., Skand. Col., X, p. 336 (gen. Ænicmus Europa. Thoms.). humeralis Belon, Rev. fr. d’'Ent. Caen, 1885, p. 246. Chile. intermedia Belon, Soc. ent. Belg., 1884, Comptes- Amer. bor. rendus, p. CXCII (gen. Cartodere Thoms.). laliceps Belon, Ann. Soc. Linn. Lyon, 1881,p. 115. Gallia.
(*) Probablement importé des Indes-occidentales.
92 LISTE DES LATHRIDIIDES
laticeps(") Reitter, Deutsche ent. Zeitschr., 1884, p. 253 Syria. (gen. Cartodere Thoms.). laticollis Leconte, Proc. Amer. Phil. Soc., 1878, p. 601, Détroit. n. 26 (gen. Æ'nicmus Thoms.). maculatus Leconte, Proc. Amer. Phil. Soc., 1878, p. 600, » n. 23, (gen. Z'nicmus Thoms.). marginalis Broun, Man. N.-Z.Col.,p.233,n.411. Nova-Zelandia. minutus Linn. Lederi Reitter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 327; Algiria. Bestimmungs-Tabellen, III (1880), p. 14 (gen. Enicmus Thoms.). opaculus Leconte, Proc. Amer. Phil. Soc., 1878, p. 600, Amer. bor. n. 22 (gen. Ænicmus Thoms.). parallelipennis Solsky, Explor. Turk., 1876, p.264 Sarafschan. (gen. Cartlodere Thoms.). pilifera Reitter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 334 (gen. Sicilia. Cartodere Thoms.). Schüppeli Reitter, Bestimmungs-Tabellen, III (1880), Germania. p. 17 (gen. Carlodere Thoms.). sculpluratus Broun, Man. N.-Z.Col., p.233, n.410 Nova Zelandia. (= Lathr. nodifer Westw.). selulosus Belon, Soc. Ent. Belg., 1882, Comptes-rendus, Brasilia. p. CI. S'harpi Belon, Rev.fr. d'Ent. Caen., 1884, p. 252 Nova Zelandia. (gen. Ænicmus Thoms.). subfasciatus Reitter, Verhandl. k.k. zool. bot. Ges. Chile. Wien, 1877, tp..183,m. 55. lenuicornis Leconte, Proc. Amer. Phil. Soc., 1878, California. p. 601, n. 25 (gen. Ænicmus Thoms.). lestaceus Steph. crenicollis Thoms., Skand. Col., X, p. 57, n.3(gen. Europa bor. Enicmus Thoms.). tremulæ Thoms., Skand. Col., X, p. 335,n. 5(— Z. an- Suecia. gusticollis Humm.). Watsoni Woll., Trans. ent. Soc. London, 1871, p. 253 Madera. (gen. Cartodere Thoms.).
Revelieria Perris. (Abeille, 1870, p. 12).
Genei Aubé (Latkridius olim). Sardinia. speclabilis Perris, loc. cit., p. 12. Corsica. Heydeni Reitter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 339. Hispania.
(*) Malgré l'existence antérieure de mon Zathridius laficeps, ce même nom spécifique doit être conservé; car l’insecte auquel il s'applique appartient à un genre dont la séparation est surabondamment justifiée.
DÉCRITS POSTERIEUREMENT AU CATALOGUE DE MUNICH. 93
Metophthalmus Motsch. (Bull. Mosc., 1851, p. 660).
Prenskei Reitter, Deutsche ent. Zeitsch., 1884, I, p.64. Morea. humeridens Reiïtter, loc. cit., p. 65. Caucasus. hungaricus Reïitter, loc. cit., p. 64. Hungaria. obesus Reïtter, Bestimmungs-Tabellen, III (1880), p. 11. Corsica. plicatulus Reitter, Verhandi. k.k. zool. bot. Ges. Wien, Bogota. 1877, p. 182. Rafrayi Belon, Ann. Soc. ent. Fr., 1885, Baull., Aden. p. XXXIX,; Rev. fr. d'Ent. Caen, 1885, p. 245. Raqusæ Reïtter, Stett. ent. Zeit., 1875, p. 315. Sicilia. sinuosus Belon, Soc. ent. Belg.. 1884, Comptes- Nova Zelandia. rendus, p. CCXXIV; Rev. fr. d'Ent. Caen, 1884, p. 249, n. 2. syriacus Reïtter, Deutsche ent. Zeitschr., 1884., I, p.65. Syria.
Corticaria Marsham/(!).
alacris Broun, Man. N.-Z. Col., p. 227, n. 423 (gen. Nova Zelandia. Melanophthalma(?) Motsch.).
albipilis Reitter, Stett. ent. Zeit., 1875,p.485 Austria, Corsica. (= Mel. transversalis Gyl1.).
amplipennis Reitter, Stett. ent. Zeit., 1875, Moravia, Austria. p. 424 (— foveola Beck.).
angusticollis Broun., Man. N.-Z. Col., p. 235, Nova Zelandia. n. 414 (gen. Melanophtalma Motsch.).
antipodum Belon, Rev. fr. d'Ent. Caen, 1885, Nova Caledonia. p. 252 (gen. Melanophthalma Motsch.).
cardiadera Fairm., Ann. Mus. civ. Genova, 1875, Africa bor. p. 505 (— fulva Com.).
(*) Dans une brochure récente (Recherche de l’espèce typique, etc., Mont- luçon, 1886, p. 10), M. Des Gozis veut substituer le nom nouveau de Parascheva à celui de Corticartia jusqu'ici universellement admis par les auteurs, et consacré, sil en était besoin, par la plus légitime prescription. On me permettra de faire remarquer très brièvement que les deux raisons sur lesquelles notre érudit collègue appuie son opinion ne sont rien moins que convaincantes. Le simple fait de l'inscription d’une espèce en tête d’un genre ne prouve nullement qu’elle en est le type dans la pensée de l’auteur; il peut même se faire, et cela s’est vu plus d’une fois, que la première place soit précisément occupée par une forme à laquelle il manque un ou plusieurs des caractères essentiels mentionnés dans ladiagnose géné- rique. D’autre part, fut-il démontré que l’habitat de toutes les Corticaria est étranger aux écorces, le nom imposé par Marsham perdrait, comme tant d’autres, la vérité de sasignification, sans être pour cela nécessairement frappé de déchéance.
(?) J'ai dit ailieurs (Ann. Soc. Linn. Lyon., 1884, p. 104) pour quels motifs on devait conserver à ce genre le nom créé par Motschulsky, et laisser en synonymîe les dénominations plus récentes : Corticarina Reitter et Melanopsis ou Oropsime Des Gozis.
04 LISTE DES LATHRIDIIDES
Clairi H. Bris. de Barn., Ann. Soc. ent. Fr., 1881, Gallia merid. p. 40m 27
concolor H. Bris. de Barn., Ann. Soc. ent. Fr., 1880, Corsica. p. 236 (— fulva Com.).
conferta Reïtter, Verhandl. Nat. Ver. Brünn, 1879, Australia. p. 32, n. 7 (gen. WMelanophthalma Motsch.).
conveza Reitter, Bestimmungs-Tabellen, III (1880), p.20. Algiria.
corsica H. Bris. de Barn., Ann. Soc. ent. Fr., 1878, Corsica. Bull., p. XCVI.
cucujiformis Reitter, Bestimmungs-Tabellen, III (1880), » p. 26.
delicatula Woll., Trans. ent. Soc. London, 1871, I. Canariæ.